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De nouvelles exigences pour sécuriser les élevages

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Isabelle Corrégé, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 20-22

L’arrêté biosécurité en élevage publié le 16 octobre dernier donne un à deux ans aux éleveurs pour mettre en place des mesures de biosécurité externe et désigner un référent.

PDF icon Isabelle Corrégé, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 20-22
2019
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Les Cahiers de l’IFIP, la revue R&D de la filière porcine française

Cette nouvelle revue a vocation à mettre à disposition les comptes rendus d’études et synthèses bibliographiques de l’IFIP via le web. 
Les Cahiers de l’Ifip traitent tous les champs de compétences de l’IFIP (techniques d’élevage, économie, viandes et charcuteries, génétique), c’est-à-dire des viandes et produits transformés, à l’élevage. 
Les articles sont publiés à la fois français et en anglais.

Les points forts de la revue :
• des articles de fond (plus de 10 pages illustrées des tableaux de données et de graphiques…)
• une forme scientifique (matériel et méthodes, discussion, références bibliographiques) mais très accessible...
• une version en anglais de chaque article, complétée par des mots clés et un résumé bilingue !

Diffusion uniquement sous forme électronique via le web (www.ifip.asso.fr), avec accès par article ou par abonnement annuel.

1 an : 2 numéros - 15 à 20 articles publiés chaque année.

160,00 €
2019

Des technologies pour une conservation longue durée des viandes fraîches exportées / Technologies for long-term preservation of fresh pork exports

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Les Cahiers de l'IFIP, 5(2), 29-48 - La revue R&D de la filière porcine française

Ce projet étudie la conservation de viande de porc biopréservée sous vide pendant 12 semaines à -1,5°C. La biopréservation permettrait de doubler la limite de conservation de 6 semaines par la maîtrise des flores d’altération et le maintien de la qualité sanitaire des viandes. L’utilisation de 2 ferments a été comparée à un témoin afin de suivre l’évolution sensorielle, microbienne et métagénétique pendant 12 semaines. Le suivi de la flore totale a montré une contamination initiale des témoins conforme ainsi qu’une bonne implantation des ferments dans les rôtis. Le ferment Lactobacillus sakei s’implante bien sur le porc et reste majoritaire pendant la conservation. Ce ferment lutte efficacement contre l’implantation des Entérobactéries et garantit la conformité des lots pendant les 12 semaines de conservation à -1°C. Le ferment Pediococcus acidilactici ne s’implante pas bien sur le rôti, au bout de la 6ème semaine, la souche est supplantée par la flore naturellement présente : Lactobacillus sakei, C. divergens et Leuconostoc gelidum. Le ferment Lactobacillus sakei apporte une solution microbiologique pour maintenir la qualité microbiologique des rôtis à un niveau conforme pendant 12 semaines. Lors de l’évaluation sensorielle, 3 périodes ont été mises en évidence. La 1ère période du conditionnement à la 6ème semaine pendant laquelle les viandes sont peu ou pas altérées : une conservation à -1°C préserve la qualité sensorielle. A partir de la 7ème semaine et jusqu’à la 10ème, les viandes sont moins bien notées en raison d’une altération olfactive des viandes biopréservées avec le ferment Lactobacillus sakei. Lors de la dernière période de conservation (semaines 11, 12, 13), les viandes, biopréservées ou non, ont atteint leur limite d’acceptabilité sensorielle. L’évaluation sensorielle des rôtis de porc conditionnés montre une bonne qualité du vide. Le jury a été influencé par le caractère exsudatif de ces viandes. Les viandes n’ont pas souffert d’une mauvaise notation visuelle quels que soient les traitements. Le suivi métagénétique pendant 12 semaines donne une nouvelle vision des compétitions microbiennes durant la conservation. Une biopréservation de rôtis sous vide à -1,5°C est possible pendant 9 semaines du point de vue sensoriel et microbiologique. Une exportation en frais de l’Europe vers le continent asiatique sera possible dans les années à venir dès lors que sera validé le bon cocktail de ferments capable d’une conservation de 12 semaines au niveau olfactif.

35,00 €
2018

Complete genome sequence of Salmonella enterica subsp. enterica Serotype Derby, associated with the pork sector in France

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Yann Sévellec et al., Microbiology Resource Announcements, volume 7, n° 12, septembre, 4 pages

In the European Union, Salmonella enterica subsp. enterica serovar Derby is the most abundant serotype isolated from pork. Recent studies have shown that this serotype is polyphyletic. However, one main genomic lineage, characterized by sequence type 40 (ST40), the presence of the Salmonella pathogenicity island 23, and showing resistance to streptomycin, sulphonamides, and tetracycline (STR-SSS-TET), is pork associated. Here, we describe the complete genome sequence of a strain from this lineage isolated in France.

https://mra.asm.org/content/ga/7/12/e01027-18.full-text.pdf

2018

Redlosses: reducing food losses by microbial spoilage prediction

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M. Zagorec (INRA) et al., EFFOST, 6-8 novembre 2018, Nantes

Food spoilage leads to significant wastes and losses, and is an important economic issue in food industry. In the case of meat, a large part of spoilage is the consequence of bacterial growth and subsequent metabolic activities causing organoleptic spoilage of the final product (defects in texture, color, odor, or aspect), leading finally to products that are lost because they do not fit the quality standards. In addition, meat production chain requires energy, water and cost consuming operations (i.e. animal breeding, slaughtering, and transformation and storage which are usually performed at low temperature). Therefore meat product spoilage that appears at the end of the process or during shelf life affects the whole production chain performances as well as the sustainability label of the meat sector. The objective of the project is to reduce food losses by predicting, early in the production process, the onset of bacterial spoilage during storage in order to propose decision-support tools for directing process. Pork and poultry meat, the two main meats consumed in France will be studied. The economic impact of losses of these products will be assessed. Dynamics of bacterial communities will be monitored during processing steps (from primary cuts to end products at use-by-date and beyond) and various descriptors of spoilage will be measured. The natural variability between batches and that associated with production processes will be considered. Data will be used to identify accurate spoilage markers and to compute innovative mathematical models for predicting spoilage occurrence as a function of the initial composition of the microbiota (diversity and abundance) and some abiotic factors (lactate concentration, nature of packaging atmosphere). The models will be validated on meat products, including the economic aspect in order to propose decision-support tools for the food producers. The project and first results will be presented.

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2018

Plus de flexibilité pour les transformateurs à la ferme

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Arnaud Bozec, Réussir Porc  - Tech Porc (FRA), 2018, n°263, novembre, p.14

La réglementation sanitaire pour les ateliers de transformation à la ferme va évoluer fin 2018...

PDF icon Arnaud Bozec, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2018, n°263, novembre, p.14
2018

One Health et sécurité sanitaire : de la plante à l'animal consommateur et consommé

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Visuels de Eric Royer, Séminaire Réseau Français Santé Végétale, 3 octobre 2018, Paris, 44 pages

PDF icon Visuels de Eric Royer, Séminaire Réseau Français Santé Végétale, 3 octobre 2018, Paris, 44 pages
2018

Guide de bonnes pratiques de biosécurité pour le transport

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Isabelle Corrégé, Porc Mag (FRA), 2018, n° 534, septembre, p. 63

La première version du guide de bonnes pratiques de biosécurité pour le transport des porcs est maintenant disponible.

2018

Dispositif de maîtrise des salmonelles dans la filière porcine française

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Le présent dossier décrit chaque pièce du dispositif français de maîtrise du danger Salmonella et la cohérence de son fonctionnement. Il présente les résultats de prévalence des salmonelles recueillis depuis 20 ans afin d’illustrer son efficacité et démontrer les garanties qu’il offre au consommateur et aux clients étrangers.
Ce dossier à la fois technique et communicant a vocation à aider les professionnels à démonter l’efficacité de l’ensemble de leurs actions auprès des parties prenantes et des clients export.

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2018

Population genetic structure of Listeria monocytogenes strains isolated from the pig and pork meat production chain in France

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Benjamin Félix (Anses) et al., Food Micro, 3-6 septembre 2018, Berlin, Allemagne

Listeria monocytogenes is an ubiquitous pathogenic bacterium, transmissible to humans through the consumption of contaminated food. The pork production sector has been hit hard by a series of L. monocytogenes-related food poisoning outbreaks in France. An overview of the diversity of strains circulating at all levels of the pork production chain, from pig farming to finished food products, is needed to identify the contamination routes and improve food safety. Until now, no typing data has been available on strains isolated across the entire pig and pork production chain. 
Here, we analyzed the population genetic structure of 687 L. monocytogenes strains isolated over the last 20 years in virtually all the French départements from three compartments of this production sector: pig farming (PF), the food processing environment (FPE) and finished food products (FFP). The genetic structure was described based on MLST clonal complexes (CCs). The CCs were obtained by mapping the PFGE profiles of the strains. The distribution of CCs was compared firstly between the three compartments and then with CCs obtained from 1106 strains isolated from other food production sectors in France. 
The predominant CCs of pig and pork strains were not equally distributed among the three compartments: the CC37, CC59 and CC77 strains, rarely found in FPE and FFP, were prevalent in PF. The two most prevalent CCs in the FPE and FFP compartments, CC9 and CC121, were rarely or never detected in PF. No CC was exclusively associated with the pork sector. Three CCs (CC5, CC6, CC2) were considered ubiquitous, because they were observed in comparable proportions in all food production sectors. The two most prevalent CCs in all sectors were CC9 and CC121, but their distribution was disparate. CC9 was associated with meat products and food products combining several food categories, whereas CC121 was not associated with any given sector. Based on these results, CC121 is likely able to colonize a larger diversity of food products than CC9. Both CCs being associated with the food production suggests, that certain processing steps, such as slaughtering or stabilization treatments, favor their settlement and the recontamination of the food produced.

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2018

Ecology of Salmonella and antimicrobial resistance in a pig slaughterhouse

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Arnaud Bridier et al., Food Micro, 3-6 septembre 2018, Berlin, Allemagne et I3S, 24-26 septembre 2018, Saint-Malo, France

Salmonella is a bacterial pathogen responsible for a large number of food associated infections. In order to guarantee food safety, a better understanding of Salmonella ecology and adaptation strategies on the food production chain constitutes a prerequisite. In a One Health perspective, data on Salmonella antibiotic resistance in food environments are also crucial to decipher transmission routes of resistant foodborne pathogens as well as resistance genetic determinants involved, and the role of process and selection pressures underwent in food industries (as cleaning and disinfection) in bacterial adaptation and antimicrobial resistance emergence.
Using a pig slaughterhouse as a model food environment, occurrence of Salmonella was investigated at six different areas along the slaughter chain and through 4 sampling campaign, each time before and after cleaning and disinfection procedures (a total of 48 surface samples). Characterization of isolated Salmonella strains using serotyping and pulsotyping enabled to identify and trace persistent strains in the slaughterhouse. Minimal inhibiting concentrations (MIC) were also determined for various relevant antibiotics and for biocides used in the slaughterhouse. In addition, associated indigenous bacterial communities were characterized using 16S rRNA amplicon sequencing. 
Results revealed the presence of Salmonella at all sampling area. Five serotypes were identified: S.4,5,12:i:- (50%), Rissen (16%), Typhimurium (16%), Infantis (10%) and Derby (8%). Strains were found at different dates and potentially at the same sampling area suggesting they persist in the slaughterhouse despite of the cleaning and disinfection procedures. Approximately 70% of isolated Salmonella strains exhibit resistance to ampicillin and sulfamethoxazole, 80% to tetracycline and 10% to chloramphenicol. There was no evolution of CMI comparing strains before and after cleaning and disinfection procedures concerning both biocides and antibiotics. Bacterial diversity analyses showed that populations in slaughterhouse were highly dominated by &a1;-proteobacteria and especially by the Moraxellaceae family (genus Psychrobacter, Moraxella, Enhydrobacter and Acinetobacter) at the different sampling areas. Population compositions were overall stable in time at a given sampling area suggesting that the surface populations are resident populations within the slaughterhouse, rather than populations introduced each week by the new swine bands. Cleaning and disinfection procedures tend to reduce bacterial diversity by eliminating the minority species but did not greatly impact the composition of bacterial communities with regards to the dominant species.
Together, such data participate to the construction of a comprehensive view of Salmonella ecology in food environments integrating associated resident microbial flora and the distribution of antimicrobial resistance in relation to processing conditions.

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2018

Classification of trace elements in tissues from organic and conventional French pig production

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Julien Parinet et al., Meat Science, 2018, volume 141, juillet, p. 28-35

This study assesses the impact of the farming system on the levels of copper, zinc, arseniccadmium, lead and mercury in pig tissues from three types of production (Organic (n = 28), Label Rouge (n = 12) and Conventional (n = 30)) randomly sampled in different slaughterhouses. All the concentrations were below regulatory limits. In muscles, Cu, Zn and As were measured at slightly higher levels in organic samples but no differences between organic and Label Rouge was observed. Livers from conventional and Label Rouge pig farms exhibited higher Zn and Cd contents than the organic ones, probably due to different practice in zinc or phytase supplementation of fattening diets. Principal component analysis indicated a correlation between Cu and As concentrations in liver and carcass weight, and between Zn and Cd liver levels and lean meat percentage. The linear discriminant analysis succeeded in predicting the farming process on the basis of the lean meat percentage and the liver Cd level.

2018

Population Genetic Structure of Listeria monocytogenes Strains Isolated From the Pig and Pork Production Chain in France

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Benjamin Félix (Anses) et al., Frontiers in Microbiology, 2018, n° 9, 6 avril, 11 pages

Listeria monocytogenes is an ubiquitous pathogenic bacterium, transmissible to humans through the consumption of contaminated food. The pork production sector has been hit hard by a series of L. monocytogenes-related food poisoning outbreaks in France. An overview of the diversity of strains circulating at all levels of the pork production chain, from pig farming (PF) to finished food products (FFP), is needed to identify the contamination routes and improve food safety. Until now, no typing data has been available on strains isolated across the entire pig and pork production chain. Here, we analyzed the population genetic structure of 687 L. monocytogenes strains isolated over the last 20 years in virtually all the French départements from three compartments of this production sector: PF, the food processing environment (FPE), and FFP. The genetic structure was described based on Multilocus sequence typing (MLST) clonal complexes (CCs). The CCs were obtained by mapping the PFGE profiles of the strains. The distribution of CCs was compared firstly between the three compartments and then with CCs obtained from 1106 strains isolated from other food production sectors in France. The predominant CCs of pig and pork strains were not equally distributed among the three compartments: the CC37, CC59, and CC77 strains, rarely found in FPE and FFP, were prevalent in PF. The two most prevalent CCs in the FPE and FFP compartments, CC9 and CC121, were rarely or never detected in PF. No CC was exclusively associated with the pork sector. Three CCs (CC5, CC6, and CC2) were considered ubiquitous, because they were observed in comparable proportions in all food production sectors. The two most prevalent CCs in all sectors were CC9 and CC121, but their distribution was disparate. CC9 was associated with meat products and food products combining several food categories, whereas CC121 was not associated with any given sector. Based on these results, CC121 is likely able to colonize a larger diversity of food products than CC9. Both CCs being associated with the food production suggests, that certain processing steps, such as slaughtering or stabilization treatments, favor their settlement and the recontamination of the food produced. 

https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fmicb.2018.00684/pdf

2018

Selection procedure of bioprotective cultures for their combined use with High Pressure Processing to control spore-forming bacteria in cooked ham.

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Mihanta Ramaroson et al., International journal of food microbiology, 2018, voluime 276, 2 juillet, p. 28-38

High Pressure Processing (HPP) and biopreservation can contribute to food safety by inactivation of bacterial contaminants. However these treatments are inefficient against bacterial endospores. Moreover, HPP can induce spore germination. The objective of this study was to select lactic acid bacteria strains to be used as bioprotective cultures, to control vegetative cells of spore-forming bacteria in ham after application of HPP. A collection of 63 strains of various origins was screened for their antagonistic activity against spore-forming Bacillus and Clostridium species and their ability to resist to HPP. Some safety requirements should also be considered prior to their introduction into the food chain. Hence, the selection steps included the assessment of biogenic amine production and antibiotic resistance. No strain produced histamine above the threshold detection level of 50 ppm. From the assessment of antibiotic resistance against nine antibiotics, 14 susceptible strains were kept. Antagonistic action of the 14 strains was then assessed by the well diffusion method against pathogenic or spoilage spore-forming species as Bacillus cereusClostridium sp. like botulinum, Clostridium frigidicarnis, and Clostridium algidicarnis. One Lactobacillus curvatus strain and one Lactococcus lactis strain were ultimately selected for their widest inhibitory spectrum and their potential production of bacteriocin. A Lactobacillus plantarum strain was included as control. Their resistance to HPP and ability to regrow during chilled storage was then assessed in model ham liquid medium. Treatments of pressure intensities of 400, 500, and 600 MPa, and durations of 1, 3, 6, and 10 min were applied. After treatment, cultures were incubated at 8 °C during 30 days. Inactivation curves were then fitted by using a reparameterized Weibull model whereas growth curves were modelled with a logistic model. Although the two Lactobacillus strains were more resistant than L. lactis to HPP, the latter was the only strain able to regrow following HPP. The absence of biogenic amine production of this strain after growth on diced cube cooked ham was also shown. In conclusion this L. lactis strain could be selected as representing the best candidate for a promising preservative treatment combining biopreservation and HPP to control spore-forming bacteria in cooked ham.

 
2018

Ochratoxin A determination in swine muscle and liver from French conventional or organic farming production systems

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Vincent Hort (Anses) et al., Journal of Chromatography B, 2018, volume 1092, 15 août, p; 131-137

Consumers generally considered organic products to be healthier and safer but data regarding the contamination of organic products are scarce. This study evaluated the impact of the farming system on the levels of ochratoxin A (OTA) in the tissues of French pigs (muscle and liver) reared following three different types of production (organic, Label Rouge and conventional). Because OTA is present at trace levels in animal products, a sensitive ultra-high performance liquid chromatography-tandem mass spectrometry method using stable isotope dilution assay was developed and validated. OTA was detected or quantified (LOQ of 0.10 μg kg-1) in 67% (n = 47) of the 70 pig liver samples analysed, with concentrations ranging from <0.10 to 3.65 μg kg-1. The maximum concentration was found in a sample from organic production but there were no significant differences in the content of OTA between farming systems. OTA was above the LOQ in four out of 25 samples of the pork muscles. A good agreement was found between OTA levels in muscle and liver (liver concentration = 2.9 × OTA muscle concentration, r = 0.981).

2018

Audit des aires de lavage des camions de transport d’animaux

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Isabelle Corrégé, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 102

Un nombre très important de camions de porcs vivants circulent sur notre territoire. Or, le transport des porcs vivants est un des principaux risques de transmission de maladies entre pays, régions ou élevages. La situation sanitaire à l’égard de la peste porcine africaine qui s’étend vers l’ouest de l’Europe doit inciter les acteurs à renforcer leur vigilance. Des cas de diarrhée épidémique porcine (DEP) avec des souches hypovirulentes de type INDEL sont aussi décrits dans plusieurs pays européens. Dans le cas de DEP en France en 2014, le camion de transport d’animaux semble responsable de l’introduction du virus sur le territoire.
Un nettoyage-désinfection insuffisant des camions de transport d’animaux joue également un rôle dans la transmission de pathologies non réglementées mais ayant un fort impact économique, comme le SDRP. En France, une partie du territoire et certains élevages sont négatifs SDRP et l’objectif est de maintenir ce statut. Enfin, en matière de santé publique, le nettoyage-désinfection optimisé des camions fait également partie des
 éléments de maîtrise de la contamination des porcs par Salmonella.
Le renforcement des mesures de biosécurité liées aux transports est donc nécessaire pour limiter les risques de propagation de ces maladies.
Une action nationale d’audit des aires de lavage des camions de transport de porcs a été engagée par l’ANSP (Association Nationale Sanitaire Porcine) et confiée à l’Ifip, avec la participation des organisations professionnelles et/ou sanitaires régionales et l’appui financier, en Bretagne, de la DRAAF et de la région.

PDF icon Isabelle Corrégé, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 102, fiche n° 59
2018

Impact de sel nitrité ou de bouillon de nitrate fermenté sur la croissance de germes dans le jambon cuit

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Bastien Frémaux, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 78

Le nitrite en tant qu’additif, contribue à la sécurité microbiologique, à la saveur, la couleur et à la stabilité antioxydative des produits à base de viande. Pour certaines charcuteries vulnérables sur le plan microbiologique comme le jambon cuit, son utilisation combinée à celle du sel (chlorure de sodium, NaCl) permet de garantir un niveau de sécurité suffisant, notamment vis-à-vis de C. botulinum. Deux procédés sont aujourd’hui employés pour incorporer du nitrite dans le jambon cuit. Il peut être introduit directement dans la saumure sous forme de sel nitrité (sel ordinaire + nitrite de sodium NaNO2, E250 ou de potassium KNO2, E249) ou généré en cours de procédé à partir de nitrate d’un bouillon de légumes fermenté par une flore technologique inoculée volontairement.
Cette étude visait à caractériser les fonctionnalités de conservation et sensorielle du nitrite d’origine fermentaire en comparaison au sel nitrité. Pour cela, différentes teneurs en nitrite et en NaCl ont été combinées, et leurs impacts étudiés vis-à-vis du devenir de germes d’intérêt (pathogène ou d’altération) durant la fabrication et la conservation du jambon cuit. Une analyse sensorielle des jambons issus des différentes formulations a en parallèle été réalisée par un panel d’experts IFIP.

PDF icon Bastien Frémaux, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 78, fiche n° 41
2018

Validation de l’utilisation des éponges sur carcasses pour vérifi er le respect des critères d’hygiène des procédés et le pilotage de l’hygiène

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Alain Le Roux, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 85

De nombreuses études ont été publiées ces dernières décennies sur la comparaison des méthodes destructives et non destructives pour l’analyse de la contamination microbiologique de surface des carcasses. Le Règlement Européen 2073/2005 impose aux opérateurs de respecter les critères d’hygiène des procédés, définis pour les carcasses de bovins (BV), d’ovins (OV) et de porcins (PC) en termes de log moyen quotidien (LMQ) de nombre de colonies aérobies (FAM) et d’entérobactéries (ENT), calculé sur 5 carcasses prélevées le même jour. Bien que ces limites réglementaires
s’appliquent uniquement aux carcasses prélevées par excision, d’autres méthodes de prélèvement peuvent être utilisées s’il est démontré, à la satisfaction de l’autorité compétente, qu’elles fournissent des garanties au moins équivalentes. En France, depuis 20 ans, la méthode de prélèvement par excision est la méthode de référence. Les entreprises des filières viandes s’interrogent sur l’utilisation de cette méthode non destructive pour réaliser également les dénombrements de FAM et ENT. Cette étude a ainsi été conçue pour pouvoir évaluer sur carcasses de bovins, ovins et porcins, l’impact de la méthode par éponge sur le calcul des critères d’hygiène des procédés réglementaires, comparativement à la méthode de référence par excision.

PDF icon Alain Le Roux, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 85, fiche n° 47
2018

Recherche de mycotoxines dans les tissus porcins bio et conventionnels

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Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 84

Du fait des restrictions d’emploi des produits phytosanitaires en agriculture biologique, il est parfois craint que les produits bio soient plus exposés que ceux de l’agriculture conventionnelle aux mycotoxines produites par diverses espèces de champignons microscopiques (moisissures). Les concentrations en mycotoxines ont été recherchées dans les tissus animaux issus de trois systèmes d’élevage porcin : biologique, Label Rouge et conventionnel. Des échantillons de foies et de muscles ont été collectés en 2014, de 70 élevages porcins, dont 30 biologiques, 12 Label Rouge et 28 conventionnels ; chaque échantillon correspondant à un pool de trois carcasses. L’ochratoxine A (OTA), les fumonisines B1 et B2, la zéaralénone ainsi que l’α-zéaralanol et l’α-zéaralénol ont été analysés à l’ANSES par dilution isotopique couplée à l’UHPLCMS/ MS.

PDF icon Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 84, fiche n° 46
2018

Micropolluants et résidus chimiques dans les viandes bio et conventionnelles

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Eric Royer et Brice Minvielle, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 81

Plus de 90% des consommateurs français citent la santé humaine et notamment les faibles teneurs en contaminants chimiques comme le premier motif d’achat de produits bio, même s’il n’y a pas de preuve scientifique que les produits alimentaires biologiques soient plus sains (les produits « standards » eux-mêmes posant peu de problèmes avérés). Le projet SOMEAT constitue la première étude évaluant objectivement les risques éventuels des systèmes bio/ conventionnel au regard de la teneur des viandes porcines, bovines et de volailles en plus de 250 contaminants. Pour le porc, des foies et des muscles ont été collectés en 2014 dans six abattoirs, provenant de 70 élevages porcins dont 30 biologiques, 12 Label Rouge et 28 conventionnels ; chaque échantillon correspondant à trois carcasses. Les contaminants (17 dioxines, 18 PCB, 3 isomères HBCD, 6 mycotoxines, 6 métaux lourds) et les résidus (75 antibiotiques et 121 pesticides) ont été mesurés par les laboratoires nationaux de référence.

PDF icon Eric Royer et Brice Minvielle, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 81, fiche n°44
2018

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