La base documentaire de l'IFIP

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Ventilation partagée et lavage, un duo gagnant

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Nadine Guingand, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n°286, février-mars, p. 22-24

À la station expérimentale de l’Ifip à Romillé, un nouveau concept de ventilation et de lavage permet un investissement et des frais de fonctionnement moins important pour une efficacité équivalente à un laveur classique.

PDF icon Nadine Guingand, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n°286, février-mars, p. 22-24
2021

Reducing environmental impacts of feed using multiobjective formulation: What benefits at the farm gate for pig and broiler production?

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Bertrand Méda (Inrae) et al., Animal, 2021, volume 15, n° 1, janvier, 9 pages

Feed production is the main contributor to several environmental impacts of livestock. To decrease environmental impacts of feed, those of feedstuffs should be considered during formulation. In particular, multiobjective feed formulation (MOF) can help reduce several environmental impacts simultaneously while keeping any increase in feed price moderate. The objective of this study was to assess environmental benefits of MOF at the farm gate for fattening pigs and broilers. For pigs, three feeding strategies were tested: classic 2-phase (2P), 2-phase with lower net energy content (2P −), and multiphase (MP). For broilers, two strategies were tested: classic 3-phase (3P) and 3-phase with higher digestible amino acid contents and lower metabolisable energy content (3P +). Diets were formulated using both least-cost formulation (LCF) and MOF, yielding six pig scenarios and four broiler scenarios. Environmental impacts at the farm gate were estimated using a modelling approach based on life cycle assessment. Indicators for six impact categories were then calculated: climate change (CC), cumulative non-renewable energy demand (CEDNR), acidification (AC), eutrophication (EU), land occupation (LO), and phosphorus demand (PD). As expected, MOF had lower farm-gate impacts than LCF (as much as − 13%), but the degree of decrease varied by feeding strategy and impact. For pigs, MOF was equally effective in all strategies at reducing PD (− 6 to − 9%) and AC (− 2%). In contrast, MOF was more effective in 2P and 2P − at decreasing CC (− 5% to − 7%), LO (− 9% to − 13%) and EU (− 6% to − 8%) than in MP (CC: − 2%; LO: − 4%; EU: − 3%). The benefit of MOF was found greater in 2P (− 7%) than in other pig strategies for CEDNR (− 3 to + 0%). For broilers, MOF was equally effective in both strategies tested at decreasing PD (− 12%), AC (− 2%), and EU (− 4%). For CC and CEDNR, MOF was more effective in 3P (CC: − 9%; CEDNR: − 11%) than 3P + (− 6% for both impacts), but not for LO (+ 3% in 3P vs − 1% in 3P +). These differences were due mainly to differences in animal performance (especially feed conversion ratio) among the strategies tested. Finally, in all scenarios, gross margin at the farm gate decreased with MOF comparatively to LCF (pigs: − 3% to − 11%); broilers: − 7% to − 11%). These results demonstrate the importance of comprehensive economic and environmental optimisation of feeding strategies by simultaneously considering feed impacts, animal performance, and manure management. To do so, further research is therefore required to develop new modelling tools.

Source : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1751731120300240/pdfft?md5=6073f5f360dd45a54064b0301408a5b4&pid=1-s2.0-S1751731120300240-main.pdf

2021

Journées de la Recherche Porcine 2021

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Le recueil des JRP permet la diffusion rapide des résultats de la recherche francophone sous forme d’articles de 6 pages ou 2 pages, comprenant tous un résumé en anglais. L’ouvrage 2021 de 440 pages en format numérique est organisé selon les sessions thématiques du congrès :
• génétique porcine et qualité des viandes de porc,
• bien-être animal, reproduction porcine et conduite de l'élevage,
• alimentation animale,
• économie et sociologie,
• environnement, 
• santé animale,
Au total, 121 restitutions d’études provenant de plus de 70 organismes (INRAE, IFIP, ANSES, Chambres d'agriculture...) et d'entreprises françaises ainsi que d'une vingtaine de pays étrangers (Belgique, Canada, Espagne, Pays Bas, Italie, Allemagne, Danemark, Brésil...)

Fichier en format PDF à télécharger.

107,00 €
2021

Les particules en élevage porcin. Etat de l’art sur les équipements de mesures et protocoles utilisés : choix de la méthode adaptée / Development of a measurement protocol of particles suitable for piggeries

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Les Cahiers de l'IFIP, 7(1), 15-24 - La revue R&D de la filière porcine française

L’élevage contribue à l’émission de particules dans l’atmosphère. La littérature montre des différences drastiques entre les facteurs d’émission pour une même catégorie animale, probablement liées aux méthodes de mesure. Le but de cette étude était de développer un protocole de mesure strictement adapté aux conditions d’élevage porcin. L’étude est organisée en 3 étapes : (i) identification des conditions spécifiques liées à la mesure des particules dans les porcheries, (ii) analyse des équipements de mesure adaptables aux conditions du sol et (iii) élaboration d’un protocole selon les étapes précédentes. Les deux premières étapes ont conduit à choisir un équipement de mesure optique en raison de la possibilité d’avoir des mesures en continu mais aussi des concentrations en nombre et en masse pour plusieurs fractions granulométriques. Pour valider la conversion entre nombre et masse de particules, une méthode gravimétrique avec simple filtre de collecte a également été sélectionnée. Après plusieurs tests en élevage porcin expérimental, les principaux points du protocole ont été établis : période d’échantillonnage de 24h au milieu de la salle / du couloir intégrant les changements diurnes et nocturnes à l’intérieur des porcheries. Pour calculer le facteur d’émission par porc d’engraissement, trois périodes (entre 12-20, 43-52, 76-84 jours d’engraissement) ont été identifiées avec la mesure de la concentration en CO₂ pour le calcul du taux de ventilation. Ce protocole est actuellement en cours dans les élevages porcins commerciaux de l’Ouest de la France.

Livestock contributes to the emission of particles in the atmosphere. Literature shows drastic differences between emission factors by animal category probably related to measurements methodologies. The aim of this study was to develop a measurement protocol strictly adapted to pig husbandry conditions. The study is organized in 3 steps: (i) identification of specific conditions related to measure particles in pig housing (ii) analysis of metrology equipment adaptable to ground conditions and (iii) development of a protocol according the previous steps. The two first steps led to choose the optical measurement methodology because of the possibility to have continuous measurements but also number and mass concentrations. To validate the conversion between number and mass, a gravimetric method with simple collection filter was also selected. After several tests in experimental pig farm, the main points of the protocol were established: 24h-sampling period in the middle of the room/corridor integrating the diurnal and nocturnal changes inside piggeries. To calculate the emission factor per fattening pig, three periods (between 12-20, 43-52, 76-84 days) were identified with measurement of CO₂ concentration for the calculation of the ventilation rate. This protocol is currently in progress in commercial pig farms in Western France for the second phase of the project.

35,00 €
2021

Un label bas carbone pour accompagner les démarches

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Sandrine Espagnol, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2021, n° 286, février-mars, p. 35

Le label bas carbone a été créé par le ministère de la Transition écologique et solidaire...

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2021

Une rémunération pour les élevages bas carbone

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Sandrine Espagnol, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2021, n° 286, février-mars, p. 34-35

Un élevage porcin peut réduire ses émissions de gaz à effet de serre jusqu’à près de 20 %, et pourrait à terme prétendre à être rémunéré pour cela. C’est une bonne nouvelle pour la filière qui a des atouts à faire valoir sur le marché du carbone.

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2021

Cinq impacts environnementaux évalués

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Sandrine Espagnol, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 282, octobre, p. 31

 

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2020

Alimentation de précision, moins d'impacts sur l'environnement

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Sandrine Espagnol (Ifip) et Florence Garcia-Launay (Inrae), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 282, octobre, p. 30-31

La réduction de l’azote consommé par les porcs permise par une alimentation de précision multiphase limite l’impact des rejets sur l’acidification et l’eutrophisation des milieux. Les résultats sont plus contrastés concernant l’impact sur le changement climatique et la consommation d’énergie renouvelable.

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2020

Un outil puissant pour évaluer le raclage en V

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Pascal Levasseur, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 281, septembre, p. 25

Dossier : stations expérimentales 

Deux salles du bâtiment neuf de Romillé sont dédiées à la comparaison entre préfosse à lisier et raclage en V. L’objectif est de compléter les références techniques et environnementales acquises sur ces équipements.

PDF icon Pascal Levasseur, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 281, septembre, p. 25
2020

Mieux valoriser les effluents d'élevage

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Pascal Levasseur, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 55

Les instituts techniques (Ifip, Idele, Itavi et Arvalis) ont produit un document de référence composé de 32 fiches couvrant les déjections
de l’ensemble des productions animales : porcs, bovins, ovins, caprins, volailles et lapins.

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2020

Evaluation environnementale de stratégies alimentaires en élevage porcin

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Sandrine Espagnol, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 75

Le remplacement du tourteau de soja brésilien (TSB) issu en partie de zones déforestées, par des sources de protéines européennes (SPE), est une voie à l’étude pour réduire l’impact « changement climatique » de l’alimentation animale. Par ailleurs, l’alimentation de précision des porcs charcutiers constitue également une solution prometteuse pour réduire les impacts environnementaux de la production. Elle se définit comme l’ensemble des technologies qui visent à l’acquisition de données individuelles sur les performances des porcs, au calcul de besoins nutritionnels individuels et à la distribution à chaque porc chaque jour de l’alimentation couvrant au plus près ces besoins. Dans le projet FeedAGene, l’IFIP et l’INRA ont évalué par Analyse de Cycle de Vie les incidences environnementales (1) d’une utilisation de sources de protéines alternatives au soja importé du Brésil, (2) et l’alimentation de précision de porcs charcutiers en comparaison d’une alimentation conventionnelle.

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2020

Un outil pour chiffrer le coût d’un épandage de lisier

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Pascal Levasseur, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 81

Le calendrier disponible pour réaliser les chantiers d’épandage des effluents d’élevage sur les parcelles diminue du fait de contraintes croissantes sur (1) les périodes autorisées pour réaliser ces opérations et (2) l’équilibre de la fertilisation qui, en lien avec l’agrandissement des élevages, impacte le dimensionnement des plans d’épandage. Par ailleurs, le développement d’unités collectives de méthanisation mobilise des plans d’épandage de plusieurs milliers d’hectares. Pour répondre à ces contraintes, les équipements doivent être de plus en plus performants et imposants. Ces exigences nouvelles amènent à tester et développer de nouveaux équipements et/ou organisations tout en maîtrisant le coût d’épandage qui demeure à la charge des éleveurs. C’est dans ce contexte que l’IFIP et le réseau des CUMA Ouest ont réalisé un outil qui détermine les coûts et la durée des chantiers d’épandages dans des configurations techniques diverses, alternatives à l’ensemble classique tonne à lisier + tracteur.

 

Projet TEPLIS

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2020

Traitement de l’air en porcherie : modèle de prédiction des flux azotés

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Nadine Guingand, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 78

L’élevage porcin est responsable de 7% des émissions d’ammoniac en France (Citepa, 2015). La réduction des émissions d’ammoniac imposées par la réglementation (directives IED et NEC, PREPA) contraint les éleveurs à de nouveaux choix techniques de gestion de leurs effluents mais aussi de l’air extrait de leurs bâtiments. Le lavage d’air est une technique efficace pour réduire les émissions d’ammoniac mais aussi d’odeurs et de particules. Le mode d’action de ce procédé est à la fois physico-chimique (sédimentation des particules, solubilisation de l’ammoniac) et biologique (mise en place au sein du maillage d’une micro-flore contribuant à la dégradation de l’ammoniac et des composés odorants). En France, cette technique a été principalement développée pour répondre à la question des odeurs émises par les élevages porcins. Sur le terrain, cette technique présente des taux  d’efficacité pour l’abattement d’ammoniac qui peuvent être variables selon la conception des outils mais aussi selon leur gestion. Les paramètres influençant l’efficacité du lavage sont multiples : vitesse d’air au sein du maillage, surface de contact du maillage, température, débit et taux de renouvellement de l’eau… L’objectif du projet TARA était de réaliser, sur les systèmes de traitement de l’air existant en France, un bilan complet des flux azotés pour proposer aux acteurs un modèle permettant de prédire ces flux à partir des caractéristiques du procédé de traitement installé. Le projet comprend plusieurs étapes : la première est d’acquérir, dans une diversité de situations, des données sur les principaux paramètres susceptibles d’impacter les flux azotés d’un dispositif de lavage d’air à l’eau et, pour cela, de définir, d’abord en conditions de laboratoire (IMT Altlantique et Ecole Nationale de Chimie de Rennes), une méthode pour la mesure d’un bilan azoté complet. La deuxième étape consiste à mesurer ces flux azotés en conditions d’élevage dans trois installations de terrain (lavage d’air à l’eau). La troisième étape consiste, à partir des données
acquises précédemment, à établir un outil de prédiction des flux azotés.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 78
2020

Impacts environnementaux du porc biologique

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Sandrine Espagnol, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 76

La base de données Agribalyse (gérée par l’Ademe) établit par Analyse de Cycle de Vie (ACV) les impacts environnementaux des principaux produits agricoles (au portail de la ferme). Ces valeurs d’impacts sont utilisables par les filières, dans une logique d’affichage environnemental comme dans celle d’une écoconception. Dans le projet ACV Bio piloté par l’INRA et financé par l’ADEME, cette dynamique a été étendue au calcul de références pour des systèmes de production biologique. Il s’agissait notamment de vérifier que soient pris suffisamment en compte (i) dans les références disponibles, la diversité de ces systèmes (supérieure à celle des élevages conventionnels) et (ii) dans la méthode d’évaluation des impacts, leurs qualités spécifiques (préservation de la qualité des sols et de la biodiversité, notamment). L’IFIP a été associé au projet pour l’évaluation des systèmes porcins.

PDF icon Sandrine Espagnol, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 76
2020

Valorisation du lisier de porc dans les zones herbagères du Massif central

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Pascal Levasseur, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 82

L’élevage porcin du Massif central concerne 1000 éleveurs plutôt disséminés dans le territoire et il est très souvent associé à l’élevage bovin. Le maintien ou le renouvellement des ateliers porcins est de moins en moins assuré pour des raisons sociales, économiques, environnementales et territoriales. Le programme de recherche APORTHE a été engagé afin de développer la connaissance sur la complémentarité des ateliers porcins et
bovins dans les élevages du Massif central. Il a pour objectifs (1) de promouvoir la résilience des systèmes mixtes porcins-bovins et (2) d’améliorer la valorisation des effluents porcins en zone herbagère d’altitude, en complément des déjections bovines. Sur ce second point, une étude bibliographique, objet de cette fiche, a été réalisée sur les pratiques de fertilisation organique dans le Massif central.

PDF icon Pascal Levasseur, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 82
2020

Réseau Mixte Thématique RMT élevages et environnement

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Sandrine Espagnol, Nadine Guingand et Pascal Levasseur, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 74

Le RMT “élevages et environnement” animé depuis 2008 par l’IFIP et la Chambre d’Agriculture Régionale de Bretagne a terminé 11 années de fonctionnement fin 2019. Ce réseau avait pour objectifs de proposer des outils et des références pour l’évaluation et la maîtrise des impacts des élevages sur l’environnement. Il a réuni une centaine de membres provenant de 15 organismes : IFIP, Institut de l’Elevage, ITAVI, ARVALIS, Terres Inovia, INRAE, IRSTEA, CIRAD, Chambre d’Agriculture de Bretagne, Chambre d’Agriculture des Pays de la Loire, ESA Angers, CREPA, Agrocampus Ouest, EPLEFPA de Lozère.

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2020

Conception d’un lavage d’air partiel et évaluation de son efficacité

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Nadine Guingand et Yvonnick Rousselière, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 79

Le lavage d’air est reconnu, techniquement et par la réglementation, comme une voie efficace de réduction des émissions de particules, d’ammoniac et d’odeurs. Toutefois, son déploiement sur le terrain est freiné par le montant des investissements et par les coûts de fonctionnement. L’objectif du projet CleanR3 est de mettre au point un système associant ventilation & lavage d’air basé sur le traitement d’une partie seulement de l’air le plus chargé, permettant ainsi de diviser par 3 l’investissement et le coût de fonctionnement tout en maintenant une efficacité sur l’émission d’ammoniac.

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2020

Itinéraires techniques et émissions de particules en élevages

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Nadine Guingand, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 77

En France, l’agriculture représente 53% des émissions nationales de particules, contre seulement 29% pour l’industrie, 11% pour le résidentiel tertiaire et 5% pour le transport routier (Citepa, 2014). Avec la mise en place du plan « particules », la France devrait répondre en partie à l’objectif de l’Europe qui est d’en réduire de 20% les émissions d’ici 2020. Les « cultures » seraient responsables de près de 80% des émissions de particules d’origine agricole, le restant étant le fait de l’élevage (soit environ 10% du total national). La contribution de l’élevage aux particules fines (de taille inférieure à 10μm – PM10) serait inférieure à 10% de l’émission nationale. En revanche, l’Agence Européenne de l’Environnement (guide EMEP) considère que les bâtiments d’élevage représentent 80% des PM10. Plusieurs éléments méthodologiques peuvent expliquer ces incohérences dans les évaluations. La caractérisation des émissions de particules en élevage a, en réalité, fait l’objet de peu d’études, employant chacune des procédés de mesure et méthodes de calcul assez différents. Ce constat a renforcé l’idée de la nécessité d’acquérir une méthode spécifique à l’élevage et sensible aux caractéristiques techniques des itinéraires appliqués. De plus, la connaissance des facteurs d’émission de particules des élevages selon leurs choix techniques est essentielle pour l’appui technique et le conseil aux éleveurs qui pourraient, à court et moyen terme, devoir réduire leurs émissions de particules. L’objet du projet Papovit est donc d’établir une méthode adaptée aux élevages de porcs et de volailles et de l’appliquer en conditions réelles pour obtenir des facteurs d’émission de particules représentatifs des conditions usuelles de production. Le projet comprend deux actions principales : la première vise à mettre au point une méthode spécifique de mesure des particules en conditions d’élevage ; la seconde, à appliquer la méthode identifiée dans l’action 1 en conditions d’élevage pour acquérir les facteurs d’émission de divers itinéraires techniques.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 77
2020

Valoriser la complémentarité des porcins et des bovins dans le Massif Central

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Christine Roguet, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 83

Au début du XXe siècle, le Massif Central était le premier bassin de production porcine de France. Aujourd’hui, il produit moins de 5% des porcs du pays et a perdu 71% de ses élevages et 24% de ses effectifs de porcs entre les recensements de 2000 et 2010. Lancé en 2018 pour deux ans et financé par le Commissariat Général à l’Egalité des Territoires, le programme de recherche APORTHE vise à acquérir des connaissances inédites sur la complémentarité des ateliers porcins et bovins dans les élevages du Massif-Central. Il comprend deux volets sur :
● la gestion des effluents pour améliorer la valorisation des effluents porcins en zone herbagère d’altitude, en complément des fumures bovines ;
● la résilience des systèmes mixtes porcins-bovins dans la diversité des situations territoriales du Massif, pour de faciliter leur transmission, leur modernisation et leur contribution à l’économie locale. Sur le second volet, 2019 a été consacrée à 4 étapes : i) entretiens avec 14 acteurs de la filière porcine du Massif Central pour préciser ses enjeux, ii) analyse des données de BDPORC pour caractériser le « maillage porcin », iii) enquête postale auprès des 1 250 sites porcins du Massif pour quantifier et décrire les systèmes mixtes et spécialisés, iv) entretiens avec 22 éleveurs pour préciser les motivations, trajectoires et fonctionnement.

PDF icon Christine Roguet, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 83
2020

Ammonia removal using biotrickling filters: part A: determination of the ionic nitrogen concentration of water using electrical conductivity measurement

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Eric Dumont (IMT Atlantique) et al., ChemEngineering, volume 4, n° 3, août, 9 pages

It is emphasized that a generalized relationship can be used to predict the ionic nitrogen concentration (i.e., sum of ammonium NH4+, nitrite NO2 and nitrate NO3) of the scrubbing liquid in a biotrickling filter treating ammonia emissions by measuring the electrical conductivity (EC) of the water directly. From measurements carried out on different water samples from six biotrickling filters in operation in pig husbandries, the generalized relationship is: Σ([NH4+]+[NO2]+[NO3]) g N/L = 0.22 EC mS/cm. This equation is valid provided the fresh water feeding the biotrickling filter has a low electrical conductivity (<1 mS cm−1). Moreover, since ammonium, nitrite and nitrate ions are the ultra-majority ions in the liquid phase, the balance between NH4+ and (NO2 + NO3) was confirmed, and consequently the relationship NH4+ = 0.11 EC mS/cm can also be applied to determine the ammonium concentration from the EC. As a result, EC measurement could be applied extensively to monitor operating biotrickling filters worldwide and used to determine ammonia mass transfer in real time, keeping in mind that the accuracy of the generalized relationship is ±20%.

source : https://www.mdpi.com/2305-7084/4/3/49/pdf

2020

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