La base documentaire de l'IFIP

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Impact de sel nitrité ou de bouillon de nitrate fermenté sur la croissance de germes dans le jambon cuit

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Bastien Frémaux, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 78

Le nitrite en tant qu’additif, contribue à la sécurité microbiologique, à la saveur, la couleur et à la stabilité antioxydative des produits à base de viande. Pour certaines charcuteries vulnérables sur le plan microbiologique comme le jambon cuit, son utilisation combinée à celle du sel (chlorure de sodium, NaCl) permet de garantir un niveau de sécurité suffisant, notamment vis-à-vis de C. botulinum. Deux procédés sont aujourd’hui employés pour incorporer du nitrite dans le jambon cuit. Il peut être introduit directement dans la saumure sous forme de sel nitrité (sel ordinaire + nitrite de sodium NaNO2, E250 ou de potassium KNO2, E249) ou généré en cours de procédé à partir de nitrate d’un bouillon de légumes fermenté par une flore technologique inoculée volontairement.
Cette étude visait à caractériser les fonctionnalités de conservation et sensorielle du nitrite d’origine fermentaire en comparaison au sel nitrité. Pour cela, différentes teneurs en nitrite et en NaCl ont été combinées, et leurs impacts étudiés vis-à-vis du devenir de germes d’intérêt (pathogène ou d’altération) durant la fabrication et la conservation du jambon cuit. Une analyse sensorielle des jambons issus des différentes formulations a en parallèle été réalisée par un panel d’experts IFIP.

PDF icon Bastien Frémaux, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 78, fiche n° 41
2018

Recherche de mycotoxines dans les tissus porcins bio et conventionnels

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Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 84

Du fait des restrictions d’emploi des produits phytosanitaires en agriculture biologique, il est parfois craint que les produits bio soient plus exposés que ceux de l’agriculture conventionnelle aux mycotoxines produites par diverses espèces de champignons microscopiques (moisissures). Les concentrations en mycotoxines ont été recherchées dans les tissus animaux issus de trois systèmes d’élevage porcin : biologique, Label Rouge et conventionnel. Des échantillons de foies et de muscles ont été collectés en 2014, de 70 élevages porcins, dont 30 biologiques, 12 Label Rouge et 28 conventionnels ; chaque échantillon correspondant à un pool de trois carcasses. L’ochratoxine A (OTA), les fumonisines B1 et B2, la zéaralénone ainsi que l’α-zéaralanol et l’α-zéaralénol ont été analysés à l’ANSES par dilution isotopique couplée à l’UHPLCMS/ MS.

PDF icon Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 84, fiche n° 46
2018

Effet d’un apport en vitamine E pour prévenir la formation de composés N-nitrosés dans des saucisses pâte fine

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Aurélie Promeyrat et Martine Carlier, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 76-77

D’après des études épidémiologiques, il existe un lien faible mais significatif entre la consommation excessive de charcuterie et le risque de développer un cancer colorectal. Ce constat est associé à la formation de composés N-nitrosés (réactions de nitrosation-nitrosylation), et d’aldéhydes terminaux (oxydation des lipides). Le fer héminique des produits carnés joue un rôle de catalyseur des réactions d’oxydation et de nitrosylation. Les nitrates, partiellement convertis en nitrites lors de la digestion ainsi que les nitrites, sont tous les deux issus de notre alimentation (eau, végétaux et viandes transformées) et sont impliqués dans la formation des composés N-nitrosés (NOCs). Les nitrites réagissent avec le fer héminique pour former par nitrosylation, du nitrosyl-hème. C’est une réaction recherchée dans les produits de charcuterie puisqu’elle permet l’obtention de la couleur rose stable. Le nitrite peut intervenir aussi dans les réactions de nitrosation, en réagissant avec les amines secondaires pour donner des nitrosamines. Ces réactions peuvent se produire au cours de la transformation des produits mais aussi lors de leur digestion. Les NOCs et les produits d’oxydation des lipides interviendraient dans la promotion des phases précoces de la cancérogenèse chez le rat chimio-induit qui a consommé un régime essentiellement composé de produit carné. 

Pour réduire ces effets, les antioxydants apportés par l’alimentation joueraient un rôle protecteur en limitant la formation de ces composés potentiellement toxiques. Trois formes d’apports en antioxydants sont possibles : soit au sein d’un régime alimentaire, soit en les incorporant directement dans les produits transformés au moment de la fabrication, soit indirectement au moment de la phase élevage permettant ainsi, un enrichissement en vitamines des tissus animaux utilisés en fabrication. L’effet protecteur de la vitamine E est prometteur. Incorporée directement dans les produits transformés, la vitamine E permet d’inhiber la formation de composés NOCs et l’oxydation des lipides, généralement observées dans les études de digestion in vivo. Un apport vitaminique indirect par une supplémentation en vitamine E dans
la ration des porcs réduirait aussi l’oxydation des lipides dans le salami et les nitrosamines formés lors de la digestion in vitro. C’est dans ce contexte que l’IFIP a lancé un essai alimentaire au sein de sa station expérimentale de Romillé pour évaluer l’effet d’un apport indirect en vitamine E pendant la phase élevage sur la modulation de biomarqueurs (NOCs fécaux) et des phases précoces de la cancérogenèse colorectale. Cette étude évalue, sur un modèle de saucisses pâte fine, fabriquées au sein du laboratoire de technologie IFIP à Maisons Alfort, l’effet protecteur de la vitamine E selon 4 modalités de saucisses : une fabriquée à partir de matières premières (MP = viande + gras) issues de porcs supplémentés en vitamine E (LE) et 3 autres avec des MP provenant d’animaux témoins (LT), dont 2 d’entre elles avec un apport direct de vitamine E hydrosoluble (LTH) ou liposoluble (LTL) pendant la fabrication. L’évaluation jusqu’aux phases précoces du cancer est conduite par l’INRA-Toxalim à Toulouse sur rats chimio-induits, nourris 100 jours avec des régimes expérimentaux à base de saucisses (4 régimes) par rapport, à un régime contrôle négatif sans saucisse (CON-).

PDF icon Aurélie Promeyrat et Martine Carlier, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 76-77, fiche n° 40
2018

Système d’information de management de l’énergie pour la transformation porcine en Bretagne : Moove

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Arnaud Bozec, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 33

Le coût de l’énergie ne cesse de croître ce qui impacte le prix de revient des produits de la filière porcine. De précédentes études menées par l’IFIP avaient démontrées l’intérêt pour les industriels de suivre leurs consommations d’énergie en temps réel pour détecter des anomalies et mettre en place un Management de l’Energie.
C’est avec cet objectif que l’IFIP s’est associé avec la société Energiency. Cette startup rennaise dispose d’une technologie permettant :
● la télé-relève de flux de données : énergétiques et de production
un traitement des données avec des algorithmes
une restitution au client (Monitoring – Alertes – Rapports)
● Un accès web sécurisé
La collaboration entre l’IFIP et Energiency a permis la réalisation d’un projet collaboratif sur trois sites industriels.

Les phases du projet sont les suivantes : Phase 1 : Cahier des charges du SIME (Système d’Information et de Management de l’Energie)
● Conception et mise en oeuvre de l’architecture de mesures
● Transfert et télé-relève des données en continu, des consommations d’énergie significatives à l’aide de capteurs

Phase 2 : Configuration du SIME
● Mise à disposition des données et d’indicateurs adaptés à chaque utilisateur

Phase 3 : Management de l’énergie à l’aide du SIME par l’IFIP (24 mois)
● Suivi à distance des données de consommation
● Animation du management de l’énergie avec les industriels durant 24 mois
● Mise en oeuvre d’un plan d’action d’économie d’énergie

PDF icon Arnaud Bozec, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 33, fiche n° 8
2018

Développement d’une méthode alternative de quantifi cation de Pseudomonas par PCR quantitative dans les produits carnés

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Bastien Frémaux, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 40

Les Pseudomonas sont les principales bactéries psychrotrophes retrouvées sur les carcasses après refroidissement. La réfrigération permet leur multiplication et la production d’enzymes protéolytiques et lipolytiques responsables d’altérations (rancissement, putréfaction). Pseudomonas est principalement utilisée comme indicateur d’altération des viandes fraîches ou d’un défaut de conditionnement.
La FCD impose des critères microbiologiques relatifs aux Pseudomonas pour certains produits à la distribution, dont les pièces de découpe réfrigérées porcines, les viandes piécées de porc ou les saucisses à cuire. La méthode de référence NF EN ISO 13720 relative au dénombrement de Pseudomonas dans les viandes et produits à base de viande repose sur l’utilisation de la gélose sélective CFC (cétrimide, fucidine, céphaloridine). Sa sélectivité est toutefois controversée ; des essais antérieurs réalisés par l’IFIP ayant montré que jusqu’à 40% des colonies caractéristiques isolées sur CFC sont en fait des entérobactéries, surévaluant ainsi la concentration réelle de Pseudomonas dans les produits analysés. Cette étude visait à développer une méthode de dénombrement des Pseudomonas, alternative à la norme NF EN ISO 13720 par PCR quantitative, afin de proposer aux professionnels une méthode plus robuste. Ses performances ont été confrontées à celles de la norme NF EN ISO 13720 et celles de la méthode RHAPSODY Agar® validée en 2015 par l’AFNOR (validation NF) pour le dénombrement des Pseudomonas dans les produits carnés et les produits laitiers.

PDF icon Bastien Frémaux, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 40, fiche n° 12
2018

Interface Web pour le contrôle des dangers chimiques et physiques dans les viandes porcines : PDC

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Alain Le Roux, Bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 26

En 2015, financer par l’interprofession porcine INAPORC, l’IFIP a conçu une plateforme Web pour la collecte, l’analyse et la diffusion des résultats des autocontrôles des entreprises, avec la mise au point de quelques outils d’interprétation personnalisée (carte de contrôle, comparaison statistique de prévalence en Salmonelles,…).
Au regard de l’intérêt porté par les entreprises d’abattage-découpe au site : http://pdc.ifip.asso.fr, l’IFIP a développé une interface complémentaire pour la collecte et le traitement des analyses réalisées par les industrielles concernant les dangers chimiques et physiques.

PDF icon Alain Le Roux, Bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 26, fiche n° 1
2018
mieux connaître les travaux conduits par l'institut du porc

Bilan d'activité de l'IFIP en 2017 : près de 70 fiches-actions de R&D (études et des résumés des résultats)

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L’IFIP est l’organisme de recherche-développement-innovation au service de tous les métiers de la filière porcine française, filière dont la vocation est de :

PDF icon près de 70 fiches actions de R&D de l'IFIP Institut du porc : résultats des études conduites en 2017
2018

Polyphyletic nature of Salmonella enterica serotype Derby and lineage-specific host-association revealed by genome-wide analysi

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Yann Sévellec (Anses) et al., Frontiers in Microbiology, 2018, 17 mai, 13 pages

In France, Salmonella Derby is one of the most prevalent serotypes in pork and poultry meat. Since 2006, it has ranked among the 10 most frequent Salmonella serotypes isolated in humans. In previous publications, Salmonella Derby isolates have been characterized by pulsed field gel electrophoresis (PFGE) and antimicrobial resistance (AMR) profiles revealing the existence of different pulsotypes and AMR phenotypic groups. However, these results suffer from the low discriminatory power of these typing methods. In the present study, we built a collection of 140 strains of S. Derby collected in France from 2014 to 2015 representative of the pork and poultry food sectors. The whole collection was characterized using whole genome sequencing (WGS), providing a significant contribution to the knowledge of this underrepresented serotype, with few genomes available in public databases. The genetic diversity of the S.Derby strains was analyzed by single-nucleotide polymorphism (SNP). We also investigated AMR by both genome and phenotype, the main Salmonella pathogenicity island (SPI) and the fimH gene sequences. Our results show that this S. Derby collection is spread across four different lineages genetically distant by an average of 15k SNPs. These lineages correspond to four multilocus sequence typing (MLST) types (ST39, ST40, ST71, and ST682), which were found to be associated with specific animal hosts: pork and poultry. While the ST71 and ST682 strains are pansusceptible, ST40 isolates are characterized by the multidrug resistant profile STR-SSS-TET. Considering virulence determinants, only ST39 and ST40 present the SPI-23, which has previously been associated with pork enterocyte invasion. Furthermore, the pork ST682 isolates were found to carry mutations in the fimH sequence that could participate in the host tropism of this group. Our phylogenetic analysis demonstrates the polyphyletic nature of the Salmonella serotype Derby and provides an opportunity to identify genetic factors associated with host adaptation and markers for the monitoring of these different lineages within the corresponding animal sectors. The recognition of these four lineages is of primary importance for epidemiological surveillance throughout the food production chains and constitutes the first step toward refining monitoring and preventing dispersal of this pathogen.

https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fmicb.2018.00891/pdf

2018

Population genetic structure of Listeria monocytogenes strains isolated from the pig and pork meat production chain in France

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Benjamin Félix et al., Congrès international, IAFP, 25-27 avril 2018, Stockholm, Suède, poster

Listeria monocytogenes pathogenic bacterium, transmissible through contaminated food consumption. The pork meat sector has been hit hard by L. monocytogenes-related outbreaks in France. Numerous studies have been carried out to investigate the genetic diversity of L. monocytogenes pork strains from food or some food factories but never from the entire production chain.

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2018

Genomic diversity of Salmonella Derby populations from animals to humans: study on source attribution and identification of specific host associations

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Yann Sévellec et al., Congrès international, IAFP, 25-27 avril 2018, Stockholm, Suède, poster

In the European Union (EU), Salmonella enterica subsp. enterica serotype Derby (S. Derby) is the most abundant serotype isolated from pork meat. In France this pathogen is mainly isolated from pork and poultry meat and ranks since 2000 between the 5th and 8th position of the most frequently isolated serotypes in humans. Despite significant threat to human health, few studies have focused on the genetic diversity of this pathogen and all suffer from the low discriminatory power of the sub-typing method used or the lack of strains.

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2018

Désinfection du petit matériel en cours d'activité

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Viandes & Produits carnés (FRA), 2018, 6 mars, 7 pages, par Brice Minvielle et al.

Les abattoirs et les ateliers de découpe doivent réglementairement « disposer d’installations pour la désinfection des outils avec de l’eau chaude d’une température d’au moins 82°C ou d’un autre système ayant un effet équivalent ». Cette étude avait pour objectif principal d’identifier et d’évaluer la performance de méthodes alternatives aux stérilisateurs utilisant de l’eau à 82°C, matériels qui posent depuis de nombreuses années des problèmes de maintenance, de coût et de sécurité, sans que leur efficacité réelle ne soit établie. Plusieurs combinaisons de température d’eau (60 à 75°C) et de durée de traitement (10 à 60 secondes), et de conditions d’application (immersion et aspersion) ont été testées. L’efficacité de ces combinaisons a été évaluée dans des conditions maîtrisées, sur des couteaux contaminés avec des matrices de type viande ou fécal d’origine bovine ou porcine, naturellement enrichies en bactéries indicatrices d’hygiène. Les efficacités ont été comparées à celles obtenues avec la température minimale de référence (82°C), dont la durée de traitement par immersion a été fixée à 10 secondes pour les essais (durée non définie dans la réglementation). Les résultats d’immersion des couteaux à 75°C/15s et 70°C/30s, ou d’aspersion à 75°C/10s, 70°C/20s, et 65°C/60s, ne sont pas statistiquement différents des réductions bactériennes observées pour la méthode de référence. Ces combinaisons ont été validées par la DGAL comme méthodes physiques alternatives, et peuvent être intégrées dans le Plan de Maitrise Sanitaire des établissements d’abattage et de découpe. Cette étude a par ailleurs contribué à la révision par la DGAL des conditions de reconnaissance des méthodes de désinfection des outils alternatives à l'utilisation de l'eau à au moins 82°C en abattoir et en atelier de découpe de viandes d'animaux de boucherie, de gibier d'élevage, de volailles ou de lagomorphes et en atelier de traitement de gibier sauvage.

http://viandesetproduitscarnes.com/phocadownload/vpc_vol_34/3416_minvielle_desinfection_petit_materiel.pdf

Disinfection of small equipment during the processing

According to EU regulations, slaughterhouses and cutting plants “must have facilities for disinfecting tools with hot water supplied at not less than 82 °C, or an alternative system having an equivalent effect”. This study was designed to identify and assess in controlled conditions, the effectiveness of alternative systems to the disinfection of tools with water at 82 °C. These disinfection systems have been causing problems for several years of maintenance, cost and security, without their real efficacy being proven. Several of the tested different combinations of water temperatures (60 to 75°C) and treatment times (10 to 60 seconds), and application conditions (immersion and spraying) were tested. The efficacy of these combinations were evaluated in controlled conditions, on knives contaminated with meat or bovine or porcine faecal matter, naturally enriched in bacteria and acting as indicators of hygiene. The efficacies were compared to those obtained with the minimal reference temperature (82°C; fixed treatment time of 10s for trial assays) (length of treated not defined in EU regulations). The results of immersing the knives in 75°C/15s and 70°C/30s, or spraying at 75°C/10s, 70°C/20s, and 65°C/60s, are not statistically different from bacterial reductions observed with the reference method. These combinations were validated by the DGAL as alternative physical methods and may be included in the health regulations of slaughtering and meat processing establishments. This study contributed to the DGAL review of the conditions recognized as alternative tool disinfection methods as compared to the use of water at 82°C minimum in slaughterhouses and meat processing factories treating slaughtered livestock, farmed game, poultry or lagomorphs and wild game.

http://viandesetproduitscarnes.com/phocadownload/vpc_vol_34/3416_minvielle_desinfection_petit_materiel.pdf

2018

L’ajout de vitamine E dans l’alimentation des porcs permet-il de prévenir le risque de développement d’un cancer colorectal chez le rat par rapport à un ajout direct dans la fabrication des produits ?

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 87-92, par Nathalie Naud (INRA) et al.

Fondée sur des études épidémiologiques, la consommation excessive de viandes transformées induit une augmentation faible, mais significative, du risque de développement d’un cancer colorectal. Cette étude vise à (i) évaluer l’effet d’un ajout de vitamine E dans l’aliment des porcs sur la prévention de la cancérogenèse colorectale chez les rats, nourris avec un régime à base de saucisses provenant d’animaux supplémentés (LE : 500 ppm de DL-alpha-tocophérol dans l’aliment) et (ii) comparer ces résultats avec ceux obtenus avec un régime à base de saucisses témoins (LT : 10 ppm de DL-alpha-tocophérol dans l’aliment) et avec deux autres régimes où une vitamine E, hydrosoluble ou liposoluble, est apportée lors de la fabrication des saucisses (LTH ou LTL : respectivement, 500 ppm dans la mêlée). Les mesures réalisées sur les viandes montrent un indice de rouge plus élevé (P = 0,03) en faveur de celles provenant de porcs supplémentés (LE). La supplémentation augmente d’un facteur 2,6 la teneur en vitamine E des saucisses (LE vs LT). Sur les quatre lots de saucisses, les taux de fer héminique et de peroxydation lipidique ne sont pas significativement différents. L’étude sur 50 rats chimio-induits (modèle animal de carcinogenèse colorectale), répartis en quatre groupes expérimentaux plus un groupe contrôle négatif sans saucisse, montre que les lésions précancéreuses coliques et les biomarqueurs fécaux sont plus faibles quand la vitamine E est ajoutée lors de la fabrication, avec un effet significatif sur l’activité cytotoxique (P < 0,05). Toutefois, la stratégie alimentaire en phase d’élevage n’a été réalisée qu’avec une supplémentation réelle en vitamine E de + 366 ppm contre + 500 ppm au moment de la fabrication qui pourrait expliquer ces différences.

Does the vitamin E supplementation in pig diet allow to prevent the risk of developing colorectal cancer in rats compared to a direct addition at the preparation of meat products?

Based on epidemiological studies, excessive consumption of processed meats induces a slight, but significant, increase in the risk of developing colorectal cancer. This study aimed to (i) determine effects of adding vitamin E to pig feed on preventing colorectal carcinogenesis in rats fed a sausage-based diet from supplemented animals (LE: 500 ppm of DL-alpha-tocopherol in the diet) and (ii)compare these results to those obtained with a diet composed of a control sausages (LT: 10 ppm of DL-alpha-tocopherol in thediet) and to those of two other diets for which water- or fat-soluble vitamin E was added directly at the preparation of sausages(LTH or LTL, respectively: 500 ppm in the meat stuffing). Measurements of pork showed a higher red index (P = 0.03) in favour tothose from supplemented animals (LE). Supplementation increased the vitamin E content of sausages by a factor of 2.6 (LE vs LT).Among the four batches sausages, no significant differences in levels of heme-iron and lipid peroxidation were observed. Study on50 carcinogen-induced rats (animal model of colorectal carcinogenesis), divided among four experimental groups and a negativecontrol group without sausage, showed fewer a colonic precancerous lesion numbers and faecal biomarkers when vitamin E isadded during the preparation of the meat products with a significant effect on cytotoxic activity (P < 0.05). However, nutritionalstrategy at the rearing phase was only performed with a real vitamin E supplementation from + 366 ppm against + 500 ppm at the processing time that could explained these differences.

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2018

High load of hepatitis E viral RNA in pork livers but absence in pork muscle at French slaughterhouses

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International Journal of Food Microbiology, 2018, volume 264, janvier, p. 25-30, par Carole Feurer et al.

L’IFIP (Carole Feurer), l’INRA et l’AREPSA ont publié un article sur la charge virale de l’hépatite E dans les foies et muscles de porc dans l’International journal of food microbiology.

Cette étude avait pour but de déterminer la prévalence du virus de l’hépatite E (VHE) dans les muscles du jambon au moment de l’abattage, de façon à évaluer s’il existe un risque pour la contamination humaine par la consommation de jambon sec. C’est la première fois qu’une étude analysait plus de 1000 échantillons appariés de sang, muscle et foie dans un abattoir français. Même si 2,8 % des foies étaient contaminés, aucun muscle de jambon n’était positif pour la présence du virus. Le risque de contamination humaine par VHE via la consommation des muscles du jambon est donc limité.

https://archimer.ifremer.fr/doc/00405/51647/52196.pdf

ENG

Pork ham muscle can be contaminated with HEV via blood vessels during viremia and represents a possible source of human contamination via the consumption of dried ham. This study evaluated the prevalence of HEV RNA in pork ham muscles and pork livers at slaughterhouses. Serology was determined on the corresponding serum samples. The apparent individual seroprevalence rate in the 49 pig farms studied was 59% [55.5%-61.4%]. None of the 1134 ham muscles tested was positive for the presence of HEV. HEV prevalence in paired liver samples was 2.8% with a level of contamination of up to 1.46 108copies/g. Sequences of viral strains isolated from positive livers belonged to genotype 3 and subtypes 3c, 3e, 3f and 3j. Our results confirmed that raw pork liver food products are a source of risk for humans but they also showed that there is a limited risk of human infection by HEV through the consumption of ham muscle.

https://archimer.ifremer.fr/doc/00405/51647/52196.pdf

2018

Etude de la contamination en ochratoxine A, fumonisines et zéaralénone dans les tissus des porcs élevés selon différents systèmes, par dilution isotopique couplée à l’UHPLC-MS/MS

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Eric Royer et al., 7es Journées Mycotoxines, 18-19 janvier 2018, Bordeaux, Abstract

Alors que les produits de l'agriculture biologique sont souvent privilégiés en raison de l'absence présumée de contaminants chimiques, il est parfois craint que ces produits soient plus touchés que ceux de l'agriculture conventionnelle pour la teneur en mycotoxines. L’objectif de cette étude était de déterminer les concentrations en mycotoxines pour trois systèmes d’élevages porcins (biologique, Label Rouge et conventionnel). Elle s’intègre dans un projet évaluant les niveaux des contaminants chimiques (antibiotiques, pesticides, dioxines, PCB,…) dans les viandes conventionnelles et biologiques pour le bœuf, le poulet et le porc (Dervilly-Pinel et al., 2017). Des échantillons de foies et de muscles (psoas major) ont été collectés pour 70 élevages porcins, dont 30 biologiques, 12 Label Rouge et 28 conventionnels, dans six abattoirs français au cours de l'année 2014, chaque échantillon correspondant à un pool des tissus de trois carcasses. L’ochratoxine A (OTA), les fumonisines B1 et B2, la zéaralénone ainsi que l’α-zéaralanol et l’α-zéaralénol ont été recherchés. Les méthodes ont associé la dilution isotopique stable (SIDA) permettant une compensation optimale des pertes dans toutes les étapes analytiques, et la spectrométrie de masse en tandem MS/MS. Une méthode sensible SIDA-UHPLC-MS/MS a été développée et validée en suivant la procédure du profil d'exactitude (LOQ = 0,10 μg/kg pour l’OTA et 1,0 µg / kg pour FB1, FB2, ZON, α-ZEL et α-ZAL). La zéaralénone et ses métabolites n’ont été détectés dans aucun des échantillons de foie alors que seulement deux échantillons de foie présentaient des teneurs détectables en fumonisines. A l’inverse, sur les 70 foies analysés, les concentrations d'OTA allaient de <0,10 à 3,65 μg / kg et ont été quantifiées ou détectées dans respectivement 36% (n = 25) et 31% (n = 22) des échantillons. La distribution n’est pas normale et certains échantillons sont beaucoup plus contaminés que les autres. Par contre, aucune différence significative de la contamination en OTA n'a été trouvée entre les productions biologique, Label Rouge et conventionnelle. Les muscles ont été analysés pour la teneur en OTA seulement. Les résultats montrent une corrélation positive entre les concentrations d'OTA dans le muscle et le foie : [foie] = 2,9 x [muscle] + 0,0, r = 0,981. L'absorption et la demi-vie biologique de l’OTA plus élevée chez le porc peuvent expliquer ces faibles contaminations dans les tissus porcins de notre étude. 

PDF icon Eric Royer et al., 7es Journées Mycotoxines, 18-19 janvier 2018, Bordeaux, Abstract
2018

Braviporc - Retardateurs de flammes bromés dans produits avicoles et porcins : état des lieux, modalités de transfert et facteurs de risques

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Travel et al., Innovations Agronomiques (FRA), 2018, volume 63, janvier, p. 115-137

Les retardateurs de flamme bromés (RFB) sont des additifs destinés à limiter l’inflammabilité de certains matériaux, notamment les polystyrènes (PS). Parmi eux, les polybromodiphényléthers (PBDE) et l’hexabromocyclododécane (HBCD) peuvent s’accumuler dans les tissus animaux. Leur concentration dans les denrées alimentaires d’origine animale (DAOA) est généralement faible, mais elle atteint de l’ordre 100 à 1000 fois la médiane dans certains rares échantillons d’oeuf et de viande de volaille ou de porc. Des prélèvements et des enquêtes de terrain menées dans le cadre du projet BrAviPorc (CASDAR, n°1256) ont permis (1) de confirmer la faible concentration de PBDE et d’HBCD dans les produits avicoles et porcins français, (2) d’établir que les isolants contenant des PS sont des sources d’HBCD en élevage qui, accidentellement ingérés par les animaux, conduisent à des DAOA très contaminées. Pour les trois productions, des expérimentations in vivo montrent que l’α-HBCD s’accumule préférentiellement dans les tissus les plus riches en lipides neutres. Ainsi, la cuisse de poulet est 10 fois plus concentrée en α-HBCD que le filet. Pour la première fois, un modèle mathématique, commun aux trois productions et prenant en compte leurs dynamiques lipidiques respectives, a été calibré. Il pourra être adapté à d’autres polluants lipophiles et apolaires.

https://www6.inra.fr/ciag/content/download/6331/46505/file/Vol63-8-Travel.pdf

Brominated flame retardants in poultry and pig products: current situation, modalities of transfer and risk factors

Brominated flame retardants (BFRs) are synthetic substances primarily used as additive in insulating materials, including polystyrenes (PS). Among them, polybrominated diphenyl ethers (PBDEs) and hexabromocyclododecane (HBCD) can accumulate in animal tissues. Overall, their concentrations in animal-derived foodstuffs are low, but some rare samples of eggs, poultry meat and pork display concentrations exceeding 100 to 1000 times the median value. Sampling and field surveys carried out within the BrAviPorc project (CASDAR, n° 1256) allowed i) to confirm the low concentration of PBDE and HBCD in French poultry and pork products, ii) to establish that insulating foams containing PS may be sources of HBCD in livestock buildings, which lead to highly contaminated DAOAs if animals accidentally ingest them. In vivo experiments carried out with laying hens, broilers and growing pigs showed that α-HBCD accumulates preferentially in the tissues richest in neutral lipids. Thus, chicken leg is 10 times more concentrated in α-HBCD than breast. For the first time, a mathematical model, common to the three animal models and taking into account their respective lipid dynamics, was calibrated. It can be adapted to other lipophilic and nonpolar pollutants.

https://www6.inra.fr/ciag/content/download/6331/46505/file/Vol63-8-Travel.pdf

2018

Transport de porcs vivants : la biosécurité est essentielle

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Isabelle Corrégé et Anne Hémonic, Colloque de l'Association française de médecine vétérinaire porcine (AFMVP), session : la biosécurité : l'alpha et l'oméga, courtes communications, cas pratiques, 30 novembre et 1er décembre 2017, Rennes

Le transport des porcs vivants est un des principaux risques de transmission de maladies entre pays, régions ou élevages. Un nombre très important de camions avec des porcs circulent sur notre territoire. La situation sanitaire à l'égard de la peste porcine africaine (PPA) qui s’étend vers l’ouest de l’Europe et de la diarrhée épidémique porcine (DEP) décrits dans plusieurs pays européens et en France doit inciter les acteurs à renforcer leur vigilance. En France, une partie du territoire et certains élevages sont négatifs SDRP et l’objectif est de maintenir ce statut. Le renforcement des mesures de biosécurité liées aux transports est donc nécessaire pour limiter le risque de propagation de ces maladies.

PDF icon Isabelle Corrégé et Anne Hémonic, colloque de l'AFVMP, 30 novembre et 1er décembre 2017, Rennes
2017

La biosécurité comme levier d’amélioration technico-économique en élevage de porcs

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Isabelle Corrégé et Anne Hémonic, Bulletin des GTV (FRA), 2017, numéro spécial, p. 109-115

La biosécurité et les bonnes pratiques d’hygiène en élevage de porcs sont aujourd’hui primordiales pour répondre aux évolutions réglementaires (Guide de Bonnes Pratiques d’Hygiène), pour maîtriser la santé et donc permettre une diminution de l’usage des antibiotiques (Plan EcoAntibio). Cependant, la mise en oeuvre des mesures de biosécurité est très variable selon les élevages et des axes de progrès persistent, pour partie parce que les acteurs ne perçoivent pas le retour sur investissement de la mise en place de mesures de biosécurité. Les conditions d’élevage, dont la biosécurité, impactent la santé en agissant comme facteurs protecteur ou de risque de l’expression des maladies. De plus, des études françaises et étrangères montrent un lien entre le niveau de biosécurité et les usages d’antibiotiques, l’application de mesures strictes de biosécurité étant un des moyens de réduire les usages. D’autres études mettent également en lumière l’intérêt technico économique, les élevages ayant les meilleures pratiques ont des performances techniques optimisées ce qui se traduit par un écart de marge standardisée avec les élevages ayant des pratiques plutôt défavorables de l’ordre de 200 € par truie et par an.

2017

La biosécurité en élevage de porcs : enjeux, observance, freins et perspectives de progrès

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Isabelle Corrégé et Anne Hémonic, Colloque de l’Association française de médecine vétérinaire (AFMVP), session : la biosécurité : l’alpha et l’oméga, courtes communications, cas pratiques, 30 novembre et 1er décembre 2017, Rennes

La maîtrise de la santé en élevage de porcs est l’un des défis majeurs de la filière porcine. La biosécurité, qu’elle soit externe ou interne, impacte la santé en agissant comme facteur préventif de l’introduction ou de la propagation des maladies en élevage. De plus, des études françaises et étrangères montrent un lien entre le niveau de biosécurité et les usages d’antibiotiques, l’application de mesures strictes de biosécurité étant un des moyens de réduire les usages. D’autres études mettent également en lumière l’intérêt technico-économique de la biosécurité, les élevages avec les meilleures pratiques ayant des performances techniques optimisées et un écart de marge standardisée de l’ordre de 200 €/truie/an par rapport aux élevages avec des pratiques plutôt défavorables. Cependant, la mise en oeuvre des mesures de biosécurité est très variable selon les élevages et des axes de progrès persistent malgré de nombreuses actions de sensibilisation menées ces dernières années en particulier sous l’égide du plan Ecoantibio. Une des raisons est que ces démarches apparaissent parfois comme des contraintes supplémentaires nécessitant des investissements ou des modifications des pratiques sans nécessairement d’effets favorables sur les performances technico-économiques. D’autres freins sont également identifiés tels qu’une formation insuffisante des éleveurs sur ce sujet, la difficulté à prioriser les mesures, des contraintes économiques, etc. Afin d’améliorer cette situation, certaines mesures peuvent être déployées que ce soit en termes de formation, de communication, d’accompagnement des élevages par des audits ou au travers de démarches qualités. 

ENG

Biosecurity in pig herds : issues, compliance, obstacles and improvement ways

The health control in pig herds is one of the major challenges of the pig industry. Biosecurity, whether external or internal, impacts health by acting as a preventive factor in the introduction or spread of diseases. Moreover, French and international studies show a link between the level of biosecurity and the use of antibiotics: the application of strict biosecurity measures is one of the ways to reduce their usage. Other studies show the technical and economic impact of biosecurity: pig farms with high biosecurity levels have optimized technical performances. The difference of standardized margins between these farms and those with lower biosecurity levels is estimated at around 200 €/sow/year. However, the application of biosecurity measures varies considerably between farms. The marge of improvement remains important despite numerous awareness-raising measures carried out in recent years, in particular within the French Ecoantibio plans. One of the reasons is that biosecurity sometimes appears as an additional constraint requiring investment or changes in practices without necessarily having a favorable effect on technical and economic performances. Other influences are identified, such as inadequate training of farmers on this subject, difficulty in prioritizing measures, economic pressure, etc. In order to improve this situation, some measures can be deployed: training, communication, biosecurity audits or quality assurance schemes. 

PDF icon Isabelle Corrégé et Anne Hémonic, colloque de l'AFMVP, le 30 novembre-1er décembre 2017, Rennes
2017

La qualité de l’eau en élevage : cas pratiques, retours d’audits

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Anne Hémonic, Colloque de l’Association française de médecine vétérinaire (AFMVP), session : la biosécurité : l’alpha et l’oméga, courtes communications, cas pratiques, 30 novembre et 1er décembre 2017, Rennes

La qualité de l’eau d’abreuvement fait partie des mesures de biosécurité essentielles pour maîtriser l’état sanitaire d’un cheptel. En effet, une mauvaise qualité bactériologique et/ou physico-chimique de l’eau peut impacter le statut sanitaire des élevages, soit de façon directe (transmission d’agents pathogènes dans l’eau d’abreuvement), soit de façon indirecte (présence d’éléments interférents, comme le fer, le manganèse ou le calcium qui peuvent réduire la solubilité des médicaments solubles, diminuer l’efficacité désinfectante de la chloration ou entretenir le dépôt d’un biofilm hébergeant des agents pathogènes).
Dix formations, pris en charges par le Plan Ecoantibio, ont été réalisés par l’Ifip sur les 12 derniers mois. Le programme portait sur l’eau d’abreuvement (la qualité bactériologique et physico-chimique de l’eau, la gestion des abreuvoirs) et l’administration de traitement par pompe doseuse. 77 vétérinaires et techniciens ont suivi la formation en salle qui s’est prolongée, à cinq reprises, par un audit en élevage. L’objectif de cet article est de présenter quelques retours d’expérience sur les audits réalisés (constats et recommandations formulées).

PDF icon Anne Hémonic, colloque de l'AFMVP, 30 novembre et 1er décembre 2017, Rennes
2017

Controlling the microbiological quality of fresh sausages with reduced nitrite content by means of biopreservation

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Carole Feurer et al., 3rd International Symposium on Fermented Meat (ISFM), Clermont-Ferrand, 27-29 septembre 2017, poster

Potassium and sodium nitrite (E249 and E250) are used as preservatives and added to meat products to allow, amongst others, the development of the pink color specific to cured meat products. Because nitrite is a co-carcinogen molecule, some disparage its use in food processing, and rules are currently under review to reduce their amount in meat products. This study aimed at preparing craftsmen pork butchers for the coming shift in rules, by offering tools to keep microbiological quality of fresh sausages under control, without altering their organoleptic attributes. Here we considered the use of biopreservation to achieve this goal.

PDF icon Carole Feurer et al., 3rd ISFM, Clermont-Ferrand, 27-29 septembre 2017, poster
2017

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