La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 41 à 60 de 545 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre croissant

Developpement of a quantiative PCR method coupled with PMA to quantify viable Salmonella spp. cells in the pork supply chain

Consulter le resumé

Sabine Jeuge et al., 13th Safepork, 26-29 août 2019, Berlin, Allemagne, poster

In 2017, Salmonella spp. was implied in 30% of foodborne diseases in France (SPF, 2019). Few data on the contamination levels of Salmonella spp. are available along the pork supply chain. The protocol of the standard method (ISO/TS 6579-2:2012) methods using chromogenic  media are less efficient for matrices with high levels of background flora, and for recovering stressed cells. Along the food chain, the cells may be impacted by various stresses (e.g. chemical or thermal), which may lead to physiologial changes and the emergence of viable but non-culturable cells (VBNCs).

PDF icon Sabine Jeuge et al., 13th Safepork, 26-29 août 2019, Berlin, Allemagne, poster
2019

Ecology of Salmonella and antimicrobial resistance in a pig slaughterbouse

Consulter le resumé

Arnaud Bridier (Anses) et al., 13e SafePork, 26-29 août 2019, Berlin, Allemagne, poster

Salmonella: a public health issue
• 1st pathogen in terms of deaths related to contaminated food in France
• > 90 000 salmonellosis per year in Europe
• Multi resistance to antibiotics in the food chain
• Role of cleaning and disinfection (C&D) procedures in the selection of antibiotics resistant bacteria ?

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2019

Addition of vitamin E in pigs feed: could prevent cured-meat promotion of colon carcinogenesis in rats

Consulter le resumé

Aurélie Promeyrat et al., 65th International Congress of Meat Science and Technology (ICOMST), 4-9 août 2019, Potsdam/Berlin, Allemagne, poster

Based on epidemiological studies, excessive consumption of cured meats induces a slight, but significant, increase in the risk of developing colorectal cancer [1]. Among the various hypotheses, recent studies have proposed the central role of heme iron in this positive association. Heme iron catalyzes the formation of genotoxic and cytotoxic nitroso-compound (NOCs) and lipid peroxidation end products (alkenals). Based on the important role of peroxidation and nitrosylation in the effect on cancer risk, our recent studies has made possible to propose a limitation of this effect via the enrichment of cured meat products with vitamin E during their manufacture [2]. In addition, supplementation in pig diet would also appear interesting to protect cured meat from the formation of carcinogenic substances, NOCs and alkenals [3]. In the present study we assess for the first time the effect of adding vitamin E in pig feed on preventing the promotion of colorectal carcinogenesis in rats fed a sausage-based diet from supplemented animals compare to sausage-based diet from control animals .

PDF icon Aurélie Promeyrat et al., 65th ICOMST, 4-9 août 2019, Potsdam/Berlin, Allemagne, poster, PDF icon Aurélie Promeyrat et al., 65th ICOMST, 4-9 août 2019, p. 859-860
2019

Transport des porcs : des mesures de biosécurité renforcées

Consulter le resumé

Isabelle Corrégé, Porc Mag (FRA), 2019, n° 543, juin, p. 29

Dans la continuité des exigences de biosécurité définies au niveau des élevages, le nouvel arrêté du 29 avril 2019 fixe des mesures pour lutter contre la propagation des maladies dont la Fièvre porcine africaine, lors du transport des porcs.

2019

Protéger les élevages des intrusions de suidés grâce aux clôtures

Consulter le resumé

Isabelle Corrégé, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 269, juin, p. 9

En application de l'arrêté ministériel du 16 octobre 2018 sur les mesures de biosécurité en élevage...

PDF icon Isabelle Corrégé, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 269, juin, p. 9
2019

Des mesures de biosécurité renforcées pour le transport des porcs

Consulter le resumé

Isabelle Corrégé, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 269, juin, p. 14

Dans la continuité des exigences de biosécurité définies au niveau des élevages…

PDF icon Isabelle Corrégé, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 269, juin, p. 14
2019

PorcProtect by Ifip : An assessment of the farm biosecurity level on-line

Consulter le resumé

Isabelle Corrégé et Anne Hémonic, 11th European Symposium of Porcine Management (ESPHM), 22-23-24 mai 2019, Utrecht, Pays-Bas, poster

Biosecurity is an essential step for any sustainable approach to reducing the use of antibiotics. In the framework of the French Ecoantibio plan, IFIP has created a tool which objective is to evaluate biosecurity level of a farm and help pig farmers to change their practices.

PDF icon Isabelle Corrégé et Anne Hémonic, 11th ESPHM, 22-23-24 mai 2019, Utrecht, Pays-Bas, poster, PDF icon Isabelle Corrégé, ESPHM, Utrecht, Pays-Bas
2019

Guide de Bonnes Pratiques de biosécurité pour le transport des porcs

Consulter le resumé

Isabelle Corrégé, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p

PDF icon Isabelle Corrégé, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 104
2019

Une application web pour le diagnostic de la biosécurité en élevage : PorcProtect

Consulter le resumé

Isabelle Corrégé, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 105

Impactant directement la santé en élevage, la biosécurité, est un corollaire indispensable de toute démarche crédible et durable de réduction de l’usage des antibiotiques. Par ailleurs, le niveau de cette biosécurité peut être effectivement amélioré dans de nombreux élevages. L’application web PorcProtect met à la disposition des éleveurs et des intervenants en élevage un outil d’évaluation de cette biosécurité et des préconisations en la matière.

PDF icon Isabelle Corrégé, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 105
2019

Evaluation de l’efficacité de thermomètres pour la mesure de la température de surface des carcasses

Consulter le resumé

Alain Le Roux, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 51

C’est en se basant sur les avis de l’EFSA (European Food Safety Autority) et de l’ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire) que le Règlement (UE) 2017/1981 a été publié le 31 octobre 2017 (JOCE du 1er novembre 2017). Ce règlement modifie l’annexe III du règlement (CE) n°853/2004 concernant les conditions de température pendant le transport de la viande, en introduisant un nouveau critère basé sur la température de surface des carcasses. Désormais, pour transporter les carcasses, les industriels peuvent, par dérogation, déroger au critère des 7°C maximum en tout point.
Le but de l’étude demandée par les industriels de la viande est de caractériser la mesure de température de surface des carcasses de viande en comparant les technologies existantes.
Dans ce but, des tests sur des matrices des espèces bovine et porcine, sur plusieurs carcasses et à différentes températures, ont été réalisés. Nous avons effectué ces tests avec 3 types de thermomètres : de contacts, infrarouges et de pénétration.
PDF icon Alain Le Roux, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 51
2019

Services aux entreprises à partir de la base de données des autocontrôles réalisés en abattage-découpe

Consulter le resumé

Alain Le Roux, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 52

En 2017, l’IFIP a développé dans le site internet PDC un module qui permet aux entreprises d’abattage-découpe de porcs de saisir les résultats de leurs contrôles concernant les contaminants chimiques (métaux lourds, radionucléides, les résidus médicamenteux), les contaminants microbiologiques et les dangers physiques (corps étrangers).
En 2018, l’interface de PDC a été ouverte aux ruminants.
PDF icon Alain Le Roux, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 52
2019

Nouvelle version du Guide de Bonnes Pratiques d'Hygiène pour l'abattage et la découpe de porc

Consulter le resumé

Arnaud Bozec, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 50

L’IFIP en partenariat avec les organisations professionnelles d’abattage et de découpe, ont révisé le GBPH abattage découpe de porcs de manière à ce que les professionnels du secteur disposent d’un guide validé par l’Administration française.

PDF icon Arnaud Bozec, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 50
2019

Méthode de segmentation entre préparations de viande et produits à base de viande (chairs à saucisses)

Consulter le resumé

Martine Carlier, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 60

La distinction entre préparations de viande et produits à base de viande repose sur les définitions du règlement (CE) n°853/2004. Une enquête européenne a montré des appréciations différentes pour la classification en préparations de viande ou produits à base de viande selon les Etats Membres et/ ou selon le type d’interlocuteur administration vs producteurs (outcome questionnaire impact assessment ordinary procedure hygiene package). Ainsi, il n’y a pas d’entente au niveau européen pour le classement de certains produits, ni sur la méthode à appliquer pour réaliser la distinction. La catégorisation est importante car les contraintes réglementaires sont différentes en terme d’hygiène, d’étiquetage ou d’utilisation des additifs, pour l’une ou l’autre catégorie.
L’objectif de l’étude était de caractériser l’effet du taux de sel – associé au lactate de potassium – sur la structure, l’ultrastructure et à l’échelle macromoléculaire du muscle de porc haché par histologie et d’autres techniques pas encore testées sur ce sujet.
Pour répondre à cet objectif, un partenariat IFIP/INRA et IFIP/Université de Rennes I a été mis en place. Des mêlées de viande de porc (chair à saucisse) à teneurs en sel variables (de 0 à 3 % avec un pas de 0.5%) ont été préparées par l’IFIP. Ces mêlées ont été analysées à la fois en histologie et en micro-spectroscopie infrarouge dans l’équipe Imagerie et Transferts de l’unité de recherche INRA QuaPA. En complément, à titre exploratoire, elles ont été observées en microscopie bi-photonique à l’Université de Rennes et en spectrométrie proche Infra-rouge par l’IFIP.

PDF icon Martine Carlier, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 60
2019

Diversité génétique des souches de Listeria isolées dans la filière porcine en France

Consulter le resumé

Carole Feurer, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 46

Listeria monocytogenes (Lm) est une bactérie responsable d’une zoonose rare mais grave appelée listériose qui cause 300 à 400 infections par an en France et s’avère mortelle dans 20 à 30% des cas. Elle touche principalement les personnes immunitairement affaiblies. La gravité de l’infection dépend de la dose et de la virulence du groupe génétique de la souche ingérée.
La contamination des aliments peut survenir à partir de matières premières animales ou végétales mais plus particulièrement à partir de l’environnement des sites de production dans lequel les souches de Lm sont capables de survivre, de persister et de s’implanter. La technique MLST (Multi Locus Sequence Typing) est devenue la méthode standardisée au niveau international pour analyser la structure génétique des populations de Lm. Fondée sur le polymorphisme de séquence de 7 gènes de ménage, cette méthode permet l’attribution d’un «complexe clonal» (CC) à une souche. En France, les CC1, CC2, CC4, CC6 sont décrits comme hyper virulents et fréquemment isolés de cas cliniques.
Les CC9 et CC121 sont quant à eux isolés plus fréquemment d’aliments que de cas cliniques. Les CC9 et CC121 sont prévalents dans tous les compartiments de production alimentaire.
Entre 2015 et 2017, l’Ifip en partenariat avec l’Anses de Maisons-Alfort ont mené une étude qui visait à obtenir une meilleure connaissance de la diversité des souches de Listeria monocytogenes (Lm) afin de mieux caractériser la manière dont elle circule dans la filière porcine.
PDF icon Carole Feurer, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 46
2019

Dispositif de maîtrise des salmonelles dans la filière porcine française

Consulter le resumé

Gilles Nassy, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 44

Les actions de la filière porcine française pour maîtriser le risque de salmonelle sont nombreuses et réparties sur chaque maillon de notre filière. Il n’est pas simple de connaître l’ensemble de ces mesures et d’avoir une idée de la cohérence du dispositif quand on se trouve au sein d’un maillon.
L’Ifip qui bénéficie d’une vue d’ensemble a décrit dans ce programme l’ensemble du dispositif de maîtrise, afin de souligner sa cohérence et sa pertinence. La DGAL et l’ANSES ont également participé à ce travail descriptif.
Outre le partage de la connaissance du dispositif salmonelle français pour tous les opérateurs de la filière, ce travail a également vocation à aider les entreprises exportatrices à expliquer aux services sanitaires étrangers l’architecture et la performance du dispositif français.
Ainsi la description est technique mais aussi pédagogique pour les techniciens comme les commerciaux oeuvrant sur les marchés exports de viandes et de charcuteries.

PDF icon Gilles Nassy, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 44
2019

Evaluation et maîtrise du risque mycotoxines dans les saucissons secs

Consulter le resumé

Bastien Frémaux, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 49

Les mycotoxines sont des produits du métabolisme de moisissures (champignons filamenteux) souvent isolées de denrées végétales (céréales, épices, fruits, noix), qui peuvent être retrouvées dans des salaisons. Les effets chroniques d’une exposition répétée sont les redoutés en raison des habitudes alimentaires et du pouvoir de rémanence de ces toxines. Ces effets sont variables selon la mycotoxine et la dose ingérée à plus ou moins long terme. Elles peuvent présenter un risque de neurotoxicité, hépatoxicité, cancérogénicité ou néphrotoxicité.

Les mycotoxines sont produites par des moisissures appartenant aux genres Aspergillus, Penicillium et Fusarium.
Les Aspergillus et Penicillium, à spores sèches, composent la fleur de surface du saucisson sec.
Cette fleur complexe d’origine naturelle ou résultante d’un ensemencement externe se développe au séchage et donne au produit une typicité d’arômes et de saveurs. Il est nécessaire d’acquérir des données pour apprécier le risque « mycotoxines » associé à la consommation de saucissons secs.
Le projet Mycocarn répond aux objectifs : (1) caractériser la communauté microbienne (flore fongique) de la fleur de surface de saucissons secs (10 produits dans 9 salaisons), naturellement ensemencée (5) ou volontairement dirigée (5), et faire un état des lieux des teneurs en mycotoxines sur l’enveloppe et à cœur des produits ; (2) Evaluer l’innocuité de souches fongiques isolées de l’enveloppe de ces saucissons secs, vis-à-vis de leur potentiel mycotoxinogènique en conditions in vitro et in situ.
PDF icon Bastien Frémaux, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 49
2019

Évaluation d’une méthode de quantification des bactéries viables de Listeria après désinfection

Consulter le resumé

Bastien Frémaux, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 47

Le nettoyage et la désinfection (N&D) des installations en agroalimentaire est une procédure fondamentale pour garantir la qualité et la sécurité sanitaire des aliments. La validation de l’efficacité des opérations de N&D repose le plus souvent sur un contrôle visuel de l’état de propreté des surfaces et sur la mise en oeuvre d’analyses microbiologiques classiques basées sur des méthodes culturales.
Il est aujourd’hui connu que certains stress, tels que l’exposition aux désinfectants, peuvent conduire à l’apparition de bactéries viables non cultivables (VNC), non détectées dans les procédures de contrôle actuelles. Leur présence non contrôlée sur les surfaces d’ateliers peut être problématique en cas de transfert à l’aliment en contact, où elles pourront se revivifier et se multiplier.
Ce programme visait (1) au développement et à la mise en oeuvre au laboratoire d’une méthode de PMA-PCRq pour la quantification des formes viables de L. monocytogenes, (2) à évaluer la PMAPCRq pour la quantification des formes viables (dont les non cultivables) de L.
monocytogenes
adhérentes en biofilm sur deux types de surface (acier inoxydable et PET) suite à l’exposition à 3 produits désinfectants largement employés dans l’industrie charcutière et plus généralement dans l’agroalimentaire : un alcalin chloré, une formulation à base d’ammonium quaternaire et de glutaraldéhyde et une formulation à base d’acide peracétique.
PDF icon Bastien Frémaux, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 47
2019

Evaluation d’un outil moléculaire pour valider les mesures de maîtrise des salmonelles dans la filière

Consulter le resumé

Sabine Jeuge, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 45

En 2017, Salmonella spp. a été responsable de 30 % des toxi-infections alimentaires collectives selon Santé Publique France.
Peu de données quantitatives sont disponibles aux différents maillons de la filière porcine. La méthode de référence (ISO/TS 6579-2:2012) pour le dénombrement de Salmonella spp. présente l’inconvénient d’être chronophage avec un délai de 5 jours avant obtention du résultats de dénombrement. Les méthodes alternatives sur milieux chromogènes sont utilisables sur certaines matrices pauvres en flore annexe et ne permettent pas une récupération optimale des bactéries présentes mais stressées. Or, le long de la chaîne de l’élevage à la transformation de produit en passant par l’abattage, les bactéries subissent des nombreux stress entrainant des changements physiologiques, et un passage à l’état de bactéries viables mais non cultivables (VNC).
L’objectif de ce projet est, dans un premier temps, la mise au point d’une méthode de dénombrement des salmonelles pour les échantillons d’élevage (fèces) et les carcasses de porc basée sur une PCR TaqMan (qPCR) et avec un traitement par un marqueur de viabilité, le propidium monoazide (PMA) afin d’éliminer l’amplification d’ADN des bactéries mortes des matrices

PDF icon Sabine Jeuge, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 45
2019

Impact des biocides sur l’écologie microbienne et la résistance aux antibiotiques dans les abattoirs

Consulter le resumé

Carole Feurer, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 48

En 2017 en Europe, Salmonella est la deuxième cause de maladie d’origine alimentaire chez l’homme avec 91,662 cas confirmés (Efsa, 2017). Cette bactérie peut être résistante à de nombreux antibiotiques et conduire à des échecs thérapeutiques.
Pour garantir la sécurité des denrées alimentaires, des produits désinfectants (biocides) sont utilisés tout au long de la chaine alimentaire. Néanmoins, différentes études montrent que, dans des essais de laboratoire en présence de concentrations sub-létales de biocides, les bactéries sont capables de s’adapter et de développer une résistance croisée à certains antibiotiques. Ce projet visait à (1) obtenir une image des populations bactériennes présentes et de la prévalence de certains pathogènes d’intérêt pour la filière (Salmonella et Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM)) dans un abattoir de porcs ainsi que les niveaux de résistance aux antibiotiques et aux biocides (2) évaluer l’effet des traitements de nettoyage désinfection appliqués sur le terrain sur la structure des communautés bactériennes indigènes et la modulation de la résistance aux biocides et aux antibiotiques de bactéries pathogènes de Salmonella et de SARM.
PDF icon Carole Feurer, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 48
2019
la couverture du bilan de l'IFIP 2018

Bilan d'activité de l'IFIP-Institut du porc 2018

Consulter le resumé

Découvrez les travaux réalisés par l'IFIP en 2018 :

78 fiches synthétiques d'1 page par action technique conduite par les ingénieurs et les principaux résultats à retenir ...

Au sommaire  :

PDF icon découvrez le bilan d'activité de l'IFIP en 2018
2019

Pages