La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Conjoncture et perspectives : état des lieux avec l'Ifip

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Au-delà du suivi en continu des marchés, l'Ifip réalise deux fois par an des prévisions de prix pour les trois trimestres à venir.

Les premières estimations pour la première moitié de 2016 sont sorties.

Etat des lieux et retour sur la méthode de suivi des prix en Europe.

2015

Charcuterie-salaison en Europe : principales caractéristiques de différents pays producteurs / Cured meat products in europe: Main characteristics of the different producer countries

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Les Cahiers de l'IFIP, 2(2), 1-16 - La revue R&D de la filière porcine française

Le maillon de la charcuterie-salaison contribue fortement à la compétitivité et au dynamisme de la filière porcine. L’organisation, les types d’entreprises et de produits sont très différents selon les pays, comme le montre cet article qui repose sur l’analyse de données statistiques et bibliographiques, complétée d’entretiens avec des professionnels et des experts du secteur. L’Espagne et l’Italie s’appuient sur l’image qualitative de leurs salaisons sèches pour dynamiser leurs exportations, y compris vers les pays tiers, alors que leur marché intérieur est freiné par la crise. En Espagne, la charcuterie-salaison est très intégrée à l’abattage-découpe tandis que les entreprises italiennes sont plus spécialisées (hors segment des jambons AOP) et s’appuient sur des importations de viande fraîche. L’Allemagne est le premier producteur et exportateur européen. Sa charcuterie-salaisonnerie reste très atomisée et peu intégrée à l’abattage-découpe. La place prépondérante des saucisses permet des substitutions entre pièces et facilite la valorisation de l’ensemble de la carcasse, comme en Pologne. Au Royaume-Uni et au Danemark, le secteur de la transformation est très concentré et organisé autour de deux types d’opérateurs : de grands groupes intégrés et des entreprises plus spécialisées. Le Danemark est tourné vers l’international et plus particulièrement vers le Royaume-Uni, en termes d’exportations comme d’investissements. Au Royaume-Uni, les politiques menées pour mieux valoriser l’utilisation de porcs britanniques apparaissent plus difficiles à concrétiser pour les produits transformés que pour le porc frais. En Pologne, le marché de la charcuterie évolue rapidement, sous l’impulsion de groupes étrangers qui s’y implantent.

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2015

L’accord sur le Partenariat TransPacifique : concurrence accrue entre UE et USA ?

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Le Partenariat Transpacifique (TPP) entraînera dans les 10 à 15 années à venir une suppression des droits de douanes sur la plupart des lignes tarifaires des 12 pays signataires. Le porc est particu­lièrement concerné, avec comme marché principal le Japon, qui représente 20% des importations mondiales. Que contient cet accord, qui en bénéficie et quel en serait l’impact sur les exportations européennes ?

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2015

Productions animales en France : quels avenirs possibles ?

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La hausse des prix des végétaux, à partir de 2007, a introduit un risque de recul des productions animales. La situation des exploitations est plus fragile. Mais le devenir des élevages dépendra surtout du contexte économique et des choix des filières.

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2015

France : vers un équilibre entre production et consommation

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En 2014, la production porcine française s’est dégradée en nombre de porcs produits, mais grâce à l’alourdissement des carcasses, elle se stabilise en tonnage. Une partie du volume disponible à la consommation (humaine) est dérivée vers la production d’aliments pour animaux domestiques. La France approche de l’équilibre entre production et consommation.

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2015

La consommation des produits de porc

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Fiche n° 011 : économie de la filière et consommation

Le Pôle Economie de l’IFIP suit les quantités consommées de porc, notamment au travers du panel Kantar Worldpanel qui mesure les achats des ménages, dans différents circuits (grande distribution, bouchers-charcutiers, marchés, vente en ligne…).
85% du porc (produits frais et la charcuterie) est consommé à domicile, contre 15% au travers de la Restauration Hors Foyer.

Le suivi s’accompagne d’une veille sur les tendances, profils des consommateurs, types de produits, circuits de commercialisation.
Des analyses sont aussi faites régulièrement sur la consommation de porc dans des pays étrangers.

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2015

Marchés de l’alimentation animale

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Fiche n° 008 : économie de la filière et consommation

Les dernières années ont confirmé la forte volatilité des marchés de l’alimentation animale. Ils ont eu un impact sensible sur le prix de l’aliment pour les porcs et la situation économique des exploitations avec porcs.
L’IFIP fait une analyse pour le secteur en synthétisant les travaux sur la conjoncture des céréales et des oléo-protéagineux émanant des organismes professionnels ou publics des secteurs concernés et de cabinets d’analyse privés, portant sur les échelles française, européenne et internationale.
Elle apporte ainsi un appui aux acteurs de la filière dans leur politique d’achat.
L’action fournit également des éléments utiles au diagnostic collectif de la compétitivité « amont » de la filière, notamment au regard de filières étrangères

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2015

Hausse des matières premières végétales : les grands bassins porcins tous à la même enseigne ?

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Fiche n° 009 : économie de la filière et consommation

La flambée du prix de l’aliment pour animaux en 2007, puis à partir de 2011, a eu des effets majeurs sur l’équilibre économique des filières porcines dans les bassins de production mondiaux.

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2015

Impact du niveau du prix de détail sur la consommation de porc frais des ménages

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Fiche n° 012 : économie de la filière et consommation

Le prix occupe une place prépondérante dans le choix des consommateurs, d’autant plus lorsque ils sont soumis à des incertitudes économiques qui pèsent sur leur pouvoir d’achat.
Par ailleurs, face à des prix des matières premières agricoles variables avec des périodes de forte hausse, quels sont les effets de la répercussion même partielle des hausses jusqu’aux prix de détail ?

Un modèle appliqué aux données du panel Kantar a été construit pour estimer l’impact d’un écart du prix de détail du porc frais sur les quantités achetées. Il mesure l’élasticité-prix (évolution des volumes achetés pour une variation de prix de 1%) et évalue les reports potentiels vers d’autres produits.

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2015

Conséquences de la hausse des prix des matières premières végétales sur les productions animales en France

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Fiche n° 010 : économie de la filière et consommation

La hausse mondiale des prix des produits végétaux à partir de 2007, puis à nouveau à partir de 2011 a placé le prix des aliments pour animaux à un niveau tendanciel sensiblement plus élevé que dans la période antérieure. Accroissant la rentabilité des cultures et le coût de production des animaux, ce mouvement pouvait faire naître un risque de « végétalisation » de l’agriculture française et un recul de l’élevage (retournement des prairies, abandon des ateliers animaux des exploitations qui en avaient la possibilité), mettant en péril les filières animales, en particulier dans certaines régions.

Dans ce contexte, FranceAgriMer a commandé aux 3 instituts techniques de productions animales (IFIP, Idèle, ITAVI), réunis sous l’égide du RMT « Economie des Filières Animales », une évaluation des conséquences de ces hausses pour l’ensemble des espèces.

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2015

La contractualisation en production porcine

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Fiche n° 004 : économie de la filière et consommation

Après une première étude réalisée en 2013, l’Ifip, soutenu par le Casdar, a poursuivi ses travaux sur l’utilisation de contrats au sein des filières animales.
Tous les maillons de la filière peuvent être concernés pour vendre ou acheter des matières premières, de l’aliment, des porcs charcutiers, des pièces de découpe, des produits transformés.
Il s’agit pour l’Ifip d’identifier les pratiques en vigueur en France mais aussi dans le monde, d’en caractériser les modalités et d’en analyser la pertinence pour la filière porcine française.

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2015

Les marchés du porc

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Fiche n° 005 : économie de la filière et consommation

Le suivi des marchés du porc, en France, en Europe et dans les principaux bassins mondiaux, fournit aux opérateurs de la filière des instruments pour mieux les comprendre, anticiper leurs évolutions et disposer d’éléments de pilotage de leur activité.

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2015

Indicateur de compétitivité des filières porcines européennes

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Fiche n° 002 : économie de la filière et consommation

Les principaux pays producteurs de porc en Europe se livrent entre eux une intense concurrence, aussi bien pour l’approvisionnement du marché européen, qu’à l’export vers les pays tiers.
Alors que la filière française connaît de sérieuses difficultés, certains concurrents européens continuent d’accroître leur production et renforcent leurs parts de marchés.
L’indicateur de compétitivité des filières porcines européennes, élaboré par l’IFIP à la demande d’INAPORC, fournit un état des lieux actualisé des forces et faiblesses de la filière française et de 4 autres des principaux pays producteurs européens.
Les moyens techniques, économiques, commerciaux et d’organisation, mis en oeuvre par les acteurs des filières sont mesurés, et leurs performances comparées, pour mettre en avant les facteurs de succès ou de difficultés. 39 variables sont utilisées pour mesurer la performance des filières. Elles sont réparties en 9 thèmes qui caractérisent l’ensemble des maillons des filières Depuis 2010, un indicateur synthétique est calculé à partir des variables.
Compris entre 0 et 1, il mesure la performance globale de chacune des 5 filières.

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2015

Adaptation offre-demande dans la filière porcine : où en est-on ?

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Fiche n° 007 : écononomie de la filière et consommation

Légèrement excédentaire en volume dans ses échanges extérieurs, la filière porcine française est pourtant déficitaire en valeur.
En 2014, le déficit s’est élevé à 340 millions d’euros avec tous les pays, mais à plus de 700 millions avec ceux de l’UE.
La France exporte des produits peu élaborés (animaux, carcasses, pièces avec os) et importe des produits transformés.
Autrement dit, la France importe de la valeur ajoutée qui concurrence les emplois en France, fait perdre de la rentabilité et menace la pérennité de pans d’activité.
Maladie en soi, ce constat est aussi le symptôme d’un manque d’adaptation de l’offre française de produits du porc à la demande qui s’exprime dans notre pays.
Soit les produits attendus n’existent pas, soit leur qualité est insuffisante, soit leur coût est trop élevé.
Cette inadaptation doit être corrigée, faute de quoi les importations continueront de s’accroître et la filière française continuera de s’appauvrir.

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2015

Les contrats de commercialisation des animaux en France. Une réponse à la variabilité du prix du porc ?

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La majorité des porcs sont commercialisés en France directement par les Organisations de producteurs. La fixation du prix est transparente et s’appuie sur les cotations du Marché au Cadran, deux fois par semaine. Contrairement à d’autres pays, les contrats à livraisons différées sont très peu développés en France sur ce marché, pour compenser les fluctuations du prix du porc. Toutefois, cette variabilité fragilise les opérateurs de la filière et une meilleure coordination constituerait une voie d’amélioration globale de la compétitivité.

Animal marketing contracts in France – an answer to hog price variability?

In France, most hogs are sold by Producer Organisations. The pricing is transparent and based on the Dutch auction of the Breton pig Market (MPB), twice a week. Unlike some other countries, marketing contracts aren’t developed in France on this market, to compensate for the pork price fluctuations. However, this variability weakens the operators. Better coordination would be a way of improving overall competitiveness.

2015

Prix du porc et de l’aliment : tendances baissières pour 2015

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En 2015, la production porcine européenne devrait progresser légèrement, alors qu’en France elle se contracterait à nouveau. Une consommation baissière dans l’UE à 27 et une forte concurrence sur les marchés mondiaux pèseraient aussi sur le prix du porc. En parallèle, le prix de l’aliment s’éroderait.

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2015

Marges brutes et constitution des prix : la part de la "viande" recule en 2014

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En 2014, la valeur de la matière première « viande de porc » dans les prix de détail du porc frais et du jambon cuit a reculé par rapport à 2013. Le prix moyen au détail du porc frais n’a répercuté que partiellement la baisse de la valeur de la matière première. Au stade de la grande distribution, le résultat net du rayon boucherie reste négatif, très loin de celui du rayon charcuterie.

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2015

Impact d’un écart des prix de détail du porc frais sur les achats des ménages : approche économétrique

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Le prix occupe une place prépondérante dans les choix des consommateurs. Une analyse mettant en œuvre un modèle de demande de type Logit, appliqué à des données détaillées issues du panel Kantar Worldpanel, a été conduite pour mieux comprendre l’impact d’un écart du prix de détail du porc frais sur la consommation. Le modèle permet d’estimer quel aurait été l’impact d’un prix plus élevé sur les quantités achetées par les ménages, en mesurant des élasticités‐prix et en évaluant la structure des reports de consommation potentiels. Dans un premier temps, l’étude a été conduite sur plusieurs morceaux de porc frais dans différents circuits de distribution. Les élasticités‐prix s’échelonnent entre ‐3,4 et ‐5,6% selon les combinaisons « morceau x circuit » testées. Elles sont plus fortes en hard discount et dans les circuits traditionnels (boucheries artisanales, marchés). Les reports de consommation varient selon les circuits mais s’orientent en grande partie vers d’autres produits carnés que le porc frais. Dans un second temps, l’ensemble « porc frais » a été analysé parmi différentes catégories de produits carnés issues des viandes de boucherie, volaille, charcuterie, poisson, produits traiteur… L’ensemble du porc frais a une élasticité‐prix propre de ‐1,3, parmi les plus faibles des catégories définies. En cas de prix plus élevé, les reports depuis le porc frais s’orientent principalement vers les produits traiteur, les œufs et d’autres produits de porc dont le jambon cuit.

Impact of a difference in the retail price of fresh pork on household purchases: an econometric approach

Price is one the main drivers of consumer choices. In order to evaluate the impact on consumption of a difference in the retail price of fresh pork, a logit demand model was estimated using purchase data from the household panel Kantar Worldpanel. This model allowed us to estimate price elasticities of demand, which provided the impact on purchased quantities of different fresh meat products when the price of a meat product was higher. The study was first carried out considering several cuts of fresh pork in different distribution channels. Price elasticities ranged from ‐3.4 to ‐5.6% depending on the different “cut of meat x distribution channel” combinations. They were larger for products sold in hard‐discount and traditional outlets (butcher’s shops, markets). The consumption substitutions varied according to the distribution channels but were mainly directed towards other meat products than fresh pork. In a second phase, the demand for “fresh pork” was analyzed by taking explicitly into account possible substitutions with various categories of meat products (butcher’s meat, poultry, deli meats, fish, etc.). The estimate of the own price elasticity of fresh pork was ‐1.3, among the lowest in the chosen meat categories. When the price increased, the substitutions for fresh pork were mainly directed towards ready meals, eggs and other pork products including cooked ham.

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2015

Adaptation de l’offre à la demande des produits du porc en France : quelles voies d’action pour les opérateurs de l’aval de la filière ?

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L’examen des statistiques du commerce révèle un solde déficitaire en valeur pour les produits français du porc. Ce déficit alerte sur une forme d’inadéquation entre l’offre des abatteurs‐découpeurs et la demande des salaisonniers ou des distributeurs. Pour identifier d’éventuels cas de divergences entre offre et demande, des entretiens ont été menés avec des professionnels de l’aval de la filière porcine. Des cas‐types d’inadaptation ont été mis en évidence pour certains produits finis. L’inadaptation peut être liée à des écarts de compétitivité‐coût entre l’offre des abatteurs français et celle de concurrents européens, notamment espagnols dans le cas des muscles de jambon. Elle peut provenir du manque d’une certaine qualité de produits, par exemple d’offre de pièces grasses pour la salaison sèche. Des éléments de logistique ou de situation géographique peuvent aussi expliquer l’insatisfaction de certains clients pour respecter leur cahier des charges. Ces situations particulières ont révélé des défaillances importantes de la filière porcine française : manque de performance de l’industrie d’abattage‐découpe (état des usines et organisation du secteur), faible qualité des relations entre opérateurs, déficit de concertation portant sur les produits et leur qualité. Un groupe de travail interprofessionnel a élaboré des propositions de manière collective visant à uniformiser les modes de conditionnement, valoriser la coche en France, réduire la diversité de la demande de la distribution, contractualiser à terme les échanges à l’aval et instaurer une filière de porcs plus gras en France, avec un meilleur signal prix envers la production.

Supply adjustment to demand for pork products in France

The review of trade statistics reveals a deficit in value for French pork products. This deficit underlines the mismatch between the supply offered by the slaughter‐cutter industry and the demand from processors or retailers. To identify possible cases of discrepancies between supply and demand, interviews were conducted with professionals from downstream of the pig industry. Study cases of maladjustment were highlighted for some finished products. The inadequacy may be related to differences in cost competitiveness between supply from French slaughterers and that of their European competitors, particularly in the case of Spanish ham muscles. It may originate from lack of quality in some products, such as fatter cuts for dry curing for example. Elements of logistics or location may also explain the dissatisfaction of some customers to meet their specifications. These special situations revealed failings of the French pig sector, ranging from insufficient cost competitiveness, poor quality of relationship between operators, lack of consultation on products and their quality. A chain work group collectively developed proposals: standardizing packaging methods, creating added‐value for sow meat in France, reducing the diversity of distribution demands, offering futures marketing contracts downstream of production and introducing into France a heavy pig chain, with better price signals to production.

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2015

Le prix du porc perçu par les éleveurs de porcs dans l’Union européenne / Assessment of pigs prices perceived by European Union producers

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Les Cahiers de l'IFIP, 2(1), 1-18 - La revue R&D de la filière porcine française

Cette étude a pour objectif d’identifier s’il existe des écarts durables entre les prix payés aux éleveurs en France, en Allemagne, en Espagne, au Danemark et aux Pays-Bas et de mettre en place une méthode pour en suivre régulièrement les évolutions, afin de comparer le niveau des prix payés entre les différents pays.

Dans chaque pays, des dispositifs, de type comptable ou de gestion technico-économique, permettent de suivre l’évolution annuelle des prix perçus par les éleveurs. Ces données ont été ramenées à une base commune, c’est-à-dire une carcasse de présentation française (sans la langue), poids froid et des prix nets moyens payés aux éleveurs, hors TVA, sur une année civile. Le prix perçu en Allemagne a longtemps été le plus élevé en Europe, mais graduellement, la valeur espagnole l’a rattrapé. Ces deux pays bénéficient d’une meilleure compétitivité dans le secteur de l’abattage-découpe et de la transformation, ce qui leur permet de mieux valoriser les animaux. En France, le prix perçu est le plus souvent intermédiaire. Depuis 2010, le prix perçu au Danemark bénéficie de la restructuration engagée dans le pays et s’est inséré dans le duo de tête.
Pour un suivi plus précis de la conjoncture, le modèle élaboré permet d’estimer un prix hebdomadaire. Il se base sur une cotation propre à chaque pays à laquelle des corrections sont appliquées pour approcher un équivalent du prix perçu. L’analyse de ces données souligne l’existence de forts effets saisonniers, par exemple en Espagne, où les cours sont très hauts en été, puis très bas en hiver.

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2015

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