La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 241 à 260 de 481 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre croissant

Utilisation des méthodes d'analyses sérologiques et interprétation des résultats

Consulter le resumé

La méthode d’analyse idéale doit permettre de repérer tous les sujets infectés, c’est-à-dire ne pas générer de faux négatifs, tout en détectant uniquement les infectés, c’est-à-dire ne pas générer de faux positifs. La fréquence de ces faux résultats va conditionner la validité du test, la fiabilité des réponses positives ou négatives obtenues et le plan d’échantillonnage.

Bien que les analyses de laboratoires, et tout particulièrement la sérologie, soient des outils de progrès dans la pratique vétérinaire actuelle, il convient de les utiliser de manière raisonnée.
PDF icon Utilisation des méthodes d'analyses sérologiques et interprétation des résultats
2004

Le contrôle des lésions respiratoires du porc à l'abattoir - Intérêt dans le suivi d'élevage et mise en oeuvre pratique

Consulter le resumé

Les objectifs des contrôles à l’abattoir sont multiples : à l’échelle de l’élevage, ils permettent de détecter ou de confirmer une pathologie tout en orientant le diagnostic.

Au niveau d’un groupe d’élevages, ils sont de bons indicateurs de l’état de santé des élevages.

Ils peuvent aussi être utilisés dans le cadre expérimental.

La fiabilité des résultats obtenus est conditionnée par la qualité des observations effectuées mais aussi par la pertinence du plan de contrôle.
PDF icon Le contrôle des lésions respiratoires du porc à l'abattoir - Intérêt dans le suivi d'élevage et mise en oeuvre pratique
2004

Effet d'un additif sur l'émission d'odeurs en engraissement en conditions d'élevage

Consulter le resumé

Les émissions d’odeurs peuvent être réduites par l’utilisation d’additifs. Peu chers, faciles d’emplois et nombreux, ils sont très attractifs pour les éleveurs de porcs. Depuis plusieurs années, l’ITP conduit des études concernant l’efficacité des additifs sur les émissions d’odeurs en porcherie. Celle-ci a été réalisée avec un produit du commerce destiné aux salles d’engraissement. La comparaison entre le témoin et la salle traitée montre une réduction de 30 % des émissions pour salle traitée avec des variations entre les mesures.
PDF icon Effet d'un additif sur l'émission d'odeurs en engraissement en conditions d'élevage
2004

Euthanasie en élevage de porc

Consulter le resumé

En conditions d’élevage, compte tenu de l’efficacité, la faisabilité et le coût des différentes méthodes testées, le pistolet à tige perforante du type «Matador» est aujourd’hui à recommander sur porcelet de plus de 8 kg, porcs charcutiers et animaux reproducteurs. Cette technique provoque une perte de conscience instantanée ainsi qu’une destruction cérébrale mortelle . Pour les porcelets de poids < 8 kg, en l’absence de pistolet à tige perforante adapté (longueur de la tige, cartouche), la technique la plus efficace est l’assommage par un choc sur le crâne.
PDF icon Euthanasie en élevage de porc
2004

Résultats du 26ème test de contrôle des produits terminaux issus de différentes combinaisons de types génétiques de truies et de verrats parentaux agréés par le ministère chargé de l'agriculture

Consulter le resumé

Le contrôle des produits terminaux a pour but de fournir des références officielles sur les performances de croissance, de carcasse et de qualité de la viande des produits terminaux issus de différentes combinaisons de types génétiques de truies et de verrats parentaux, produits par les Organisations de Sélection Porcine agréées.

Ce vingt-sixième test met en évidence des différences entre les cinq types génétiques de produits terminaux évalués. Des différences significatives ont été observées pour les critères de croissance, de carcasse et de qualité de la viande.
PDF icon Résultats du 26ème test de contrôle des produits terminaux issus de différentes combinaisons de types génétiques de truies et de verrats parentaux agréés par le ministère chargé de l'agriculture
2004

Production et composition des fumiers de porcs engraissés sur sciure, copeaux ou écorce

Consulter le resumé

Cet article apporte, comparativement aux fumiers pailleux, des références de production, de composition et de rejets de porcs engraissés sur sciure ou autres déchets de bois. Des sciures sèches ou fraîches, des copeaux secs et des écorces fraîches ont été testés. Les résultats d’une enquête réalisée par l’IDF en collaboration avec l’ITP, auprès de techniciens de Chambres d’agriculture et Groupements de producteurs sont analysés.
PDF icon Production et composition des fumiers de porcs engraissés sur sciure, copeaux ou écorce
2004

Viandes destructurées - Effets du système d'abattage et des conditions météorologiques

Consulter le resumé

Cette expérimentation consiste en l’étude de trois systèmes d’abattage industriels différents. Des paramètres météorologiques ont également été relevés dans le but d’expliquer les variations saisonnières de la qualité de viande.

Cette étude a mis en évidence un effet de la température extérieure sur la fréquence de viandes déstructurées, le défaut s’exprimant davantage avec l’élévation de la température.

Les liens entre la déstructuration, les pH et les mesures de couleur ont été confirmés.
PDF icon Viandes destructurées - Effets du système d'abattage et des conditions météorologiques
2004

Impact économique de l'hyperprolificité en élevage : comparaison de 13 scénarios

Consulter le resumé

Avec l’augmentation de la taille de portée, le nombre de porcelets pesant moins de 1 kg augmente et leur mortalité périnatale est élevée. Différentes adaptations de la conduite d’élevage ont été chiffrées. En maternité, tous les porcelets sont supposés rester sous la mère ou certains sont sevrés précocément. A 8 ou 25 kg, les places supplémentaires sont construites ou les surnuméraires sont vendus ou engraissés à façon. L’effectif truie est soit constant, soit réduit. Les niveaux d’investissement des places à construire et les coûts de main d’œuvre sont pris en compte.
PDF icon Impact économique de l'hyperprolificité en élevage : comparaison de 13 scénarios
2004

Les références CORPEN de rejets des porcs en N, P, K, Cu et Zn

Consulter le resumé

En 2003, le CORPEN proposait de nouvelles référencesde rejets pour l’azote, le phosphore et le potassium, et les complétait avec le cuivre et le zinc. Ces références tiennent compte des performances actuelles des élevages, des conduites alimentaires récentes économisant l’azote et le phosphore (alimentation standard et « biphase »), mais aussi du mode de logement et du type d’engrais de ferme produit (lisier, litière).
PDF icon Les références CORPEN de rejets des porcs en N, P, K, Cu et Zn
2004

Epandage d'eau résiduaire issue d'un traitement biologique - Effet de fortes doses de potassium sur le maïs

Consulter le resumé

La fraction liquide, obtenue après décantation du lisier aéré, représente 60 à 70 % du volume total initial.
PDF icon Epandage d'eau résiduaire issue d'un traitement biologique - Effet de fortes doses de potassium sur le maïs
2004

Impact de la canicule 2003 sur les performances de lactation et reproduction à la station de l'ITP

Consulter le resumé

Quand la température ambiante en maternité est en permanence supérieure à 25°C, le stress thermique ressenti est tel que la production de lait et la consommation d'aliment de la truie chutent. Cela entraîne une dégradation des performances de lactation voire même de reproduction. La dégradation de la situation est encore pire quand la température reste supérieure à 27°C. De telles conditions ont été observées au cours de l'été 2003, en particulier pendant la période de canicule de la première quinzaine du mois d'août.
PDF icon Impact de la canicule 2003 sur les performances de lactation et reproduction à la station de l'ITP
2004

Quelques rappels sur l'utilisation de l'aliment par la truie gestante

Consulter le resumé

La truie gestante utilise l’essentiel de l’aliment alloué pour sa survie (entretien). Ce besoin est accru quand il fait froid ou que l’animal est très actif.

La quantité d’aliment allouée au-dessus du besoin d’entretien est utilisée pour le développement de la portée et pour la reconstitution des réserves mobilisées en excès lors de la lactation précédente.

Cette quantité doit donc être adaptée en fonction de l’état de la truie à la saillie et des objectifs à la mise bas.
PDF icon Quelques rappels sur l'utilisation de l'aliment par la truie gestante
2004

Le point sur la mesure de l'épaisseur de lard dorsal chez la truie

Consulter le resumé

L’un des objectifs de la conduite alimentaire pendant la gestation est d’adapter les apports d’aliment en fonction de l’état de la truie souhaité à la mise bas et de l’état à la saillie.
PDF icon Le point sur la mesure de l'épaisseur de lard dorsal chez la truie
2004

Le coût des contraintes réglementaires pour la production porcine française

Consulter le resumé

L’impact global en tant que surcoût de production des mesures relatives à l’environnement, au bien-être, à la traçabilité et à la sécurité sanitaire a été évalué. Le surcoût total moyen supporté par l’ensemble de la filière française sera compris entre 266 et 331 millions d’euros (11 à 14 ct d’€/kg de carcasse) pour les mesures d’application certaine à partir de 2005 ; ce surcoût atteindrait 267 à 325 millions d’euros (11 à 14 ct d’€/kg de carcasse) à partir de 2014.
PDF icon Le coût des contraintes réglementaires pour la production porcine française
2004

Viandes déstructurées : effets des durées de transport et d'attente

Consulter le resumé

Dans nos conditions expérimentales, le phénomène de déstructuration des muscles du jambon est très peu fréquent, avec moins de 5 % des 1126 jambons observés touchés par le défaut, et 1,5 % seulement des jambons notés comme «déstructurés» (notes 3 et 4).

A ajeunement constant, l’allongement de la durée de transport de 2 et 6 h réduit significativement la fréquence d’apparition du défaut, alors que la durée d’attente n’a pas d’influence.

Ce faible pourcentage, la déstructuration se caractérise par des pH plus bas et une couleur plus pâle des jambons.
PDF icon Viandes déstructurées : effets des durées de transport et d'attente
2004

Hauteur des compartiments et ventilation lors d'un transport de moins de 8 heures

Consulter le resumé

En période estivale, la hauteur des volets latéraux complètement ouverts permet un fort renouvellement de l’air au transport et limite la dégradation des paramètres d’ambiance à l’arrêt. Le bâchage partiel ou la fermeture des volets du côté gauche permettent de réduire par trois le débit d’air et de limiter les vitesses d’air au niveau des porcs.

La hauteur des compartiments n’est pas le seul critère à prendre en compte pour un renouvellement et une qualité de l’air qui agissent sur le bien-être des porcs.
PDF icon Hauteur des compartiments et ventilation lors d'un transport de moins de 8 heures
2004

Utilisation d'additifs en porcherie - Effet sur l'émission d'odeurs et d'ammoniac en engraissement

Consulter le resumé

Les Chambres d’Agriculture des Pays de la Loire et de la Vendée en collaboration avec l’ITP ont mis en place un programme d’étude sur l’effet de cinq produits du commerce sur la réduction de la concentration en ammoniac et l’émission d’odeurs en engraissement. Cinq élevages ont été impliqués dans l’étude en intégrant des mesures en période estivale et en période hivernale. L’abattement moyen mesuré pour les cinq produits est de l’ordre de 20 % pour la concentration en ammoniac dans l’ambiance avec une très forte variation en fonction de la saison.

PDF icon Utilisation d'additifs en porcherie - Effet sur l'émission d'odeurs et d'ammoniac en engraissement
2004

Les fumiers de porcs sur litière de paille accumulée : composition, production et rejets entre le sevrage et l'abattage

Consulter le resumé

Cette étude compare des rejets d’azote, phosphore et potassium de porcs engraissés selon deux modes de collecte des effluents (lisier ou fumier). En poids, les quantités de lisier produites sont deux à trois fois supérieures aux quantités de fumiers obtenues. Exprimés en volume, les rejets par porc varient du simple au double entre les fumiers et les lisiers (0,2 et 0,4 m3/porc respectivement). La comparaison des deux types de déjections, lisier ou fumier, montre que l’épandage d’une tonne de fumier apporte 60 à 70 % d’azote de plus qu’un mètre cube de lisier.
PDF icon Les fumiers de porcs sur litière de paille accumulée : composition, production et rejets entre le sevrage et l'abattage
2004

Comparaison des performances de porcs abattus à 110 kg ou au-delà de 140 kg

Consulter le resumé

Deux essais sont conduits dans les stations expérimentales de l’ITP (essai 1) et des EDE-Chambres d’agriculture de Bretagne (essai 2) afin de quantifier les performances de croissance de mâles castrés et femelles élevés en groupe après 14 (lot S : standard) ou 20 (lot L : lourd) semaines d’engraissement. Les mâles castrés sont alimentés à volonté jusqu’a 70 kg de poids vif (PV), puis ils reçoivent 2,7 kg/j/porc d’aliment jusqu’à 110 kg et 2,9 kg/j/porc ensuite.
PDF icon Comparaison des performances de porcs abattus à 110 kg ou au-delà de 140 kg
2004

Conduites alimentaires appliquées par les éleveurs de porcs lourds en France

Consulter le resumé

Un tiers des éleveurs enquêtés, produisant plus de 40 % de leurs porcs à un poids de carcasse supérieur à 90 kg, alimente ces animaux à volonté. Un aliment unique est utilisé dans la moitié des élevages bretons et de Rhône-Alpes et dans la totalité des élevages de Midi-Pyrénées. La plupart des éleveurs achètent tout ou partie de l’aliment, le granulé reste prépondérant. Plus de la moitié des exploitations dispose d’une alimentation en soupe, mais en Midi-Pyrénées, le recours à des nourrisseurs est le plus fréquent.
PDF icon Conduites alimentaires appliquées par les éleveurs de porcs lourds en France
2004

Pages