La base documentaire de l'IFIP

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Influence of reduced levels or suppression of sodium nitrite on the outgrowth and toxinogenesis of psychrotrophic Clostridium botulinum Group II type B in cooked ham

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Sarah Lebrun (Université de Liège, Belgique) et al., International journal of microbiology, 2020, volume 334, 2 décembre, 7 pages

Outgrowth and toxinogenesis of Clostridium botulinum Group II (non-proteolytic) type B were studied in cooked ham prepared with different NaNO2 (ranging from 0 to 80 mg/kg) and sodium chloride (NaCl, ranging from 12 to 19 g/kg) incorporation rates. Cured ground pork batters were inoculated with a cocktail of 3 strains of C. botulinum Group II type B at 3.5 log10 CFU/g, portioned and samples of 50g were vacuum packed then cooked and cooled based on thermal processing employed by the meat processing industry. These cooked ham model samples were stored under reasonably foreseeable conditions of use and storage i.e. for 14 days at 4°C, followed by a cold chain break for 1h at 20°C then up to 33 days at 8°C. Storage times and temperatures were used to mimic those commonly encountered along the supply chain. Enumeration of C. botulinum and detection of the botulinum neurotoxin type B (BoNT/B) were performed in triplicate at different storage times. Under these experimental conditions, incorporation rates of NaNO2 ≥ 30 mg/kg prevented the outgrowth and toxinogenesis of C. botulinum Group II type B in the cooked ham model, regardless of the NaCl concentrations tested. In contrast, total removal of nitrite allowed outgrowth and toxin production during storage of the processed meat product. Results showed that the maximum ingoing amount of nitrite (i.e. 150 mg/kg) that may be added according to the EU legislation (Regulation (EC) No 1333/2008) can be reduced in cooked ham while still ensuring control of C. botulinum Group II type B. According to the multiple factors that could affect C. botulinum behavior in processing meat products, outgrowth and toxin production of C. botulinum should be evaluated on a case by case basis, depending on the recipe, manufacturing process, food matrix and storage conditions.

2020

Spoilage of fresh turkey and pork sausages: Influence of potassium lactate and modified atmosphere packaging

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Ngoc-Du Martin Luong (Inrae) et al., Food Research International, 2020, volume 137, novembre, p. 1-14

Fresh poultry and pork meat products represent highly perishable products which are susceptible to spoil within a few days after production. Lactate addition and modified atmosphere packaging are common preservation strategies used to overcome spoilage. This study aimed to identify the effects of these strategies and their possible interactions on spoilage indicators simultaneously on fresh pork and turkey sausages. Ten batches of raw meat (turkey or pork) sausages were industrially produced with different lactate concentrations (0, 1 or 2% w/w in turkey and 0, 0.57 and 1.13% w/w in pork), packed under different gas mixtures (air, MAP1: 70% O2 – 30% CO2 and MAP2: 50% CO2 − 50% N2) and chill stored during 22 days. Spoilage responses including enumeration of total aerobic mesophilic and lactic acid bacteria, measurement of pH and colour, evaluation of visual defects and off-odour, were monitored. Effects of lactate and modified atmosphere packaging (MAP) as well as random effect of the batch variability were studied using a mixed effect model. Despite initial batch variability, significant effects of lactate and gas packaging were observed but in a different way in turkey and pork. Our results suggest that for fresh turkey sausages, the gas mixture enriched in oxygen enhanced off-odour perception and sausage discolouration from red to dark grey / brown colour. Unlike turkey sausages, in pork sausages, lactate did not significantly influence the monitored spoilage responses, whereas MAP (70% O2-30% CO2) reduced the off-odour perception. The developed model could be useful to estimate the effect of preservation strategies on spoilage occurrence while considering industrial batch variability.

source : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0963996920305263/pdfft?md5=5227fed033c4a282d596c66be7b6f2ba&pid=1-s2.0-S0963996920305263-main.pdf

2020

Mesure du biofilm dans les circuits d’eau en élevage porcin et comparaison de protocoles de décapage

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Anne Hémonic, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 104

L’entretien régulier des canalisations de l’eau de boisson est une étape clé pour limiter le développement d’un biofilm, préserver la qualité bactériologique de l’eau et la santé des animaux et limiter l’état d’encrassement des équipements. Or, en pratique, les éleveurs de porcs sont très peu nombreux à appliquer un protocole de décapage du biofilm. Cette étude compare des indicateurs facilement applicables en élevage pour objectiver la présence d’un biofilm et évaluer l’efficacité de différents protocoles de décapage. Des essais ont été menés sur des circuitapost-sevrage, dans des salles de 30 élevages volontaires localisés en Bretagne et en Normandie.

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2020

Biosécurité et prévention contre la Fièvre Porcine Africaine

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Isabelle Corrégé, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 101

Bien que la situation en Belgique soit plutôt rassurante, la fièvre porcine africaine continue de se répandre en Europe et en Asie. Le nombre de cas en Europe a encore augmenté en 2019, avec 6557 cas sur sangliers et 2055 en élevage. De nouveaux cas sont apparus à l’Ouest de la Pologne, à proximité immédiate de la frontière allemande. L’Ifip a mis en oeuvre différentes actions pour aider les acteurs à répondre aux exigences de biosécurité, en élevage et lors du transport des porcs.

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2020

Biopréservation combinée aux hautes pressions pour un procédé durable de stabilisation des produits carnés réfrigérés

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Carole Feurer, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 72

Les produits carnés réfrigérés sont des produits périssables à durée de vie réduite. De plus, le stockage sous vide ou sous atmosphère
modifiée à température réfrigérée peut donner un avantage sélectif au développement de bactéries sporulantes psychrotrophes potentiellement pathogènes des genres Bacillus et Clostridium. Ainsi, des conservateurs, tels que les nitrites, sont souvent nécessaires pour assurer la sécurité microbiologique des produits réfrigérés faiblement acides pendant leur durée de vie. La demande accrue de produits « naturels », contenant moins d’additif, incitent les industriels des produits carnés à rechercher des alternatives à l’utilisation d’additifs et en particulier des nitrites. La diminution des nitrites peut s’avérer problématique en raison de leurs propriétés technologiques (développement de la couleur rose) et antibactériennes, et certains ajustements sont nécessaires pour maintenir la sécurité et la qualité des produits. Pour résoudre ce problème, des technologies alternatives doivent être investiguées. L’objectif du projet BLac HP (ANR 2014-2019) consistait en l’étude d’une nouvelle stratégie pour la stabilisation des produits carnés réfrigérés transformés qui combine haute pression (HP) et biopréservation par des bactéries lactiques.

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2020

Biofilms en industries charcutières et développement d’un modèle multi-espèces

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Bastien Frémaux, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 54

Les biofilms sont omniprésents dans l’industrie agroalimentaire. Ils se définissent par une communauté de micro-organismes adhérents à une surface et enrobés dans une matrice d’exopolymères. Cette structure permet notamment aux cellules bactériennes de pouvoir résister aux opérations d’hygiène, rendant problématique leur élimination. La maîtrise de la biocontamination surfacique des équipements constitue une préoccupation majeure des industriels charcutiers et transformateurs de viande. En particulier, ceux produisant des charcuteries cuites consommées en l’état sont fortement sensibilisés à cette problématique. Bien qu’une littérature abondante existe sur les biofilms, les données sont extrêmement limitées concernant les flores microbiennes qui les composent à l’état naturel. Ce travail visait à identifier et décrire les communautés bactériennes présentes sur les surfaces d’installations retrouvées dans les  zones sensibles de production de charcuteries cuites consommées en l’état via des méthodes culture-dépendantes et –indépendantes (métagénomique ciblées 16S). A cette fin, le bénéfice d’utiliser une solution enzymatique spécifique de décrochement préalablement aux procédures de prélèvements par frottis (chiffonnette, éponge) ou empreinte (apposition de boites contact) a été évalué. Sur la base des données générées, 3 genres bactériens contaminants trouvés majoritaires ont été sélectionnés pour la mise au point in vitrod’un modèle de biocontamination surfacique spécifique de l’industrie charcutière.

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2020

Comportement des Salmonelles dans les salaisons de petit calibre

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Sabine Jeuge, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 52

Les salmonelles constituent le deuxième agent zoonotique en Union Européenne avec un nombre de 99020 cas humains de salmonelloses en 2010 (EFSA, 2012). Récemment, des chercheurs ont estimé qu’il y avait plus de 192 000 cas de salmonelloses chaque année en France. En France, les salmonelles sont à l’origine de pertes économiques importantes : retrait/rappel de produits contaminés, coûts liés aux toxi-infections…
Pour répondre à l’exigence de l’absence de salmonelles dans 25g de produit depuis la mise sur le marché et jusqu’à la fin de la durée de vie (règlement CE 2073/2005), des mesures de maîtrise de ce pathogène sont appliquées sur l’ensemble des maillons de la filière porcine. Cette étude avait comme objectif d’étudier le comportement des salmonelles artificiellement inoculées dans des saucissons secs de petits calibres en cours de procédé d’étuvage-séchage. Différents facteurs ont été étudiés : la concentration en sel, en nitrites/nitrates, ainsi que les différentes formes de produits de snacking pouvant être rencontrées : boulettes/ grelots ou bâtonnets/ stickados/bûchettes. Les résultats de cette étude viennent en complément de l’étude SalmoPrev de 2013, afin d’identifier si le changement de calibre avait une incidence sur l’évolution des salmonelles et l’effet assainissant qui avait été observé sur un calibre moyen (saucisson sec ménage sous chaudins).

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2020

Impact de la désinfection de l’eau d’abreuvement sur les antibiotiques

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Anne Hémonic, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 67

L’eau d’abreuvement est fréquemment traitée, pour améliorer sa qualité bactériologique, par un biocide désinfectant (chlore, peroxyde d’hydrogène, dioxyde de chlore…). Cette eau peut également être utilisée comme vecteur de médicament pour le traitement collectif des animaux (antibiotiques, vermifuges…). Or, la compatibilité entre biocide et médicament n’est pas exigée dans les dossiers d’Autorisation de Mise sur le Marché. Cette étude vise à évaluer la stabilité de sept antibiotiques au contact du peroxyde d’hydrogène et de l’hypochlorite de sodium (chlore) dans trois types d’eau : douce (acide) ; dure (basique) ; riche en fer et manganèse (eau de puits).

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2020

Biocontrôle de germes pathogènes et d’altération sur les surfaces d’ateliers charcutiers par flores protectrices

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Bastien Frémaux, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 55

Au cours de la transformation des aliments, l’encrassement et la contamination microbienne des surfaces des équipements sont des phénomènes récurrents. Cette flore résiduelle de surface peut héberger des germes indésirables, pathogène ou d’altération, potentiellement transférables à l’aliment en contact. La maîtrise des contaminants repose sur l’application de bonnes pratiques d’hygiène, et la mise en place systématique de procédures adéquates de nettoyage et de désinfection des installations. Ces opérations sont toutefois jugées aujourd’hui particulièrement lourdes et fortement consommatrices en intrants (eau potable, énergie, produits chimiques). Parmi les technologies proposées aux professionnels de l’alimentaire pour tenter d’accroitre la qualité microbiologique et la sécurité sanitaire de leurs produits, figure notamment l’aspersion d’une flore bactérienne protectrice visant à prévenir la colonisation des surfaces par des flores indésirables. Ce travail visait à la mise au point d’un procédé d’aspersion via l’Autojet antimicrobial spray system (Spraying Systems Co.) pour l’application de flores protectrices sur les surfaces ouvertes, puis d’évaluer les performances de deux ferments (notés A et B, CHR HANSEN) à l’encontre de l’implantation de germes indésirables pathogène (Listeria monocytogenes) et d’altération (Pseudomonas fluorescens) sur deux types de matériaux (acier inoxydable et polymère).

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2020

Souches de Yersinia enterocolitica du porc et risques sanitaires

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Bastien Frémaux, Sabine Jeuge et Carole Feurer, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 53

Yersinia enterocolitica (Ye) est une entérobactérie régulièrement mise en cause dans les pathologies digestives et extra-digestives d’origine alimentaire. Elle est identifiée comme le 3ème agent zoonotique dans l’Union Européenne, derrière Campylobacter et Salmonella (EFSA and ECDC, 2016). Les souches de Ye sont classées en 3 groupes selon leur pouvoir pathogène. Les souches fortement pathogènes (BT1B), les souches pathogènes (BT2, 3, 4 et 5) et les souches considérées comme non pathogènes (BT1A). En France et dans de nombreux autres pays, le BT4 est celui le plus fréquemment isolé chez les cas humains (79%), suivi par le BT2 (19%) et le BT3 (2%). Le porc, porteur sain de Ye est reconnu comme le principal réservoir de Ye pathogène pour l’Homme et plusieurs études associent la consommation de viande de porc ou de charcuterie avec des cas de yersiniose. Une enquête menée par l’Anses en 2010 a montré l’importance de cette bactérie dans la filière porcine française. Les biotypes 1A, 2, 3 et 4 ont été retrouvés. Les souches pathogènes ont été isolées sur 13,7% des porcs charcutiers et dans 74,3% des lots de porcs. Outre la présence avérée de souches de biotypes pathogènes, il est important de décrire le risque sanitaire qu’elles représentent.

PDF icon Bastien Frémaux, Sabine Jeuge et Carole Feurer, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 53
2020

Etude des nitrites dans les charcuteries et leur impact sur la santé digestive

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Aurélie Promeyrat, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 70

Dans les produits de charcuterie et de salaison, un additif incontournable est couramment utilisé. Il s’agit du nitrite qui est autorisé comme conservateur par la réglementation. Il permet d’assurer une sécurité microbiologique vis-à-vis des germes pathogènes majeurs dont le C. botulinum. Le nitrite contribue aussi à la couleur et par sa fonction anti oxydante à l’arôme des produits de charcuterie et de salaison. Quand les réactions sont intenses, l’oxydation des lipides est non seulement responsable du rancissement des aliments, mais aussi de la formation de certains aldéhydes mutagènes. Du fait de sa forte réactivité chimique le nitrite agit comme catalyseur sur la formation des nitroso-composés (NOCs), lors de la digestion principalement. Les NOCs sont possiblement mutagènes et impliqués dans le cancer du côlon. C’est dans ce contexte que l’IFIP a mis en oeuvre, conjointement avec la FICT, le programme de recherche ADDUITS. Construit avec l’INRAE et l’ADIV et lancé en février 2018 ADDUITS est financé sur 4 ans par 24 entreprises charcutières. Il a pour ambition d’identifier des solutions concrètes, utilisables pour tous transformateurs et éprouvées expérimentalement pour réduire, voire éliminer le risque de cancer colorectal lié à une forte consommation de produits charcuterie et salaison. Les objectifs du projet sont :
● de décortiquer les mécanismes majeurs à l’origine des nitroso-composés (NOCs),
● de renforcer les connaissances sur les facteurs d’apparition du cancer colorectal associé à une forte consommation des produits de charcuterie,
● de neutraliser les NOCs et l’oxydation des lipides par des agents anti-NOCs comme les extraits végétaux ou des antioxydants,
● et de proposer une prévention ciblée via une re-conception de certains produits charcutiers.

Le programme ADDUITS est organisé en 5 WorkPackages (WPs), en partant de la formulation de charcuterie modèles, extrêmes, exacerbant l’effet promoteur (WP1), jusqu’aux lésions pré-cancéreuses, sur modèles rats (WP3-3) (= injection d’un inducteur de cancer), nourris 100 jours avec ces charcuteries modèles, en passant par une description fine des mécanismes initiateurs des NOCs et de l’oxydation (WP2) mais aussi des effets protecteurs (WP3). Ces effets protecteurs seront validés en fin de projet sur l’Homme (WP4). Les autres WPs sont dédiés à la coordination du projet (WP0) et à la communication et à la valorisation des résultats (WP5). Une thèse CIFRE, financée par l’IFIP se déroule à l’INRAE de Clermont-Ferrand (UR QuaPA) et a démarré en décembre 2018. Les premiers résultats de la thèse permettent d’ores et déjà de comprendre certains mécanismes qui ont lieu dans les charcuteries modèles.

Enjeux : Répondre par les connaissances scientifiques rigoureuses aux questions médiatiques sur le nitrites/nitrates comme additif conservateurs des produits.

PDF icon Aurélie Promeyrat, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 70
2020

Plateforme ‘Plan de contrôles des contaminants ’ : extension aux viandes de ruminants

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Alain Le Roux, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 51

En 2017, l’IFIP a développé un module qui permet aux entreprises d’abattage-découpe de porcs de saisir les résultats de leurs contrôles concernant les contaminants chimiques (métaux lourds, radionucléides, les résidus médicamenteux), les contaminants microbiologiques et les dangers physiques (corps étrangers). En 2019, l’IFIP a réalisé pour l’IDELE une base de données spécifique aux ruminants et équidés.

PDF icon Alain Le Roux, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 51
2020

Utilisation de bactériophages pour le contrôle de Listeria durant la conservation de charcuteries cuites

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Bastien Frémaux, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 56

L’utilisation de bactériophages virulents pour la maîtrise du danger L. monocytogenes dans les aliments suscite un intérêt grandissant. Certaines solutions de bactériophages anti- L. monocytogenes, telle que le Listex P100™ (Micreos), ont récemment été approuvées par la « Food and Drug Administration (FDA) » et « l’US Department of Agriculture (USDA) » pour leur utilisation dans les aliments. Leur utilisation dans le domaine de l’agroalimentaire est actuellement débattue au sein de l’Union Européenne. L’EFSA a notamment souligné le besoin de multiplier les études scientifiques avant de pouvoir émettre un avis objectif sur le sujet.

PDF icon Bastien Frémaux, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 56
2020

Toward the reduction of nitrite in cured meat : role of ascorbate

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Aline Bonifacie (Inrae) et al., 66th Congress of meat science and technology (ICOMST) and 73rd reciprocal meat conference, 2-7 août 2020, Etats-Unis (conférence virtuelle), poster

Nitrite and/or nitrate added in cured meat are involved in the formation of nitroso-compounds (nitrosamines, nitrosothiols and nitrosylheme) potentially mutagenic. Oxidation in meat affects health by formation of mutagenic aldehydes. An excessive consumption of cured meat is associated with an increased risk of colorectal cancer. Therefore, the objective of this study was to evaluate the role of ascorbate regarding the reduction of nitrites in cured meat.

PDF icon Alice Bonifacie et al., 66th ICOMST et 73rd RMC, 2-7 août, poster, PDF icon Alice Bonifacie et al., 66th ICOMST, 2-7 août, poster
2020

Diversité génétique des souches de Listeria monocytogenes isolées dans la filière porcine en France / Listeria monocytogenes genetic diversity in the pig and pork sector in France

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Les Cahiers de l'IFIP, 6(1), 1-7 - La revue R&D de la filière porcine française

Listeria monocytogenes est une bactérie pathogène ubiquitaire, transmissible à l’homme via la consommation d’aliments contaminés. Elle peut être isolée d’une grande variété d’aliments, en particulier les aliments à base de viande de porc. Entre 2015 et 2017, l’Ifip et l’unité SEL (Salmonella-Listeria) du Laboratoire de Sécurité des Aliments de l’Anses de Maisons-Alfort ont mené une étude qui visait à obtenir une meilleure connaissance de la diversité des souches de Listeria monocytogenes (Lm) afin de mieux caractériser la manière dont elle circule dans la filière porcine. Vingt-six complexes clonaux (CCs) majeurs ont été identifiés dans la filière porcine. Les CC37, CC77 et CC59 étaient associés au compartiment élevage mais pas aux compartiments environnement de production ni produits finis. Les CC121 et CC9 étaient fortement associés au maillon transformation de la viande de porc. Le CC121 n’a pas été retrouvé parmi les souches isolées du compartiment élevage. Le CC9 était associé aux produits finis, et en particulier la viande de porc non transformée, mais ni à l’élevage, ni à l’environnement de production. Aucun des CCs identifiés dans ce projet n’était spécifique de la filière porcine c’est-à-dire qu’ils étaient également identifiés dans les autres filières de production alimentaire. Les complexes clonaux CC1, CC2, CC6 identifiés en filière porcine ont été décrits comme hyper virulents chez l’homme par Maury et collègues en 2016.

35,00 €
2020

Les bactériophages, un moyen de maîtrise supplémentaire des bactéries indésirables dans les aliments ? / Bacteriophages—ready to join the arsenal of measures for controlling unwanted bacteria in food?

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Les Cahiers de l'IFIP, 6(1), 37-45 - La revue R&D de la filière porcine française

La qualité et la sécurité microbiologique des aliments sont des prérequis indispensables à leur mise sur le marché, et constituent une préoccupation constante des entreprises de l’agroalimentaire. A cette fin, l’utilisation de bactériophages virulents pour le bio-contrôle de bactéries indésirables suscite un intérêt croissant. Ces virus bactériens présentent de nombreux avantages, à savoir leur caractère naturel, leur innocuité vis-à-vis de l’homme (statut GRAS des solutions de phages commerciales), leur spécificité d’hôte, leur remarquable stabilité dans les aliments sans en altérer leurs propriétés organoleptiques. L’efficacité lytique des phages vis-à-vis de leur hôte bactérien dans les aliments a été évaluée au travers de nombreux travaux. Cette efficacité est conditionnée par de multiples facteurs inhérents aux phages et à la bactérie cible, les conditions d’application et les caractéristiques de l’aliment traité. Ce travail de synthèse a été réalisé dans l’optique d’éclairer le lecteur quant au potentiel des bactériophages comme moyen de maîtrise de bactéries pathogènes ou d’altération dans les aliments. Sont exposés dans cette synthèse quelques généralités relatives aux bactériophages, leurs mécanismes d’action et les principaux facteurs pouvant influencer leur efficacité dans les aliments. Le cadre réglementaire actuel est également présenté.

35,00 €
2020

Do farming conditions influence brominated flame retardant levels in pig and poultry products?

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A. Huneau-Salaün (Anses) et al., Animal, 2020,volume 14, n° 6, juin, p.1313-1321

Brominated flame retardants (BFR) are primarily used as flame retardant additives in insulating materials. These lipophilic compounds can bioaccumulate in animal tissues, leading to human exposure via food ingestion. Although their concentration in food is not yet regulated, several of these products are recognised as persistent organic pollutants; they are thought to act as endocrine disruptors. The present study aimed to characterise the occurrence of two families of BFRs (hexabromocyclododecane (HBCDD) and polybrominated diphenyl ethers (PBDE)) in hen eggs and broiler or pig meat in relation to their rearing environments. Epidemiological studies were carried out on 60 hen egg farms (34 without an open-air range, 26 free-range), 57 broiler farms (27 without an open-air range, 30 free-range) and 42 pig farms without an open-air range in France from 2013 to 2015. For each farm, composite samples from either 12 eggs, five broiler pectoral muscles or three pig tenderloins were obtained. Eight PBDE congeners and three HBCDD stereoisomers were quantified in product fat using gas chromatography-high-resolution mass spectrometry, or high-performance liquid chromatography-tandem mass spectrometry, respectively. The frequencies of PBDE detection were 28% for eggs (median concentration 0.278 ng/g fat), 72% for broiler muscle (0.392 ng/g fat) and 49% for pig muscle (0.403 ng/g fat). At least one HBCDD stereoisomer was detected in 17% of eggs (0.526 ng/g fat), 46% of broiler muscle (0.799 ng/g fat) and 36% of pig muscle (0.616 ng/g fat). Results were similar in concentration to those obtained in French surveillance surveys from 2012 to 2016. Nevertheless, the contamination of free-range eggs and broilers was found to be more frequent than that of conventional ones, suggesting that access to an open-air range could be an additional source of exposure to BFRs for animals. However, the concentration of BFRs in all products remained generally very low. No direct relationship could be established between the occurrence of BFRs in eggs and meat and the characteristics of farm buildings (age, building materials). The potential presence of BFRs in insulating materials is not likely to constitute a significant source of animal exposure as long as the animals do not have direct access to these materials.

2020

Des règles strictes pour transporter les animaux

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Isabelle Corrégé, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 279, juin, p. 20

L’administration a fixé des règles de biosécurité concernant le transport de porcs réalisé par les éleveurs, qui représente un risque de propagation de maladies entre élevages.

PDF icon Isabelle Corrégé, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 279, juin, p. 20
2020

Large-scale multivariate dataset on the characterization of microbiota diversity, microbial growth dynamics, metabolic spoilage volatilome and sensorial profiles of two industrially produced meat products subjected to changes in lactate concentration and

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Simon Poirier et al., Data in Brief, 2020, volume 30, juin, p. 1-8

Large-scale multivariate dataset on the characterization of microbiota diversity, microbial growth dynamics, metabolic spoilage volatilome and sensorial profiles of two industrially produced meat products subjected to changes in lactate concentration and packaging atmosphere

Data in this article provide detailed information on the diversity of bacterial communities present on 576 samples of raw pork or poultry sausages produced industrially in 2017. Bacterial growth dynamics and diversity were monitored throughout the refrigerated storage period to estimate the impact of packaging atmosphere and the use of potassium lactate as chemical preservative. The data include several types of analysis aiming at providing a comprehensive microbial ecology of spoilage during storage and how the process parameters do influence this phenomenon. The analysis includes: the gas content in packaging, pH, chromametric measurements, plate counts (total mesophilic aerobic flora and lactic acid bacteria), sensorial properties of the products, meta-metabolomic quantification of volatile organic compounds and bacterial community metagenetic analysis. Bacterial diversity was monitored using two types of amplicon sequencing (16S rRNA and GyrB encoding genes) at different time points for the different conditions (576 samples for gyrB and 436 samples for 16S rDNA). Sequencing data were generated by using Illumina MiSeq. The sequencing data have been deposited in the bioproject PRJNA522361. Samples accession numbers vary from SAMN10964863 to SAMN10965438 for gyrB amplicon and from SAMN10970131 to SAMN10970566 for 16S.

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2352340920303474/pdfft?md5=535953496f21e11dfdce43816ece738e&pid=1-s2.0-S2352340920303474-main.pdf

2020

Bilan d'activité de l'IFIP-Institut du porc en 2019

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Au Sommaire :

PDF icon bilan_ifip_2019_web.pdf
2020

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