La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Dépenses de santé : une baisse de 9% dans les élevages français

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Alexandre Poissonnet, Porc Mag (FRA), 2019, n° 542, mai, p. 33

L’étude annuelle menée par l’Ifip sur les données GTE montre une diminution significative des dépenses de santé entre 2006 et 2016. L’analyse détaille le type de dépense, « préventive » ou « curative » et la région étudiée.

2019

Biosécurité et prévention de la Fièvre Porcine Africaine

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Isabelle Corrégé, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 103

Depuis mi 2017, la fièvre porcine africaine s’est largement répandue dans l’UE. Le nombre de cas sur sangliers ou sur porcs domestiques, a fortement augmenté (en 2018, 5 498 et 1 518 cas, respectivement). 5 nouveaux pays de l’UE ont été infectés (République tchèque, Roumanie, Hongrie, Bulgarie et Belgique) ainsi que la Chine, où la maladie a connu une extension très rapide.
Ces évènements sanitaires ont conduit l’Administration française à définir un Arrêté biosécurité en élevage de Suidés (Arrêté ministériel du 16 octobre 2018). Un Arrêté ministériel concernant les mesures de prévention lors du transport des porcs est également en cours de finalisation. Enfin, des documents techniques et des formations ont été également élaborés pour aider les éleveurs et leur encadrement technique à déployer dans les élevages les mesures exigées.
PDF icon Isabelle Corrégé, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 103
2019

Evolution entre 2006 et 2016 des dépenses de santé dans les élevages à partir du dispositif GTE

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Alexandre Poissonnet, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 112

La maîtrise des dépenses de santé permet tout à la fois de réduire les coûts de production et de suivre l’utilisation des antibiotiques pour diminuer la génération de résistance bactérienne et préserver l’arsenal thérapeutique existant. La base de Gestion Technico-Économique (GTE) fournit des références sur ces dépenses de santé.
L’Ifip analyse depuis plusieurs années l’évolution de ce poste (dépenses préventives et curatives) dans les différentes zones géographiques (marquées par des densités de production contrastées).
PDF icon Alexandre Poissonnet, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 112
2019

Travaux sur la mise à mort d'animaux en élevage

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Anne Hémonic, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 100

Dans tout élevage, la présence de quelques animaux malades ou blessés est inévitable, quelle que soit la qualité des soins qui leur sont apportés par ailleurs.
Si le traitement des maladies et/ou de la douleur est une priorité pour l’éleveur, l’abattage de l’animal à l’élevage s’avère parfois nécessaire, dès lors qu’il n’existe pas d’autre moyen de mettre fin à la souffrance de l’animal.
Dans cette situation, à défaut de pouvoir solliciter systématiquement le vétérinaire pour réaliser les euthanasies nécessaires, l’éleveur peut être amené à réaliser lui-même l’opération. Cet acte est encadré par la réglementation européenne (Règlement CE n°1099/2009) mais pas encore, à ce jour, par la réglementation française.
 
C’est pourquoi 2 groupes de travail, l’un régional (piloté par l’OS Porc Bretagne), l’autre national (piloté par l’Ifip), se sont penchés sur ce sujet ; plusieurs objectifs ont été retenus :
1) préparer un « Guide pratique pour la mise à mort en élevage » ;
2) travailler avec l’Administration française pour donner un cadre réglementaire autorisant les éleveurs à mettre à mort certains types d’animaux ;
3) former les vétérinaires en conséquence.
PDF icon Anne Hémonic, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 100
2019

Evolutions des usages d’antibiotiques entre 2010 et 2016 : variabilité inter- et intra- élevages

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Anne Hémonic, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 106

Entre 2010 et 2016, l’exposition des porcs aux antibiotiques a baissé de 52%. Ce résultat est issu des panels INAPORC successifs, qui rassemblent les enquêtes réalisées auprès d’échantillons représentatifs d’élevages. A chaque édition du panel, un tirage de novo des élevages est réalisé, afin de ne pas biaiser le dispositif par une accoutumance des éleveurs qui seraient suivis pendant 6 ans consécutifs et seraient ainsi moins représentatifs de la population générale. Pour cette raison, ce dispositif ne permet pas de mesurer intra-élevage l’évolution des usages d’antibiotiques entre deux périodes. L’objectif était donc ici de suivre, en 2016, les usages d’antibiotiques dans les mêmes élevages que ceux déjà enquêtés en 2010 et en 2013, afin de décrire et d’analyser leur trajectoire individuelle sur 6 ans.

PDF icon Anne Hémonic, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 106
2019

Guide de Bonnes Pratiques de biosécurité pour le transport des porcs

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Isabelle Corrégé, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p

PDF icon Isabelle Corrégé, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 104
2019

Co-construire l’amélioration des pratiques de gestion de la santé dans les élevages : UniFilAnim Santé

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Alexandre Poissonnet, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 99

Le projet régional UniFilAnim Santé co-financé par la région Pays de la Loire et l’Union européenne a débuté en 2018 ; il est construit comme un projet collaboratif multifilières (avicole, porcine et ruminants) sur la problématique de la santé animale en élevage. Pour ce projet, l’IFIP est impliqué dans le 1er volet du projet visant à apporter aux éleveurs des clés leur permettant d’intégrer une démarche efficace de pilotage de la santé du troupeau, en collaboration avec les intervenants sanitaires (conseillers, vétérinaires, etc.). Un premier objectif est de faire l’inventaire des outils et démarches de pilotage de la santé déjà existantes. Puis la mutualisation des expériences de chaque filière va permettre collectivement d’améliorer ou de créer de  nouveaux outils / démarches.

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2019

L’outil de Gestion des traitements Vétérinaires en élevage : Gvet

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Anne Hémonic, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 101

La démarche GVET, poursuivie conjointement par l’Ifip, l’Anses et Isagri, répond à 2 enjeux complémentaires en élevage : numériser le registre des traitements (RT) et assurer une mesure standardisée et officielle des usages d’antibiotiques.
Bien que la traçabilité des traitements vétérinaires en élevage soit obligatoire depuis 2000, la quasi totalité des éleveurs consigne actuellement ces informations sur papier, sous des formats hétérogènes.
Deux enquêtes ont été réalisées en 2018 pour faire cet état des lieux des modalités d’enregistrement des traitements vétérinaires en élevage et pour identifier les motivations ou freins à la numérisation de ce registre.
PDF icon Anne Hémonic, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 101
2019

Panel Inaporc sur les usages d'antibiotiques

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Anne Hémonic, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 107

Le plan français Ecoantibio a été un succès, notamment en production porcine : la baisse de l’exposition des porcs aux antibiotiques a atteint 41% entre 2012 et 2016 (à rapprocher de l’objectif de –25%). Au-delà de ce bilan établi d’après les ventes d’antibiotiques par les laboratoires pharmaceutiques, il est important de décrire finement les modalités d’usage de ces antibiotiques par des enquêtes en élevages. La mise en oeuvre du panel INAPORC répond à cet objectif. 3 éditions de ce panel ont été réalisées en 2010, 2013 et 2016 ; il s’agit du seul outil capable de produire des références nationales détaillées sur les usages d’antibiotiques, par type d’animal et motif de traitement.

PDF icon Anne Hémonic, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 107
2019

Une application web pour le diagnostic de la biosécurité en élevage : PorcProtect

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Isabelle Corrégé, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 105

Impactant directement la santé en élevage, la biosécurité, est un corollaire indispensable de toute démarche crédible et durable de réduction de l’usage des antibiotiques. Par ailleurs, le niveau de cette biosécurité peut être effectivement amélioré dans de nombreux élevages. L’application web PorcProtect met à la disposition des éleveurs et des intervenants en élevage un outil d’évaluation de cette biosécurité et des préconisations en la matière.

PDF icon Isabelle Corrégé, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 105
2019

Une nouvelle méthode de prélèvement urinaire pour le monitoring des pathologies uro-génitales

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Sylviane Boulot, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 95

Entre 2010 et 2013, les truies étaient la seule catégorie de porcins pour lesquels les usages d’antibiotiques augmentaient. Alors que le mode de logement des truies est réputé protecteur vis-à-vis des infections urinaires, les pathologies uro-génitales représentent à la fois le motif de traitement antibiotique des truies le plus fréquent (71% des élevages) et la majorité des doses (65% du nombre de doses journalières /animal). La prévalence des pathologies urinaires n’a pas été évaluée en France au cours des 10 dernières années. Elle varie selon l’étude et le pays de 15 à plus de 40% des truies. Les conséquences des bactériuries font l’objet de controverses, avec des portages asymptomatiques sans conséquences cliniques. Au contraire, dans certains troupeaux les impacts sont réels : troubles de reproduction, problèmes de mise bas et mortalité. En élevage, le diagnostic repose sur des tests rapides (bandelettes Nitrite et examens visuels), confirmés en laboratoire. Après plusieurs années de monitoring régulier, ces examens sont moins prescrits. Faut-il y voir les bénéfices des mesures préventives mises en place ou au contraire un moindre suivi en élevage ? En effet, la collecte d’urines individuelles en fin de gestation est devenue plus chronophage depuis la mise en groupes. L’objectif de ce projet est de proposer une méthode permettant aux éleveurs de collecter de l’urine plus rapidement et de façon plus systématique à l’aide d’un tampon vaginal.

PDF icon Sylviane Boulot, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 95
2019

Vers une détection précoce et automatisée des pathologies chez le porcelet

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Michel Marcon, Yvonnick Rousselière et Anne Hémonic, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 93

La réduction de la consommation de médicaments en élevage est une attente forte de la société. Pour y parvenir, l’un des moyens est de réduire la survenue des pathologies, notamment en la détectant de manière précoce (pré-clinique), à l’échelle de l’individu : dans cet objectif, la valeur prédictive de signaux possiblement précurseurs, mais par nature difficiles à observer par les animaliers, tels qu’une modification du comportement hydrique ou alimentaire, a été explorée en mobilisant des méthodes d’intelligence artificielle. Les nouvelles technologies rendant possible l’enregistrement en temps réel des consommations d’aliment, d’eau, ainsi que du poids de porcelets, l’IFIP a travaillé, à partir de ces enregistrements, à la mise au point d’un algorithme capable de détecter les porcelets malades 24 à 48 heures avant l’apparition des premiers symptômes visibles.

PDF icon Michel Marcon, Yvonnick Rousselière et Anne Hémonic, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 93
2019

Une pharmacie intelligente en élevage : SmartPharm

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Michel Marcon, Yvonnick Rousselière et Anne Hémonic, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 94

La demande des consommateurs s’exprime fortement pour une meilleure traçabilité des pratiques (jusqu’au produit), notamment en ce qui concerne les traitements vétérinaires. Le projet Smartpharm a pour objectif d’automatiser la collecte des informations relatives aux traitements sanitaires en les associant aux animaux traités. Il s’agit avant tout de proposer à l’éleveur un tableau de bord lui permettant de suivre l’évolution des traitements réalisés et de comparer ses propres pratiques à des références proposées par l’IFIP ; l’objectif étant de faire évoluer ces pratiques pour limiter le recours aux traitements curatifs. Les utilisateurs peuvent également éditer des fiches de traçabilité indiquant, pour un animal ou un lot d’animaux, l’ensemble des traitements reçus ; cette traçabilité, élément de rassurance du consommateur, permettant aussi le cas échéant de valoriser les animaux non traités dans des filières dédiées « sans antibiotiques », par exemple.

PDF icon Michel Marcon, Yvonnick Rousselière et Anne Hémonic, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 94
2019

Détecter précocement les maladies des porcelets à partir de leurs consommations d'eau et d'aliment

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Yvonnick Rousselière, Anne Hémonic et Michel Marcon, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 92

En production porcine, les traitements antibiotiques collectifs sont administrés par voie orale. Le respect effectif de la posologie dépend alors des quantités d’eau ou d’aliment ingérées par les animaux. Le premier objectif de cette étude était de suivre les consommations individuelles d’eau et d’aliment des animaux en post-sevrage, pour en évaluer la variabilité inter et intra-individuelle et les risques potentiels de sur- ou sous-dosage des antibiotiques lors d’un traitement ; en effet, à l’apparition d’une pathologie, un animal est susceptible de modifier son comportement alimentaire et d’abreuvement quelques heures avant l’apparition des premiers symptômes. Le deuxième objectif était de vérifier si une détection précoce des maladies était possible par le suivi individuel des consommations des porcelets. Pour ce faire, deux automates connectés, un abreuvoir et un nourrisseur, ont été mis au point pour des animaux en post-sevrage.

PDF icon Yvonnick Rousselière, Anne Hémonic et Michel Marcon, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 92
2019

Le panel Inaporc analyse les traitements antibiotiques

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Anne Hémonic, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 36-37

Entre 2010 et 2016, l’usage des antibiotiques a fortement baissé sur les porcs de la naissance à l’abattage. Mais ils a peu évolué sur les truies.

PDF icon Anne Hémonic, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 36-37
2019

Variabilités inter- et intra- élevages des évolutions d’usage d’antibiotiques entre 2010 et 2016

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 301-302, par Anne Hémonic et al., poster

Poster.

Entre 2010 et 2016, l’exposition des porcs aux antibiotiques a baissé de 52% (Hémonic et al., 2019). Ce résultat est issu des panels INAPORC qui sont des enquêtes dans des échantillons représentatifs d’élevages. Pour chacune de ces enquêtes, de nouveaux élevages sont tirés au sort pour ne pas biaiser le dispositif avec des élevages qui seraient suivis et sensibilisés pendant six ans et seraient moins représentatifs de la population générale des éleveurs. Néanmoins, ce dispositif ne permet pas un suivi individuel de l’évolution des usages d’antibiotiques entre deux périodes dans les mêmes élevages.
L’objectif de la présente étude est donc de suivre les usages d’antibiotiques en 2016 dans les mêmes élevages que ceux déjà enquêtés en 2010 et en 2013 (Hémonic et al., 2015), afin de décrire et d’analyser leur trajectoire individuelle en matière d’usage d’antibiotiques sur six ans.

Inter- and intra-farm variability in trends of antibiotic use from 2010 to 2016

The aim of this study was to monitor antibiotic use in 2016 on 23 farms that had been surveyed in 2010 and 2013, in order to analyse their individual trajectory of antibiotic use from 2010 to 2016. Only 35% of farms had the same type of change (decrease, stability or increase) in their total antibiotic use during the two periods 2010-2013 and 2013-2016. By physiological stage, overall average use decreased or remained stable from 2010-2016, but different trends emerged among farms: for sows, antimicrobial use decreased in 52% of farms, remained stable in 35% of farms and increased in 13 % of farms. increased use concerned 13% of the farms and decreased use were observed in 51% of the farms. For suckling piglets, increased use concerned 61% of farms and decreased use were observed in 17 % of farms. For weaned piglets, the large majority of farms (87%) had a decline of their antimicrobial use, whereas 9% had a stable evolution and 4% an increase. For fattening pigs, use remained stable in 70% of farms, increased in 4 % of farms and decreased in 26% of farms. This is most likely explained by differences in pathology between farms and observation periods, and also by the margin of progress remaining at the end of each period. To understand drug use on farms better, it is important to implement computerized register listing all the treatments in the farms: this allows individual, automatized and centralized data-collection and data-analysis, as recommended by the French GVET approach (Management of Veterinary Treatments).

2019

Evolution des usages d’antibiotiques dans les élevages de porcs en France entre 2010 et 2016 au travers des panels Inaporc

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 277-282, par Anne Hémonic et al.

Le plan Ecoantibio a été un succès : la baisse de l’exposition des porcs aux antibiotiques a atteint 41% entre 2012 et 2016 pour un objectif initial de -25%. Le but de cette étude est de comprendre quels ont été les principaux postes de réduction des usages d’antibiotiques au travers des panels INAPORC. Il s’agit d’enquêtes dans des échantillons représentatifs d’élevages, menées en 2010, 2013 et 2016. En 2016, le panel INAPORC est basé sur 143 élevages tirés au sort dans la base BDPORC. Entre 2010 et 2016, les baisses d’ALEA (Animal Level of Exposure to Antimicrobials) estimées par l’Anses-ANMV (-47%) et le panel INAPORC (-52%) sont similaires. Par contre, les valeurs d’ALEA estimées par les panels INAPORC en 2010, 2013 et 2016 sont toujours inférieures à celles publiées par l’Anses-ANMV : ces dernières, basées sur la répartition des ventes d’antibiotiques par espèce, laisse supposer une surestimation des volumes attribués au porc. En six ans, le nombre moyen de jours de traitement chez les truies a stagné (-7%). Par contre, il a significativement baissé chez les porcs en maternité (-28%), post-sevrage (-70%) et engraissement (-71%). Les autres résultats majeurs sont les fortes baisses d’usage des antibiotiques d’importance critique (à réserver en priorité pour la médecine humaine), des prémélanges et de la colistine. Cela ne s’est pas traduit par une hausse d’usage des autres antibiotiques à visée digestive ni par un recours massif à l’oxyde de zinc (16% d’élevages utilisateurs d’oxyde de zinc en 2016). Le panel INAPORC contribue à fournir des références détaillées sur les usages d’antibiotiques en production porcine et témoigne des efforts engagés par la filière pour améliorer les pratiques.

Evolution of antimicrobial use on French pig farms from 2010 to 2016 through the INAPORC panels

The Ecoantibio plan was a success: the exposure of pigs to antibiotics decreased by 41% from 2012 to 2016, while the initial target was -25%. The purpose of this study was to understand the major areas of reduction in antibiotic use through the INAPORC panels, which were surveys of representative samples of farms performed in 2010, 2013 and 2016. In 2016, the INAPORC panel was based on 143 farms, randomly selected from the BDPORC database. From 2010 to 2016, the decrease in ALEA (Animal Level of Exposure to Antimicrobials) estimated by Anses-ANMV (-47%) and the INAPORC panels (-52%) was similar. However, the ALEA estimated by the INAPORC panels in 2010, 2013 and 2016 were always lower than those of Anses-ANMV, suggesting overestimation of the volume allocated to pigs during the stratification of sales by species. Over the six years, the mean number of treatment days for sows remained stable (-7%). In contrast, it significantly decreased for suckling piglets (-28%), weaned piglets (-70%) and fatteners (-71%). Other major results included a considerable decrease in the use of critically important antibiotics (kept in priority for human medicine), premixes and colistin. This did not result in increased use of other digestive antibiotics or in a massive use of zinc oxide (16% of farms using zinc oxide in 2016). The INAPORC panel contributes to providing detailed references on antibiotic use in pig production and demonstrates the continued commitment to improving current practices.

2019

Evolution des dépenses de santé dans les élevages français entre 2006 et 2016 à partir du dispositif GTE

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 299-300, par Alexandre Poissonnet et al., poster

Poster.

La maîtrise des dépenses de santé, en particulier l’utilisation d’antibiotiques, est un enjeu majeur pour la filière porcine. Maitriser ses dépenses de santé permet d’optimiser les coûts de production et de suivre l’utilisation des antibiotiques afin de diminuer leur contribution à la résistance bactérienne et de préserver l’arsenal thérapeutique existant. La base de données de Gestion Technico-Économique (GTE) permet un suivi indirect et annuel de l’usage des antibiotiques à partir d’un réseau conséquent d’élevages de répartition nationale. Les analyses de l’évolution des dépenses de santé à partir de la base GTE depuis 1999 ont montré une diminution de l’utilisation des traitements curatifs et une augmentation du recours aux vaccins (Corrégé et al., 2012, 2014, 2015). Cette étude propose d’analyser l’évolution des dépenses de santé entre 2006 et 2016 et l’influence de la zone géographique.

Evolution of medication costs from 2006-2016 from the French national technical and economic database

The evolution of expenses for veterinary medication for the last 11 years was analysed in farrow-to-finish (n > 349 farms) and fattening pig farms (n > 101 farms) using the French national technical and economic database (GTE). Total expenses for veterinary medication were divided into four categories: vaccine and livestock management medication (i.e. preventive medication), antibiotic injections, anti-inflammatories and orally administered medication (i.e. curative medication). The evolution of expenses for medication from pig farms inside vs. outside the Brittany region was compared. On farrow‐to‐finish farms, total medication costs decreased from 2006-2016. Curative medication expenses decreased by 38%, but those for preventive medication increased because vaccine expenses increased by 30%. On fattening farms, total expenses for medication and expenses for orally-administered medication, antibiotic injections and anti-inflammatories also decreased. From 2006-2016, expenses for curative medication decreased by 58%. Since 2013, expenses for preventive medication increased by 28%, especially because vaccine expenses increased by 42%. In 2016, farmers of fattening herds spent more on preventive medication than on curative medication. Farmers of farrow-to-finish herds and fattening herds in the Brittany region spent more for preventive and curative medications than those of the same type of herd outside of Brittany. In 2016, differences in expenses for medication on farrow-to-finish farms increased between Brittany and outside Brittany. In contrast, differences in expenses for medication on fattening farms decreased between Brittany and outside Brittany.

2019

A field recombinant strain derived from two type 1 porcine reproductive and respiratory syndrome virus (PRRSV-1) modified live vaccines shows increased viremia and transmission in SPF pigs

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Julie Eclercy et al., Viruses, 2019, 23 mars, volume 11, n° 3, 13 pages

In Europe, modified live vaccines (MLV) are commonly used to control porcine reproductive and respiratory syndrome virus (PRRSV) infection. However, they have been associated with safety issues such as reversion to virulence induced by mutation and/or recombination. On a French pig farm, we identified a field recombinant strain derived from two PRRSV-1 MLV (MLV1). As a result, we aimed to evaluate its clinical, virological, and transmission parameters in comparison with both parental strains. Three groups with six pigs in each were inoculated with either one of the two MLV1s or with the recombinant strain; six contact pigs were then added into each inoculated group. The animals were monitored daily for 35 days post-inoculation (dpi) for clinical symptoms; blood samples and nasal swabs were collected twice a week. PRRS viral load in inoculated pigs of recombinant group was higher in serum, nasal swabs, and tonsils in comparison with both vaccine groups. The first viremic contact pig was detected as soon as 2 dpi in the recombinant group compared to 10 and 17 dpi for vaccine groups. Estimation of transmission parameters revealed fastest transmission and longest duration of infectiousness for recombinant group. Our in vivo study showed that the field recombinant strain derived from two MLV1s demonstrated high viremia, shedding and transmission capacities.

https://www.mdpi.com/1999-4915/11/3/296/pdf

2019

Variabilités inter- et intra- élevages des évolutions d'usage d'antibiotiques entre 2010 et 2016

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Poster présenté par Anne Hémonic et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

En France, la baisse moyenne de l’exposition des porcs aux antibiotiques a été de 52 % sur la période 2010-2016. Cette évolution a-t-elle été similaire dans tous les élevages et pour toutes les catégories d’animaux ? L’objectif de cette étude est de suivre les usages d’antibiotiques en 2016 dans des élevages déjà enquêtés en 2010 et en 2013, afin de décrire et d’analyser leur trajectoire individuelle en matière d’usage d’antibiotiques.

PDF icon Anne Hémonic et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

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