La base documentaire de l'IFIP

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15 ans d'IA en sélection, quels résultats ?

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Le contrôle des produits terminaux a pour but de fournir des références officielles sur

les performances de croissance, de carcasse et de qualité de la viande des produits terminaux issus de différentes combinaisons

de types génétiques de truies et de verrats parentaux, produits par les Organisations de Sélection Porcine agréées.
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2001

Accéléromètre pour enregistrer les postures des truies en maternité

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Pauline Brenaut, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 113

La mortalité néonatale des porcelets reste un challenge considérable pour la production porcine tant sur le plan du bien-être animal que sur le plan économique. Ces pertes surviennent principalement dans les 48 premières heures après la mise-bas. Ce serait le résultat d’un ensemble d’interactions complexes entre la truie, le porcelet et l’environnement. Parmi les causes de mortalité identifiées, l’écrasement des porcelets par la truie ressort comme une des raisons principales. Le comportement de la truie au cours de ses changements de position peut avoir un impact non négligeable sur les chances de survie du porcelet. L’enregistrement de ces comportements au cours du temps permettrait d’identifier les truies dites plus maternelles. Cependant, ce suivi du comportement se base principalement sur des analyses vidéo qui limitent le nombre d’animaux observés et nécessitent du temps de traitement. Automatiser la classification des postures et des changements de postures chez la truie offrirait de nouvelles potentialités. Le capteur de type accéléromètre semble être un outil adapté pour répondre à cette problématique. Avec le soutien financier des entreprises de sélection Nucléus et Choice et en relation avec la société RF-Track, l’IFIP travaille sur la mise au point d’une solution pour enregistrer les postures de la truie avant, pendant et après la mise-bas à l’aide d’un accéléromètre.

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2020

Amélioration génétique des qualités maternelles

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L’accroissement de la prolificité des truies constaté depuis 30 ans a permis d’augmenter le nombre de porcelets par portée.

En contrepartie, la survie des porcelets en allaitement n’a pas été améliorée et la compétition alimentaire au sein de la portée s’est accrue.

Les lignées femelles doivent prendre en compte dans leurs objectifs de sélection, non seulement la prolificité, mais également la capacité des animaux à tous se développer de manière homogène et efficiente.
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2011

Analyse de la diversité de quelques races et lignées porcines françaises à l'aide de marqueurs génétiques dans le cadre d'un vaste projet européen

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Un échantillon de seize races (et lignées) porcines françaises a été étudié dans le cadre d’un projet européen de diversité génétique financé par l’Union Européenne et portant sur soixante-dix races, avec examen individuel à raison de cinquante individus par race environ. Les races françaises se répartissaient en cinq races locales, quatre variétés des grandes races Large White, Landrace et Piétrain, et enfin sept lignées commerciales de race pure ou synthétiques.
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2004

Animation technique auprès de l’Agence de Sélection Porcine

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Fiche n° 064 : animation de réseaux partenariaux

L’Agence de la Sélection Porcine (ASP), organe de représentation des professionnels de la génétique, est amenée à traiter des dossiers techniques à la demande de ses adhérents ou du Ministère chargé de l’Agriculture. Depuis 2005, au sein d’une convention de partenariat, l’ASP confie l’animation et/ou la maîtrise d’oeuvre de ses travaux à l’IFIP. La Direction Générale de la performance économique et environnementale des entreprises (DGPE) confie à l’ASP l’expertise des agréments zootechniques des Organismes de Sélection Porcine (OSP) : conformité aux exigences réglementaires, suivi de l’activité des OSP et centres de collecte de sperme (CIA) ; mise à disposition des utilisateurs de références. En parallèle, la Direction Générale de l’Alimentation (DGAL) confie à l’ASP un suivi de l’encadrement sanitaire des élevages de sélection et multiplication.

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2016

Appui aux organismes de sélection

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L’IFIP est financé par le Ministère de l’Agriculture pour fournir un encadrement technique aux Organismes de Sélection Porcine (OSP).

Cet appui se traduit notamment pour les OSP membres du dispositif collectif d’amélioration génétique, par l’animation des Livres Généalogiques Porcins Collectifs (LGPC) auxquels adhèrent les Organismes de Sélection ADN, Gène +, Nucléus, Bretagne Porc Sélection, France Sélection, CPPR.
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2011

Appui aux organismes de sélection et aux centres d’insémination artificielle

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L’IFIP est financé par le Ministère de l’Agriculture pour fournir un encadrement technique aux Organismes de Sélection Porcine (OSP) et aux Centres d’Insémination Artificielle.

Cet appui se traduit notamment pour les OSP membres du dispositif collectif d’amélioration génétique, par l’animation des Livres Généalogiques Porcins Collectifs auxquels adhèrent les Organismes de Sélection ADN, Gène +, Nucléus, Bretagne Porc Sélection, France Sélection, CPPR.
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2010

Arrêt de la sélection collective en France

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Joël Bidanel, directeur du pôle Génétique, Réussir Porc/Tech Porc, 2020, n° 277, avril, p. 10

Pour plus de lisibilité sur la scène internationale,...

PDF icon Joël Bidanel, directeur du pôle Génétique, Réussir Porc/Tech Porc, 2020, n° 277, avril, p. 10
2020

Calcul des valeurs génétiques des populations porcines

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Fiche n° 057 : réduction des coûts d'élevage

La sélection génétique a pour but d’améliorer le niveau de performances moyennes des populations porcines sur des caractères d’intérêt économique.
Le travail de sélection consiste à repérer les meilleurs individus d’une génération qui seront gardés comme reproducteurs. Pour cela, des modèles statistiques prédisent la valeur génétique (VG) des candidats à la sélection à partir de leurs performances propres et de celles de leurs apparentés et contemporains.
Chaque semaine, 6 populations porcines (4 collectives : Large White lignée Femelle, Landrace, Piétrain et Large White lignée Mâle, et 2 autonomes :
Duroc ADN et Piétrain Horizon+) sont évaluées et les Valeurs Génétiques sont transmises aux sélectionneurs, organismes de sélection porcine (OSP), groupements d’éleveurs et centres d’insémination artificielle (CIA).

PDF icon fiche_bilan2015_057.pdf
2016

Circulation de l’information génétique

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La gestion de l’information génétique est un outil majeur pour l’amélioration génétique des populations.

La collecte des performances mesurées dans les élevages ou dans les stations de contrôle de performances enrichit la base de données nationale génétique (BANAPOG).

Ces informations sont exploitées par l’évaluation génétique des populations ; les valeurs génétiques estimées qui en découlent sont retournées aux apporteurs afin de fournir des indicateurs pour le devenir

des animaux.
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2011

De nouveaux objectifs de sélection en lignée collective Piétrain

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Les objectifs de sélection de la lignée collective Piétrain ont été récemment réactualisés. Ils intègrent désormais de nouveaux caractères, notamment pour affiner le travail de sélection sur les aspects de qualité de viande.

PDF icon techporc_bouquet_n17_2014.pdf
2014

Digestive efficiency is a heritable trait to further improve feed efficiency in pigs

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Vanille Déru (INRA/ France Génétique Porc) et al., 70th Annual meeting of the European Federation of Animal science (EAAP), 26-30 août 2019, Gand, Belgique, visuels d'intervention

The use of diets with dietary fibres from alternative feedstuffs less digestible for pigs is a solution considered to limit the impact of increased feed costs on pig production. This study aimed at determining the impact of an alternative diet with fibres on individual digestive efficiency coefficients, and to estimate their heritabilities and genetic correlations with other production traits. A total of 480 Large White pigs were fed a high fibre diet (FD) and 547 of their sibs were fed a conventional diet (CO). For each animal, digestibility coefficients (DC) of energy, organic matter, and nitrogen were predicted from faeces samples analysed with near infrared spectrophotometry.

Individual daily feed intake (DFI), average daily gain (ADG), feed conversion ratio (FCR) were recorded as well as lean mean percentage (LMP), carcass yield (CY) and meat quality traits. The FD pigs had significantly lower DC than CO pigs (-5 to 6 points). The DC were moderately to highly heritable, with heritabilities ranging from 0.41±0.14 to 0.50±0.15 in CO, and from 0.62±0.17 to 0.70±0.17 in FD. Genetic correlations between DC and ADG (from -0.65 to -0.52), FCR (from -0.75 to -0.33), and DFI (from -0.83 to -0.57) were high and negative in both diets. The DC were slightly unfavourably correlated with CY (from -0.24 to -0.11) and favourably correlated with LMP (from 0.03 to 0.29). Genetic correlations were generally unfavourable with meat quality traits (from -0.75 to 0.09). Genetic correlations of DC between diets were close to 1, so no interaction between feed and genetics could be evidenced for these traits. To conclude, DC measured in farm conditions are interesting criteria for selection to account for animal digestive capacity, due to moderate to high heritabilities and high genetic correlations with FCR.

However, according to these first results, it would have to be selected together with carcass yield and meat quality to avoid adverse genetic trends on the latter traits.

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2019

Dissecting total genetic variance into additive and dominance components of purebred and crossbred pig traits

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Llibertat Tusell et al., Animal, 23 mai 2019, 11 pages

The partition of the total genetic variance into its additive and non-additive components can differ from trait to trait, and between purebred and crossbred populations. A quantification of these genetic variance components will determine the extent to which it would be of interest to account for dominance in genomic evaluations or to establish mate allocation strategies along different populations and traits. This study aims at assessing the contribution of the additive and dominance genomic variances to the phenotype expression of several purebred Piétrain and crossbred (Piétrain × Large White) pig performances. A total of 636 purebred and 720 crossbred male piglets were phenotyped for 22 traits that can be classified into six groups of traits: growth rate and feed efficiency, carcass composition, meat quality, behaviour, boar taint and puberty. Additive and dominance variances estimated in univariate genotypic models, including additive and dominance genotypic effects, and a genomic inbreeding covariate allowed to retrieve the additive and dominance single nucleotide polymorphism variances for purebred and crossbred performances. These estimated variances were used, together with the allelic frequencies of the parental populations, to obtain additive and dominance variances in terms of genetic breeding values and dominance deviations. Estimates of the Piétrain and Large White allelic contributions to the crossbred variance were of about the same magnitude in all the traits. Estimates of additive genetic variances were similar regardless of the inclusion of dominance. Some traits showed relevant amount of dominance genetic variance with respect to phenotypic variance in both populations (i.e. growth rate 8%, feed conversion ratio 9% to 12%, backfat thickness 14% to 12%, purebreds-crossbreds). Other traits showed higher amount in crossbreds (i.e. ham cut 8% to 13%, loin 7% to 16%, pH semimembranosus 13% to 18%, pH longissimus dorsi 9% to 14%, androstenone 5% to 13% and estradiol 6% to 11%, purebreds-crossbreds). It was not encountered a clear common pattern of dominance expression between groups of analysed traits and between populations. These estimates give initial hints regarding which traits could benefit from accounting for dominance for example to improve genomic estimated breeding value accuracy in genetic evaluations or to boost the total genetic value of progeny by means of assortative mating.

https://www.feed-a-gene.eu/sites/default/files/documents/tusell_2019_JAS_dissecting_total_genetic_variance_into_additive_and_dominance_components_of_purebred_and_crossbred_pig_traits.pdf

2019

Encadrement de la station de phénotypage du Rheu

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Claire Hassenfratz, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 85

A l’initiative de France Génétique Porc, réunissant Axiom, Nucléus et l’IFIP, la station porcine de phénotypage a été bâtie en 2015. Sa gestion quotidienne a été confiée à l’INRA -Unité Expérimentale Porcs de Rennes dans le cadre d’un accord de partenariat public-privé. L’IFIP assure son encadrement technique. Cette installation de phénotypage s’inscrit dans un triple objectif complémentaire entre les acteurs de la sélection porcine française et la recherche :
1) disposer d’un maximum de mesures pertinentes pour les programmes d’amélioration génétique du futur ;
2) pouvoir développer des travaux de recherche appliquée de qualité adaptés aux enjeux de la filière porcine ;
3) assurer la mise en application de phénotypage et des résultats des travaux dans les programmes de sélection.
Les données recueillies dans cette station sont complémentaires à celles recueillies en élevages ou en stations privées sur la croissance, l’efficacité alimentaire, la carcasse et la qualité de viande.
La station est également le lieu privilégié pour tester de nouvelles mesures. Ses équipements permettent d’adapter finement la composition de l’aliment aux besoins des animaux par case et de mettre en place des comparaisons de régimes alimentaires. Ils permettent également de suivre la cinétique de croissance de chaque animal. Le tomographe à rayon X de l’IFIP peut être utilisé sur les porcs en cours de contrôle. La station constitue ainsi un outil de collecte de caractères d’intérêt pour l’ensemble de la filière.
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2019

Estimation of genetic trends from 1977 to 2000 for stress-responsive systems in French Large White and Landrace pig populations using frozen semen

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An experimental design aiming at estimating realized genetic trends from 1977 to 1998-2000 in the French Large White (LW) and Landrace (LR) pig populations was conducted by INRA and IFIP-Institut du Porc.
PDF icon Estimation of genetic trends from 1977 to 2000 for stress-responsive systems in French Large White and Landrace pig populations using frozen semen
2009

Estimation of genetic trends from 1977 to 2000 for stress-responsive systems in French Large White and Landrace pig populations using frozen semen

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An experimental design aiming at estimating realized genetic trends from 1977 to 1998-2000 in the French Large White (LW) and Landrace (LR) pig populations was conducted by INRA and IFIP-Institut du Porc.
2007

Estimation of genetic trends from 1977 to 2000 for stress-responsive systems in French Large White and Landrace pig populations using frozen semen

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An experimental design aiming at analysing the consequences of genetic selection from 1977 to 1998–2000 on the evolution of stress-responsive systems in the French Large White (LW) and Landrace (LR) pig populations was conducted by INRA and IFIP-Institut du Porc. Large White sows were inseminated with semen from LW boars born in 1977 (frozen semen) or in 1998 and their second-generation offspring were station-tested. Landrace sows were inseminated with semen from LR boars born in 1977 (frozen semen) or in 1999 to 2000, and their progeny was station-tested.
2009

Estimation, par utilisation de semence congelée en élevage de sélection, du progrès génétique réalisé entre 1977 et 2000 dans les races Large White et Landrace Français pour les caractères de croissance, de carcasse et de qualité de viande

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Une expérimentation visant à estimer le progrès génétique réalisé entre 1977 et 2000 dans les races Large White (LW) et Landrace Français (LF) a été réalisée dans 12 élevages de sélection. La descendance de 23 verrats LF et 21 verrats LW nés en 1977, dont la semence avait été congelée et conservée à cet effet, a été comparée à des descendants de verrats contemporains.
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2003

Estimation, par utilisation de semence congelée, des évolutions génétiques réalisées entre 1977 et 1998-2000 dans les races Large White et Landrace pour les systèmes neuroendocriniens de réponse au stress

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Une experimentation destinee a estimer les evolutions genetiques realisees entre 1977 et 1998-2000 dans les races Large White (LW) et Landrace (LR) a ete menee par l’INRA et l’IFIP-Institut du Porc. Des truies LW ont ete saillies avec de la semence de verrats LW nes en 1977 (semence congelee) ou en 1998 et les animaux de 2nde generation ont ete controles en station.
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2009

Etude génétique de l’efficacité digestive (aptitude à digérer les aliments fibreux) des races porcines

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Alban Bouquet, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 112

En conditions normales d’élevage, un porc absorbe entre 75 et 85% des nutriments et de l’énergie contenus dans les aliments. Ainsi, 15 à 25% des nutriments sont excrétés et ne sont pas utilisés par l’animal pour sa croissance. Ceci constitue à la fois une perte économique mais aussi un rejet néfaste pour l‘environnement. L’absorption par l’intestin des nutriments contenus dans les aliments, appelée digestibilité, est bien connue des nutritionnistes pour formuler les aliments. Elle varie fortement entre aliments selon leur composition physico-chimique. Mais la capacité à digérer dépend aussi pour partie de l’individu. Jusqu’à présent, l’efficacité digestive a été peu étudiée sous l’angle génétique parce qu’il n’existait pas de méthodes de mesure applicables à grande échelle. La digestibilité est évaluée par le biais du coefficient d’utilisation digestive (ou CUD), qui représente la proportion de l’énergie ou des nutriments absorbés par l’intestin. Son évaluation suppose de connaître les quantités d’aliments, et donc de nutriments, ingérées, et les quantités de nutriments excrétés par une collecte et une analyse chimique des fèces. Ces mesures contraignantes sont généralement effectuées sur un faible nombre de porcs isolés en loge individuelle. Les travaux scientifiques se sont donc limités à des comparaisons de races ou de lignées sur des effectifs restreints. Dans le projet Feed-A-Gene, financé par l’Union Européenne, une nouvelle méthode d’analyse des fèces a été élaborée pour permettre une mesure haut débit de l’utilisation digestive de l’énergie et de l’azote par les porcs en conditions d’élevage. Cette méthode a été appliquée pour mesurer l’efficacité digestive de deux lots d’environ 800 animaux Large White nourris avec soit un aliment conventionnel, soit un aliment à teneur élevée en fibres pour estimer la variabilité génétique de ce nouveau caractère et les corrélations génétiques et phénotypiques existant avec les autres caractères.

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2020

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