La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 1 à 20 de 850 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre croissant

Influence of reduced levels or suppression of sodium nitrite on the outgrowth and toxinogenesis of psychrotrophic Clostridium botulinum Group II type B in cooked ham

Consulter le resumé

Sarah Lebrun (Université de Liège, Belgique) et al., International journal of microbiology, 2020, volume 334, 2 décembre, 7 pages

Outgrowth and toxinogenesis of Clostridium botulinum Group II (non-proteolytic) type B were studied in cooked ham prepared with different NaNO2 (ranging from 0 to 80 mg/kg) and sodium chloride (NaCl, ranging from 12 to 19 g/kg) incorporation rates. Cured ground pork batters were inoculated with a cocktail of 3 strains of C. botulinum Group II type B at 3.5 log10 CFU/g, portioned and samples of 50g were vacuum packed then cooked and cooled based on thermal processing employed by the meat processing industry. These cooked ham model samples were stored under reasonably foreseeable conditions of use and storage i.e. for 14 days at 4°C, followed by a cold chain break for 1h at 20°C then up to 33 days at 8°C. Storage times and temperatures were used to mimic those commonly encountered along the supply chain. Enumeration of C. botulinum and detection of the botulinum neurotoxin type B (BoNT/B) were performed in triplicate at different storage times. Under these experimental conditions, incorporation rates of NaNO2 ≥ 30 mg/kg prevented the outgrowth and toxinogenesis of C. botulinum Group II type B in the cooked ham model, regardless of the NaCl concentrations tested. In contrast, total removal of nitrite allowed outgrowth and toxin production during storage of the processed meat product. Results showed that the maximum ingoing amount of nitrite (i.e. 150 mg/kg) that may be added according to the EU legislation (Regulation (EC) No 1333/2008) can be reduced in cooked ham while still ensuring control of C. botulinum Group II type B. According to the multiple factors that could affect C. botulinum behavior in processing meat products, outgrowth and toxin production of C. botulinum should be evaluated on a case by case basis, depending on the recipe, manufacturing process, food matrix and storage conditions.

2020

Consumers' expectations and liking of traditional and innovative pork products from European autochthonous pig breeds

Consulter le resumé

Mauro Vitale (IRTA, Monells, Espagne) et al., Meat Science, 2020, volume 168, octobre, p. 108-179

The aim of the study was to ascertain the acceptability of Traditional (T) and Innovative (IT) pork products by European consumers considering also the influence of the sensory properties. The tests were performed in Barcelona, Bologna, Toulouse and Zagreb, with products from autochthonous pig breeds Porc Negre Mallorquí (patties), Cinta Senese (dry-fermented sausages), Gascon-Noir de Bigorre (dry-cured hams) and Turopolje (dry-cured hams), respectively. The methodological approach relied on the expectancy-disconfirmation model and the assimilation theory (blind, expected and informed tests). All consumers had a similar behaviour: higher expectations of T and IT differentiating them significantly from the remaining products, except in Barcelona test, because consumers in this city were not acquainted with the production system. Innovation in T products focusing on healthy and process innovation highlighted the need to provide information about the breed and the production system, but we can conclude that the sensory quality had a significant role on the preferences of consumers.

2020

Utilisation de bactériophages pour le contrôle de Listeria durant la conservation de charcuteries cuites

Consulter le resumé

Bastien Frémaux, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 56

L’utilisation de bactériophages virulents pour la maîtrise du danger L. monocytogenes dans les aliments suscite un intérêt grandissant. Certaines solutions de bactériophages anti- L. monocytogenes, telle que le Listex P100™ (Micreos), ont récemment été approuvées par la « Food and Drug Administration (FDA) » et « l’US Department of Agriculture (USDA) » pour leur utilisation dans les aliments. Leur utilisation dans le domaine de l’agroalimentaire est actuellement débattue au sein de l’Union Européenne. L’EFSA a notamment souligné le besoin de multiplier les études scientifiques avant de pouvoir émettre un avis objectif sur le sujet.

PDF icon Bastien Frémaux, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 56
2020

Défauts technologiques des viandes blanches : amélioration par la génétique et l’alimentation

Consulter le resumé

Antoine Vautier, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 45

Le projet TECNOVIA est à né à l’initiative d’un consortium de recherche et d’acteurs industriels composé de l’IFIP, l’Unité de Recherche Avicole de l’INRA de Tours, de l’ITAVI, de l’IRSET INSERM de Rennes, et des entreprises Fleury Michon, Hubbard, France Génétique Porc, et Gâtine Viandes. Il s’intéresse à la qualité technologique de la viande de porc et de volaille et tout particulièrement à certains défauts touchant leur structure musculaire, à leur caractérisation et à la mise au point de stratégies correctrices afin d’en réduire leur incidence. Cette fiche dresse le bilan des travaux menés pour la viande de porc.
La viande de jambon de porc à l’état frais présente une proportion d’environ 20% d’un défaut de qualité dénommé « déstructuré». Lors de sa transformation en jambon cuit supérieur, le défaut se traduit par des rendements de cuisson et de tranchage dégradés mais aussi une texture dite « pommade » sur les produits remis au consommateur. Le tri sur le pH permet néanmoins d’écarter les jambons à risque, qui subissent une perte importante (30%) de leur valeur économique du fait de leur orientation vers des circuits de transformation moins valorisants. Les mécanismes et les gènes à l’origine de ce défaut de structure restent en grande partie inconnus à l’exception du gène majeur halothane HAL. Dans un contexte de limitation des apports en sels aggravant les défauts technologiques, l’amélioration de la qualité initiale des viandes devient primordiale. Ce projet vise à mobiliser les nouvelles avancées technologiques en termes analytiques (protéomique, métabolomique, microscopie biphotonique de seconde harmonique, imagerie moléculaire MALDI-TOF) pour identifier l’origine biochimique du défaut de déstructuration (volet 1). Les volets 2 et 3 se sont ensuite intéressés au développement de stratégies alimentaires susceptibles de réduire l’importance du défaut de structure et de valider ses solutions au niveau industriel.

PDF icon Antoine Vautier, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 45
2020

Consommation de porc en France

Consulter le resumé

Valérie Diot, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 43

L’IFIP réalise, depuis plusieurs années, un suivi de la consommation sur les catégories porc frais et charcuterie en France. L’analyse est effectuée à partir de données issues du panel consommateurs Kantar. Il s’agit d’un suivi conjoncturel des achats des ménages sur les circuits du A Domicile (généralistes et spécialisés). Par ailleurs et dans le contexte de la mise en place du volet promotion de la loi Egalim et des nouvelles règles du jeu qui régissent les rapports entre transformateurs et distributeurs, l’étude porte également sur le suivi d’indicateurs de la pression promotionnelle sur les marchés de GMS du A Domicile. Celui-ci s’effectue à partir d’une base de données de produits retraitant les promotions en prospectus et e-commerce compilées par la société A3 Distrib du groupe Nielsen. Enfin, au regard du transfert de consommation continu des marchés du A Domicile au profit du Hors Domicile et de l’augmentation de la part des solutions produits élaborées à dimension service (plats cuisinés, sandwiches, salades, etc.), les déterminants à l’origine des comportements des consommateurs et la structuration des acteurs de la distribution et leur incidence pour la filière sont étudiés.

PDF icon Valérie Diot, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 43
2020

Composition corporelle du porc : effet de la chaleur

Consulter le resumé

Gérard Dumas, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 48

La température ambiante est un problème important dans les élevages, en particulier dans les grandes zones de production tropicales, mais également dans les zones tempérées, notamment pendant les canicules estivales. Le porc est un animal homéotherme, très sensible à la variation de son environnement climatique. Cette forte sensibilité est en grande partie liée à des capacités réduites à dissiper de la chaleur.
Lorsque la température ambiante s’élève au-dessus de la limite supérieure de la zone de thermoneutralité du porc, 27 à 18°C selon le poids vif des porcs, le porc réduit sa prise alimentaire, ce qui constitue une des principales réponses de thermorégulation pour maintenir son homéothermie. L’objectif de cette étude se limite à caractériser l’effet d’une hausse importante de la température sur la composition tissulaire des carcasses de porcs charcutiers et sur l’importance relative des pièces de découpe primaire.

PDF icon Gérard Dumas, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 48
2020

Maîtrise de la qualité microbiologique du jambon cuit à teneur réduite en nitrite

Consulter le resumé

Jean-Luc Martin, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 71

Déterminer, dans le cadre du Code des Usages de la Charcuterie, les solutions envisageables pour réduire ou supprimer le nitrite dans le jambon cuit. L’étude a été réalisée selon une approche technologique, puis microbiologique. Au niveau technologique, elle a permis d’étudier les combinaisons teneur en nitrite / antioxydants permettant d’obtenir une couleur et une stabilité de couleur satisfaisante. Dans le but de déterminer si une suppression totale est envisageable, ou à quel niveau une réduction est possible par rapport à la teneur autorisée dans le jambon cuit.

PDF icon Jean-Luc Martin, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 71
2020

Détection et utilisation des viandes odorantes de porcs non castrés

Consulter le resumé

Patrick Chevillon, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p; 62

En Europe près de 1/3 des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement en Hollande, Allemagne et France entre 2009 et 2017 puis une stabilisation et un léger développement régulier depuis. L’Allemagne s’était engagée à arrêter la castration à vif au premier janvier 2019 mais l’échéance a été reportée de 2 ans. La France début 2020 au travers une déclaration et arrêté prévoit la fin de la castration sans anesthésie fin 2021. Depuis 2017 l’IFIP a rejoint et co-anime le réseau Européen IPEMA qui vise à échanger sur cette thématique des alternatives à la castration. L’IFIP en 2020 a participé à la vulgarisation des bonnes pratiques visant la production l’utilisation des viandes de mâles entiers et d’immuno-vaccinés (Guide de la DG SANCO paru fin 2019 et vulgarisé dans la presse spécialisée en Français). La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP.

PDF icon Patrick Chevillon, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p; 62
2020

Pièces cuites traitées en salaison : salage et collage sans malaxage

Consulter le resumé

Jean-Luc Martin, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 46

La recherche de fabrications les plus simples, les moins dépendantes d’ingrédients ou additifs (clean-label) tend à promouvoir des méthodes basées uniquement sur le processus technologique. Il est intéressant de proposer des solutions de collage de muscles autorisées par le Code des Usages pour fabriquer des pièces reconstituées avec des technologies simples sans matériel de malaxage (jambons cuits artisanaux ou à l’ancienne). L’IFIP a étudié le rendement technologique (Rtec%, poids jambon cuit/ poids muscles frais) et la tenue de tranche (F en N, résistance à une compression) qui déterminent le rendement de tranchage. La combinaison de ces 2 paramètres exprime le rendement de fabrication (Rfab%).

PDF icon Jean-Luc Martin, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 46
2020

Composition des pièces de découpe : effets du sexe et du génotype halothane

Consulter le resumé

Gérard Daumas, Bilan 2019, Editions IFIP, mai 2020, p. 49

Le tri des pièces de découpe est un des challenges de l'industrie porcine. La connaissance des principaux facteurs qui influent sur la composition des pièces peut aider à ce tri. Le sexe et le gène halothane, bien connus pour leurs effets sur la composition de la carcasse, méritaient d’être étudiés sur des pièces.
L’objectif est ici d’évaluer leur effet sur le pourcentage de muscle des quatre principales pièces de découpe primaire.

PDF icon Gérard Daumas, Bilan 2019, Editions IFIP, mai 2020, p. 49
2020

Prédiction des lipides et protéines de la viande de porc par spectroscopie

Consulter le resumé

Antoine Vautier, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 44

Depuis le 14 décembre 2016, les opérateurs responsables de la mise sur le marché de denrées alimentaires transformées préemballées doivent, dans la majorité des cas, mettre une information nutritionnelle sur les préemballages dans le respect des conditions de déclaration nutritionnelle prévues par le règlement UE n°1169/2011. Cette information nutritionnelle comporte plusieurs paramètres dont la matière grasse totale, les acides gras saturés, les protéines. Les méthodes d’analyse chimiques disponibles sont précises mais longues et chères, elles ne sont pas envisageables au regard de la durée de vie des matières premières et du coût. L’IFIP propose de réaliser ces mesures rapides de composition chimique par spectroscopie proche infrarouge (Near Infra Red Spectroscopy – NIRS) dont le potentiel pour la détermination rapide des teneurs en eau, matières grasse, protéines totales de la viande (découpe brute ou viande broyée) a fait l’objet de nombreux travaux ces dernières années. Pour évaluer efficacement les performances de nos calibrations, l’IFIP a exploité les données spectrales issues d’une action collective de la filière porcine pour caractériser des matières premières avec des analyses de laboratoires a été réalisée en 2015 avec le soutien d’INAPORC. Cette étude consiste donc dans un premier temps à la mise en place d’une campagne de calibrage spécifique à forte variabilité pour la prédiction de la composition chimique de la viande et ensuite à l’exploitation des bases de données spectrales du précédent programme INAPORC pour valider ces équations et en estimer les erreurs de prédiction.

PDF icon Antoine Vautier, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 44
2020

Tri des pièces de découpe par scanner

Consulter le resumé

Gérard Dumas, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 47

Le tri des pièces de découpe est encore essentiellement manuel. Les classes de qualité sont basées sur une appréciation de l’état d’engraissement sur la coupe. Celle-ci ne reflète qu’imparfaitement la composition des pièces. Le secteur de la découpe est intéressé par des appareils pouvant prédire cette composition en ligne.
Un tel appareil a été développé par une entreprise espagnole (LENZ), d’abord pour trier les jambons. Le « HAM-INSPECTOR » repose sur un champ magnétique de faible intensité, qui génère un courant électrique, exploitant les propriétés diélectriques propres à chaque tissu. Il permet ainsi de prédire les poids de muscle et de gras, ainsi que les pourcentages de muscle et de gras. Cet appareil déjà testé en Italie et en Espagne, où il est en place dans quelques entreprises, a été testé en avril 2018 par l’IFIP dans le cadre du projet CASDAR « HYPER-SCAN » (2017- 2020) visant à développer des technologies innovantes de tri des pièces de découpe. Une petite centaine de jambons et de poitrines ont été mesurées avant d’être passées au scanner de l’IFIP, ce dernier servant de référence.

PDF icon Gérard Dumas, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 47
2020

Etude des nitrites dans les charcuteries et leur impact sur la santé digestive

Consulter le resumé

Aurélie Promeyrat, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 70

Dans les produits de charcuterie et de salaison, un additif incontournable est couramment utilisé. Il s’agit du nitrite qui est autorisé comme conservateur par la réglementation. Il permet d’assurer une sécurité microbiologique vis-à-vis des germes pathogènes majeurs dont le C. botulinum. Le nitrite contribue aussi à la couleur et par sa fonction anti oxydante à l’arôme des produits de charcuterie et de salaison. Quand les réactions sont intenses, l’oxydation des lipides est non seulement responsable du rancissement des aliments, mais aussi de la formation de certains aldéhydes mutagènes. Du fait de sa forte réactivité chimique le nitrite agit comme catalyseur sur la formation des nitroso-composés (NOCs), lors de la digestion principalement. Les NOCs sont possiblement mutagènes et impliqués dans le cancer du côlon. C’est dans ce contexte que l’IFIP a mis en oeuvre, conjointement avec la FICT, le programme de recherche ADDUITS. Construit avec l’INRAE et l’ADIV et lancé en février 2018 ADDUITS est financé sur 4 ans par 24 entreprises charcutières. Il a pour ambition d’identifier des solutions concrètes, utilisables pour tous transformateurs et éprouvées expérimentalement pour réduire, voire éliminer le risque de cancer colorectal lié à une forte consommation de produits charcuterie et salaison. Les objectifs du projet sont :
● de décortiquer les mécanismes majeurs à l’origine des nitroso-composés (NOCs),
● de renforcer les connaissances sur les facteurs d’apparition du cancer colorectal associé à une forte consommation des produits de charcuterie,
● de neutraliser les NOCs et l’oxydation des lipides par des agents anti-NOCs comme les extraits végétaux ou des antioxydants,
● et de proposer une prévention ciblée via une re-conception de certains produits charcutiers.

Le programme ADDUITS est organisé en 5 WorkPackages (WPs), en partant de la formulation de charcuterie modèles, extrêmes, exacerbant l’effet promoteur (WP1), jusqu’aux lésions pré-cancéreuses, sur modèles rats (WP3-3) (= injection d’un inducteur de cancer), nourris 100 jours avec ces charcuteries modèles, en passant par une description fine des mécanismes initiateurs des NOCs et de l’oxydation (WP2) mais aussi des effets protecteurs (WP3). Ces effets protecteurs seront validés en fin de projet sur l’Homme (WP4). Les autres WPs sont dédiés à la coordination du projet (WP0) et à la communication et à la valorisation des résultats (WP5). Une thèse CIFRE, financée par l’IFIP se déroule à l’INRAE de Clermont-Ferrand (UR QuaPA) et a démarré en décembre 2018. Les premiers résultats de la thèse permettent d’ores et déjà de comprendre certains mécanismes qui ont lieu dans les charcuteries modèles.

Enjeux : Répondre par les connaissances scientifiques rigoureuses aux questions médiatiques sur le nitrites/nitrates comme additif conservateurs des produits.

PDF icon Aurélie Promeyrat, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 70
2020

Toward the reduction of nitrite in cured meat : role of ascorbate

Consulter le resumé

Aline Bonifacie (Inrae) et al., 66th Congress of meat science and technology (ICOMST) and 73rd reciprocal meat conference, 2-7 août 2020, Etats-Unis (conférence virtuelle), poster

Nitrite and/or nitrate added in cured meat are involved in the formation of nitroso-compounds (nitrosamines, nitrosothiols and nitrosylheme) potentially mutagenic. Oxidation in meat affects health by formation of mutagenic aldehydes. An excessive consumption of cured meat is associated with an increased risk of colorectal cancer. Therefore, the objective of this study was to evaluate the role of ascorbate regarding the reduction of nitrites in cured meat.

PDF icon Alice Bonifacie et al., 66th ICOMST et 73rd RMC, 2-7 août, poster, PDF icon Alice Bonifacie et al., 66th ICOMST, 2-7 août, poster
2020

Toward the prediction of the PSE-Like muscle mefect in cooked hams

Consulter le resumé

Laetitia Théron (Inrae), Meat and Muscle Biology, 2020, volume 4, n°2, juillet, 6 pages

Pale Soft Exudative (PSE)-like muscle defect is of great importance in the cooked ham industry because of the economic losses it can cause. The flagship product is the “Jambon supérieur,” a polyphosphate-free cooked ham, usually sold sliced and packaged. Slicing is an automatic process that reveals the defect as holes in the slice leading to slicing losses. Up to now, the PSE-like defect has only been detected on raw meat after deboning the pork leg because it affects the inner part of the semimembranosus muscles and also the adductor muscles. The objective of this study was to develop innovative approaches that combine mechanistic elucidation and the discovery of potential biomarkers (i) at the level of the muscle and (ii) at the level of the live animal by analyzing proteins from plasma. The use of chemometrics for the spectral fingerprinting of pig plasma was chosen to predict the PSE-like muscle defect in raw hams.

source : https://www.iastatedigitalpress.com/mmb/article/11156/galley/10837/download/

2020

Genetic determinism of boar taint and relationship with growth traits, meat quality and lesions

Consulter le resumé

C. Dugué (Inrae) et al., Animal, 2020, volume 14, n° 7, 1er juillet, p. 1333-1341

Breeding entire males is an alternative to surgical castration to improve their welfare. However, entire males may have a major quality defect called boar taint. Boar taint is partly due to the presence of androstenone in fat. In this study, we estimated the genetic parameters between androstenone and production traits to evaluate the consequences of selection against boar taint for traits of interest. We focused on growth traits, meat quality, lesions, hormone levels and computerised tomography measurements in purebred Piétrain (P) or Piétrain cross Large White (X) entire males. The number of measured animals varied from 670 P and 734 X for hormones concentrations to 553 P and 645 X for computerised tomography measurements. Skin lesions were measured on live pigs shortly after mixing, at the end of the fattening period, and on carcasses. Heritabilities of traits measured by tomography ranged from low to high: femur density (P: 0.34, X: 0.69), loin eye area (P: 0.53, X: 0.88) and loin eye density (P: 0.12, X: 0.18). The mean number of lesions at each stage was lower in purebred pigs than in crossbreds (entering the fattening stage 4.01 in P and 4.68 in X; before slaughter 3.72 in P and 4.22 in X; on carcass 4.50 in P and 4.96 in X). We also observed a decrease in the average number of lesions between the two stages in live pigs. We found high genetic correlations between stages in purebred pigs (0.74 to 0.76) but low correlations (−0.30 to 0.29) in crossbred pigs. Selection aiming to decrease fat androstenone is feasible ( h2 = 0.57 in P and h2 = 0.71 in X). It would have overall positive effects on meat production and quality traits. Selection aiming to reduce plasma oestradiol would strongly reduce the level of fat androstenone (rg = 0.89 in P and rg = 0.84 in X). Selection against oestradiol is easier and less invasive since it would only require a blood sample rather than a fat biopsy in live animals.

https://www.cambridge.org/core/services/aop-cambridge-core/content/view/8B114317EA6ABC332DE746DF180ED846/S1751731120000105a.pdf/genetic_determinism_of_boar_taint_and_relationship_with_growth_traits_meat_quality_and_lesions.pdf

2020

Formulation et technologie du jambon cuit supérieur à teneur réduite en sel / Formulation and technology of high quality cooked ham with reduced salt content

Consulter le resumé

Les Cahiers de l'IFIP, 6(1), 17-28 - La revue R&D de la filière porcine française

La réduction de la teneur en sel dans le jambon cuit supérieur induit une baisse du rendement technologique et de la tenue de tranche qui détermine la réussite des fabrications. Cette baisse est accentuée à partir de 1,5% de sel, c’est-à-dire pour les teneurs permettant une allégation «25% de réduction» (1,4% de sel, par rapport à une moyenne du marché, à ce jour, de 1,86%). Elle est logiquement accentuée par l’utilisation de viandes à pH bas, ce qui valide une nouvelle fois la nécessité sélectionner des matières premières. L’impact du type de noix est plus difficile à maîtriser : il faudrait traiter séparément de la sous-noix, moins fonctionnelle que la grosse noix et la noix pâtissière. La maîtrise du processus technologique permet, en partie, de limiter les effets négatifs de la réduction de la teneur en sel. Le type et le niveau de performance du matériel disponible a une forte influence sur le résultat final. Cela rend aléatoire une extrapolation des résultats de cette étude en ce qui concerne le barème de malaxage : en réduction simple de la teneur en sel, le mode alterné a donné les meilleurs résultats, mais le mode continu a été meilleur avec l’utilisation de sels de substitution. Au niveau de la cuisson, le procédé à deux paliers a donné les meilleurs résultats, comme la cuisson delta T 20°C, qui est moins compatible avec les contraintes de fabrication. Avec les sels de substitution (chlorure de magnésium ou de potassium), les résultats ont été stabilisés pour les teneurs en sel les plus basses. Mais ces sels sont des additifs (à étiqueter) et apportent de l’amertume au-dessus d’une certaine teneur. La transglutaminase n’a pas d’influence gustative annoncée sur le jambon cuit. Son statut d’auxiliaire technologique permet de ne pas l’étiqueter. Elle a donné de bons résultats, en particulier au niveau de la tenue de tranche.

35,00 €
2020

Barquettes de charcuteries thermoformées : comment sortir du PVC vers des emballages recyclables / Thermoformed trays for deli meats: Phasing out PVC for recycled packaging

Consulter le resumé

Les Cahiers de l'IFIP, 6(1), 29-36 - La revue R&D de la filière porcine française

De nombreux fabricants industriels de charcuteries ont initié une démarche d’abandon du PVC (polychlorure de vinyle) dans la composition des emballages mis sur le marché. D’un point de vue environnemental, les barquettes en PVC ou PVC/PE n’auront pas de filière de recyclage à l’issue du programme d’extension des consignes de tri en 2022. Le PVC n’est pas non plus valorisable énergétiquement sous forme de combustible solide de récupération, en raison de la libération de chlore. Les barquettes en PVC sont donc actuellement soit incinérées soit enfouies, deux options les moins bénéfiques pour l’environnement. Pour remplacer le PVC/PE plusieurs alternatives s’ouvrent aux industriels en fonction de leurs équipements. Ils peuvent s’orienter vers l’APET/PE ou vers des monomatériaux tels que l’APET ou le PP. Sur le plan financier, le prix de l’APET (polyéthylène téréphtalate amorphe) est devenu inférieur au prix du PVC, ce qui rend plus rapide l’amortissement des investissements à réaliser sur les outils de coupe des thermoformeuses pour les rendre compatibles. De plus, les tarifs de la contribution financière versée par les metteurs sur le marché d’emballages ont été segmentés en 2020 selon le niveau de développement de la filière de recyclage, avec le tarif le plus élevé pour les emballages en PVC. Le projet « Sortir du PVC » vise à apporter aux entreprises de la filière charcuterie des éléments techniques et opérationnels pour les aider à réaliser cette conversion. La conversion à l’intérieur des entreprises commence par un état des lieux des machines, ligne par ligne, et par l’évaluation de leur capacité d’adaptation. Les différents cas de figure sont décrits dans cet article, ainsi que les investissements nécessaires et les différentes phases à prévoir pour la conversion.

35,00 €
2020

Caractérisation de la qualité technologique de la viande de coche. Effet de l’incorporation de maigres de coche dans des mêlées de saucissons secs sur leurs évolutions et leurs caractéristiques / Characterization of the technological quality of sow meat

Consulter le resumé

Les Cahiers de l'IFIP, 6(1), 9-15 - La revue R&D de la filière porcine française

L’IFIP a étudié la qualité de la viande de coche et la qualité de saucissons secs fabriqués avec des proportions variables de maigres de coches. Une population de 280 coches a été suivie à l’abattoir et en atelier découpe, des mesures de qualité de viande (épaisseur de gras dorsal, pH ultime, colorimétrie et pertes d’exsudat) ont été réalisées sur cette population. Des analyses de composition chimique ont été réalisées sur 90 animaux (taux de protéine, de lipide, d’humidité, de collagène, de collagène thermosoluble). Les viandes de coche de cette étude présentent peu de viandes à bas pH, mais des taux de viandes DFD ou à tendance DFD de 10 à 30% et 70% de viandes normales (pH entre 5,6 et 6). Les pertes par exsudat s’élèvent en moyenne à 3,6%. La durée de mise à jeun influe significativement sur ce paramètre, tout comme sur le niveau de pH ultime. Les viandes de coches sont sombres ce qui est en rapport avec les niveaux de pHu mesurés. Les viandes des coches les plus âgées sont plus rouges. L’IFIP confirme l’effet de l’âge sur la proportion de collagène thermosoluble qui baisse avec l’âge des animaux en raison de l’augmentation de la réticulation du collagène avec l’âge. Les fabrications de saucissons secs ont été réalisées en 4 séries contenant des proportions de maigre de coche croissantes (0, 35, 70 et 100%). Les saucissons contenant du maigre de coche sont caractérisés par une élasticité, une cohésion et une masticabilité significativement supérieures. Ils ont donc une texture plus liée et plus consistante. Cette bonne liaison des saucissons est apportée par la viande de coche dont le pH plus élevé est le signe d’une fonctionnalité des protéines myofibrillaires supérieure.

35,00 €
2020

Estimation of dairy goat body composition: A direct calibration and comparison of eight methods

Consulter le resumé

Sylvain Lerch et al., Methods, 2020, juin, en article de presse, 11 pages

The objective was to compare eight methods for estimation of dairy goat body composition, by calibrating against chemical composition (water, lipid, protein, mineral and energy) measured post-mortem. The methods tested on 20 Alpine goats were body condition score (BCS), 3-dimension imaging (3D) automatic assessment of BCS or whole body scan, ultrasound, computer tomography (CT), adipose cell diameter, deuterium oxide dilution space (D2OS) and bioelectrical impedance spectroscopy (BIS). Regressions were tested between predictive variates derived from the methods and empty body (EB) composition. The best equations for estimation of EB lipid mass included BW combined with i) perirenal adipose tissue mass and cell diameter (R2 = 0.95, residual standard deviation, rSD = 0.57 kg), ii) volume of fatty tissues measured by CT (R2 = 0.92, rSD = 0.76 kg), iii) D2OS (R2 = 0.91, rSD = 0.85 kg), and iv) resistance at infinite frequency from BIS (R2 = 0.87, rSD = 1.09 kg). The D2OS combined with BW provided the best equation for EB protein mass (R2 = 0.97, rSD = 0.17 kg), whereas BW alone provided a fair estimate (R2 = 0.92, rSD = 0.25 kg). Sternal BCS combined with BW provided good estimation of EB lipid and protein mass (R2 = 0.80 and 0.95, rSD = 1.27 and 0.22 kg, respectively). Compared to manual BCS, BCS by 3D slightly decreased the precision of the predictive equation for EB lipid (R2 = 0.74, rSD = 1.46 kg), and did not improve the estimation of EB protein compared with BW alone. Ultrasound measurements and whole body 3D imaging methods were not satisfactory estimators of body composition (R2 ≤ 0.40). Further developments in body composition techniques may contribute for high-throughput phenotyping of robustness.

source : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1046202320301407/pdfft?md5=c4875e706be6c32a8337856bd1af4320&pid=1-s2.0-S1046202320301407-main.pdf

2020

Pages