La base documentaire de l'IFIP

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Le porc par les chiffres 2021-2022

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Les chiffres clés les plus récents des filières porcines dans le monde et l’UE (production, consommation, cheptel...) et de la filière porcine en France ; les données utiles pour se repérer tout au long de l’année et à avoir toujours sous la main : un outil indispensable à tous !

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2021

Réseau mixte technologique Filarmoni

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Boris Duflot, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 78

Les filières agro-alimentaires françaises sont soumises à des exigences qui se sont considérablement renforcées et complexifiées ces dernières années. Les demandes exprimées par le marché final de la consommation font apparaître chez les consommateurs-citoyens une montée rapide des préoccupations sur leur santé, et de préoccupations éthiques comme le traitement des animaux ou les impacts sur l’environnement. Les politiques publiques européennes et nationales s’efforcent de répondre à ces attentes et à d’autres enjeux communs tels que la lutte contre le changement climatique, l’érosion de la biodiversité, la montée de l’obésité… A l’issue des Etats Généraux de l’Alimentation, les plans de filières ont acté une volonté de montée en gamme de l’agriculture et de l’alimentation française pour répondre à ces demandes. Dans son sillage, la loi Agriculture et Alimentation (EGALIM) ambitionne de modifier la logique de formation des prix des produits, de l’amont à l’aval, avec une meilleure prise en compte des coûts de production agricoles et de mieux répartir la valeur créée dans les filières en introduisant de nouvelles obligations et de nouveaux instruments basés sur la contractualisation. Les filières agro-alimentaires françaises souffrent d’un déficit de compétitivité, qui s’exprime par un recul marqué de ses parts de marché en Union européenne, que la croissance à destination des pays tiers parvient à peine à compenser. Les écarts de coût du travail entre pays exportateurs ont parfois été objectivés et sont souvent pointés du doigt. Mais les facteurs de compétitivité (« hors prix ») liés à l’adaptation des produits aux marchés, à la qualité des produits et à l’organisation des filières sont encore trop méconnus et probablement sous-estimés.

Les modalités d’organisation des filières sont en effet complexes et évoluent sans cesse. La gouvernance et l’efficacité des filières sont liées à la structure de propriété des entreprises, aux relations contractuelles entre clients et fournisseurs, à l’organisation des marchés. La transparence de l’information sur les produits échangés est un levier d’efficacité, à la fois dans les relations contractuelles et sur les marchés au comptant. La révolution numérique vient accélérer les possibilités de réponse à ces questions.

PDF icon Boris Duflot, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 78
2021

Marchés des matières premières et de l'alimentation animale en 2020

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Manon Sailley, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 71

Le coût alimentaire constitue en moyenne 60 % du prix de revient des porcs en France. Ainsi, les fluctuations des prix des aliments représentent un enjeu majeur pour les marges en élevage. Dans un marché mondialisé, la volatilité des marchés des matières premières utilisées pour l’alimentation des animaux (céréales, tourteaux, etc…) est importante, avec comme dernier exemple en date la hausse rapide et violente des prix en fin d’année 2020. L’analyse des marchés de l’alimentation animale, en France, en Europe et dans le monde, fournit des repères aux acteurs. Elle apporte aussi des éléments de diagnostic de la compétitivité de l’amont de la filière.

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2021

Commerce mondial des produits du porc : demande record de la Chine en 2020

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Elisa Husson, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 76

L’IFIP, avec l’appui financier d’INAPORC, gère une base de données des échanges mondiaux de l’ensemble des produits porcins. Le commerce mondial des animaux vifs, des produits et des coproduits du porc est suivi en volume et en valeur. L’analyse des données mensuelles et annuelles des échanges permet d’apprécier les dynamiques et la compétitivité des différents pays. Les données permettent d’avoir une vision de la valorisation des produits échangés. Cette base de données sert à la réalisation de nombreuses études, et communications écrites et orales.

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2021

Marché du porc : 2020, année atypique marquée par une baisse des cours

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Elisa Husson, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 70

Le suivi des marchés du porc est une des activités de base permanente de l’IFIP. La veille nationale, européenne et mondiale permet de collecter des données et des informations sur les divers évènements qui façonnent les marchés. Elle permet de livrer aux opérateurs de la filière les analyses pour comprendre, anticiper, et ainsi piloter leur activité.

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2021

Autonomie protéique et flux de matières premières en alimentation animale

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Manon Sailley, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 67

L’alimentation des animaux d’élevage fait face à de nombreuses attentes sociétales auxquelles les filières, les acteurs économiques, de la recherche et les pouvoirs publics doivent apporter des réponses (sans OGM, sans déforestation importée, approvisionnement local, concurrence entre l’alimentation humaine et l’alimentation animale, économie circulaire…). Ainsi, l’amélioration de l’autonomie protéique de l’élevage français, encore fortement dépendant des importations de protéines de soja, est au coeur des enjeux des filières depuis de nombreuses années. Cette volonté d’augmenter la souveraineté alimentaire et protéique de la France a été accentuée en 2020 par la crise de la Covid-19. En décembre 2020, le gouvernement a dévoilé le nouveau Plan protéines France, partie intégrante du Plan de relance. Dans le cadre de la future PAC, les réflexions sur cette thématique restent ouvertes. Après plus de deux années de travail avec le GIS Avenir Elevages (oct. 2017 à fév. 2020) pour mettre en oeuvre une méthode permettant de dresser la cartographie des flux de matières premières en alimentation animale en France, les résultats obtenus servent de références pour éclairer ces questionnements. En 2020, l’IFIP a activement participé à la valorisation et à la diffusion de la méthode et des résultats de l’étude « Flux de matières premières ».

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2021

Consommation et distribution de porc en France

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Valérie Diot, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 37

L’IFIP réalise, depuis plusieurs années, un suivi de la consommation de porc frais et charcuteries en France. L’analyse est effectuée à partir des données d’achat des ménages du panel Kantar sur les circuits de la consommation à domicile. Dans le contexte de la crise de la Covid-19, un suivi spécifique hebdomadaire des ventes de charcuterie libre-service (LS) en grandes surfaces alimentaires (GSA) et e-commerce a été réalisé à partir du panel de distributeurs Nielsen. Par ailleurs, avec la mise en place du volet promotion de la loi Egalim et des nouvelles règles du jeu entre transformateurs et distributeurs, les promotions font l’objet d’une analyse au travers d’indicateurs d’activité et de pression promotionnelle. Celui-ci est conduit à partir de la base de données des promotions sur prospectus et e-commerce A3 Distrib qui couvre la grande distribution et la distribution spécialisée. Enfin, la structuration des acteurs de la distribution notamment au travers de l’e-commerce et leur incidence pour la filière, est observée.

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2021

Analyse de l'offre de produits du porc dans la consommation en France

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Valérie Diot, Bilan d'activités 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 38

Alors que l’érosion lente mais continue de la consommation à domicile du porc est observée, la production porcine fait état d’une relative stabilité depuis les années 2000. Dans ce contexte, l’IFIP cherche à mieux appréhender la quantification et la destination des produits du porc compte tenu des incertitudes pesant sur la destination des produits du porc sans les différents canaux de distribution. Plusieurs observations sont prises en compte : le report de consommation du circuit à domicile vers les circuits du hors domicile ou du traiteur intégrant le porc sous la forme Produits Alimentaires Intermédiaires (PAI) mais également la végétalisation des produits de charcuterie. Afin de renforcer la connaissance de la filière sur ces thèmes, l’Ifip conduit une étude visant à quantifier la consommation de porc tous circuits par type de pièce primaire pour l’année 2018. De même l’évolution de l’offre consommée, au travers des relevés de consommation individuelle de l›enquête Comportements et Consommations Alimentaires en France (CCAF) 2018-2019 du Credoc, est étudiée.

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2021

Les crises sanitaires ont perturbé les échanges internationaux en 2020

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Elisa Husson, Réussir Porc/ Tech Porc, 2021, n° 289, juin, p. 8-9

En 2020, la Chine a importé des volumes records de viande de porc, mais de nombreux freins ont pesé sur le commerce international. Dans ce contexte, la concurrence a été forte entre les exportateurs mondiaux.

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2021

Les échanges vont s'intensifier en 2021

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Elisa Husson, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 289, juin, p. 9

En 2021, la concurrence sur le marché de l’export se renforcera.

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2021

Comment sont fixés les prix du porc dans le monde

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Elisa Husson, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 288, mai, p. 6-7

De l’Europe à l’Amérique du Nord, les modes de fixation des prix et de commercialisation des porcs sont très divers. L’Ifip a fait un état des lieux des pratiques dans les principaux pays producteurs.

PDF icon Elisa Husson, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 288, mai, p. 6-7
2021

Les Français ont consommé plus de porc en 2020

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Valérie Diot, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 288, mai, p. 8-9

Le confinement et la tension budgétaire chez les ménages les plus fragiles ont favorisé l’engouement pour les produits du porc en 2020. Le e-commerce a attiré de nouveaux consommateurs, accélérant ainsi son développement.

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2021

Brexit : maintien du libre-échange

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Elisa Husson, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2021, n° 287, avril, p. 43

In extremis, un accord de commerce et de coopération entre l’Union européenne et le Royaume-Uni...

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2021

Baromètre Porc : abonnement annuel

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Mensuel économique

L’essentiel de l’actualité porcine, des flashs sur la concurrence. L’analyse du mois précédent et les prévisions pour les prochains mois sur les marchés du porc, des matières premières et aliment. Les cotations en France et dans l’UE, l’analyse du marché des pièces. Le coût des céréales et sources azotées, le marché mondial et le prix de l’aliment dans l’UE (coût matière et aliment, aliment reconstitué). Un panorama France, Europe, Monde. Un article de synthèse. 8 pages/numéro - Abonnement annuel 11 numéros, 2 bilans annuels (marchés du porc et de l'aliment),
(tarif dégressif + de 5 exemplaires contacter barometreporc@ifip.asso.fr)

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2021

Quantifier les matières premières utilisées pour l’alimentation animale en France et segmenter les flux jusqu’aux filières consommatrices

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Cécile Cordier et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, p. 273-278

Les attentes sociétales autour de l’alimentation des animaux d’élevage s’intensifient (sans OGM, sans déforestation, locale, minimisant la compétition avec l’alimentation humaine…) et les filières animales mettent en oeuvre des stratégies pour y répondre. Dans ce contexte, il est apparu nécessaire aux filière végétales et animales de disposer d’un panorama permettant de visualiser l’ensemble flux de matières premières (grains, coproduits et fourrages) dans le système alimentaire français depuis les ressources jusqu’à leurs différentes voies de valorisation. Pour y parvenir, l’étude commanditée par le GIS Avenir Elevages a mobilisé un réseau d’experts variés dans l’objectif de construire une méthodologie quantifiant les consommations de matières premières par filière animale. Une méthode de réconciliation des flux avec optimisation sous contraintes a été utilisée pour mettre en cohérence les différentes sources de données disponibles. Ainsi, pour l’année 2015, le total des utilisations animales de matières premières (hors fourrages) a été évalué autour de 34 Mt standardisées à 85% de matière sèche. Les filières volailles sont apparues comme les premières consommatrices (34%), suivies des bovins laitiers et mixtes (24%), des porcs (23%) et des bovins à viande (12%). L’utilisation du tourteau de soja apparait encore plus ciblée : 44% des volumes disponibles étaient utilisés par les volailles en 2015, 36% par les bovins laitiers et mixtes, et 6% seulement par les porcs. Ces résultats fournissent des repères précis sur l’alimentation des animaux d’élevage, sa durabilité, l’importance de l’élevage dans la valorisation des coproduits issus de l’agro-alimentaire ou encore l’autonomie alimentaire et protéique de l’élevage français.

Quantifying raw material flows used in animal feed in France and segmenting consumption by animal sector

Societal expectations regarding the feeding of farm animals (without GMOs, without imported deforestation, less competition with food crops, etc.) are intensifying, and animal production sectors are implementing strategies to meet them. Within this context, it appeared necessary to have a complete overview of the flows of feed materials (grains, by-products and forages) in the French feed supply chain, from resources to different ways of using them (human consumption, animal feed, export, energy, etc.). The scientific interest group “GIS Avenir Elevages” mobilized a network of experts to construct a method to describe the segmentation of feed material consumption by animal sector. A method for reconciling data using constraint optimization was used to render the available data sources consistent. For 2015, the total amount of grains and by-products used by the animal feed sector was estimated to be approximately 34 Mt, standardized to 85% dry matter. Poultry were the main consumers of feed grains and by-products (34%), followed by dairy and dairy/beef cattle (24%), pigs (23%) and beef cattle (12%). Poultry consumed 44% of the volume of soybean meal available in France, followed dairy and dairy/beef cattle (36%) and pigs (6%). These results give precise indicators of feed use, its sustainability, the importance of livestock in the consumption of by-products from the food industry, and self-sufficiency in protein of the French livestock sector.

2021

Caractérisation de la mise en marché des porcs charcutiers et des modes de fixation du prix dans quelques pays européens et nord-américains

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Elisa Husson et Boris Duflot, 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, p. 303-308

Le marché du porc charcutier est traditionnellement marqué par une forte volatilité des prix. Eleveurs et abatteurs expriment le besoin d’échanger régulièrement une information transparente et homogène sur l’offre et la demande afin d’établir le prix des porcs échangés. Des institutions telles que le Marché du Porc Breton en France ou le Mercolleida en Espagne remplissent cette fonction pour une région ou un pays entier. Leur fonctionnement est divers selon les pays ainsi que l’application dans les transactions réelles des références de prix qu’elles produisent.
Notre étude vise à étudier la relation entre le mode d’organisation des filières porcines et le mode de construction et d’application de ces références de prix, dans quelques pays d’Europe (Allemagne, Danemark, Espagne, France) et d’Amérique du Nord (Etats-Unis, Québec), au début de l’année 2020. A partir d’une étude bibliographique, de l’analyse de données sectorielles et d’entretiens d’experts des différents pays étudiés, nous caractérisons les filières selon le mode d’organisation des éleveurs et abatteurs et leur degré de concentration, la dépendance géographique ou capitalistique entre éleveurs et abatteurs, l’existence de contrats ou relations commerciale pérennes entre éleveurs et abatteurs. Cette caractérisation nous amène à positionner les filières porcines des pays étudiés dans le champ des formes hybrides proposé par O. E. Williamson dans un gradient entre marché concurrentiel parfait et firme verticale. Le fonctionnement des institutions de formation des références de prix reflète, mais de manière hétérogène, l’organisation de leurs filières régionales ou nationales.

Characterization of pig marketing and pricing methods in some European and North American countries

Traditionally, the pig market is marked by price volatility. Suppliers and buyers express the need to exchange regularly about pig prices to establish the price of the pigs traded. Institutions such as the Marché du Porc Breton in France or the Mercolleida in Spain fulfill this function for a region or an entire country. Their operation varies among countries and the application to real transactions of the price references they produce. Our study aimed to understand relationships between the mode of organization of pig supply chains and the mode of construction and application of these price references in a few European countries (Germany, Denmark, Spain, France) and North American countries (United States, Canada (Quebec)) at the beginning of 2020. Based on a literature review, analysis of sectoral data and interviews with experts from the countries studied, we characterized the sectors according to the organization mode of farmers and slaughterers and their degree of concentration, the geographic or capital dependence between farmers and slaughterers, and the existence of long-term contracts or commercial relations between farmers and slaughterers. This characterization led us to position the pig sectors of the countries studied in the field of hybrid forms developed by O. E. Williamson in a gradient between a perfect competitive market and a vertical firm. The functioning of institutions that form price references reflects, albeit in a heterogeneous way, the organization of their regional or national sectors.

2021

Impact de la crise Covid-19 sur la consommation et la distribution des produits du porc en France

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Valérie Diot et Boris Duflot, 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, p. 297-302

Au cours de la crise sanitaire de la Covid-19, la consommation alimentaire, en particulier celle des produits du porc, a connu de fortes perturbations dans un temps court. Le suivi de la consommation de produits du porc et d’autres espèces par circuit de distribution a été effectué en croisant deux sources de données complémentaires. Le panel distributeur Nielsen a fourni une lecture des sorties caisses hebdomadaires sur le périmètre des grandes surfaces alimentaires et du drive, alors que le panel consommateurs KantarWorldpanel a permis l’analyse mensuelle du comportement des ménages à partir de leurs données d’achat sur l’ensemble des circuits de la consommation à domicile. Avant la pandémie de la Covid-19, la consommation en restauration hors domicile est estimée à environ 15% de part de marché en volume au sein de la filière porcine. Son arrêt quasi-total a entraîné un report de consommation vers les circuits à domicile. La recherche de proximité et de distanciation sociale des consommateurs a contribué à l’accélération de la fragmentation de la distribution favorisant les circuits de distribution en ligne ou alternatifs aux points de vente physiques des grandes surfaces alimentaires. Sur fond de déconsommation marquée depuis 10 ans, le porc frais et la charcuterie libre-service ont joué un rôle de produits refuges dans un contexte de réallocation des dépenses au rayon coupe. L’analyse de cette période de consommation atypique conduit à s’interroger sur la persistance de ces comportements à moyen terme tant en matière de types de produits consommés que de circuits de distribution.

Impact of the Covid-19 health crisis on consumption and distribution of pork products in France

During the Covid-19 health crisis, global food consumption, especially that of pork products, experienced strong disruptions in a short time. The consumption per distribution channel of pork products and meat from other species was monitored by combining two complementary data sets. The Nielsen retailer panel provided automatic data collection from weekly cash registers for supermarkets and drive-through pickup while the KantarWorldpanel consumer panel released monthly data of at-home consumption behavior based on purchasing data in all distribution channels. Before the Covid-19 pandemic, out-of-home catering consumption was estimated to have an approximately 15% market share by volume within the pork sector. The almost total lockdown in France resulted in consumption being diverted to at-home supply chains. Consumers’ search for proximity and social distancing has helped accelerate the fragmentation of distribution, favoring online distribution channels and alternative supermarkets to physical points of sale. Against a backdrop of a pronounced decrease in meat consumption over the past 10 years, fresh pork and self-service cold meats have served as safe-haven products in a context of reallocation of deli counter spending. Analysis of this atypical period of consumption leads to questioning the persistence of these behaviors in the medium term, both in terms of the products offered and the distribution channels.

2021

2019, année faste pour le porc dans le monde

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Lisa Le Clerc, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 285, janvier, p. 6-7

L’année 2019 a imprimé une forte hausse des prix perçus qui a profité à la plupart des producteurs de porcs du monde entier. Les résultats des exploitations sont très globalement positifs.

PDF icon Lisa Le Clerc, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 285, janvier, p. 6-7
2021

Spécial Plan de Relance "structuration de filières" : définir un schéma de construction de prix en filière porcine

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Lisa Le Clerc, Porc Mag (FRA), 2020, n° 558, décembre, p. 28

Dans le cadre du Plan de Relance, les entreprises de la filière porcine peuvent bénéficier d'aides pour leurs projets de "structuration filières". L'Ifip propose son expertise pour accompagner les groupes souhaitant mettre en place des indicateurs de prix de vente prenants en compte les coûts de production.

2020

Hausse attendue du prix de l'aliment

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Manon Sailley,  (FRA), 2020, n° Réussir Porc / Tech Porc, n° 284, décembre, p. 7

Dans un contexte de volatilité des prix des céréales et des différents tourteaux,...

PDF icon Manon Sailley, Réussir Porc / Tech Porc, (FRA), 2020, n° 284, décembre, p. 7
2020

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