La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 301 à 320 de 1294 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre croissant

L’élevage face aux demandes de la société dans différents pays de l’UE

Consulter le resumé

Christine Roguet, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 29

Alors que la contestation des modes d’élevage s’amplifie, une analyse des controverses sur l’élevage est réalisée en France (Delanoue et Roguet, 2015) et dans 5 grands pays d’élevage de l’UE (Allemagne, Danemark, Pays-Bas, Espagne, Italie). Il s’agissait de voir si les débats diffèrent entre Etats et d’appréhender leur impact sur l’évolution des modes d’élevage et la segmentation des marchés.

L’étude s’est appuyée sur une bibliographique et une trentaine d’entretiens, en Allemagne, au Danemark et en Italie, auprès d’acteurs des filières d’élevage, de la recherche et des associations.

PDF icon Christine Roguet, Bilan 2016, mai 2017, p. 29, fiche n° 03
2017

La consommation de porc en pleine mutation Le « moins mais mieux » à l’oeuvre ?

Consulter le resumé

Vincent Legendre, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, 26-27

Parce que la consommation est, en quantité et en qualité, de plus en plus déterminante de l’avenir des filières, l’IFIP suit attentivement son évolution. Il analyse les données du panel Kantar Worldpanel qui permettent un suivi conjoncturel des achats des ménages, en volume et en prix, mais aussi de la part des circuits de commercialisation, en grande distribution (hypermarchés, supermarchés, Enseignes à Dominante Marque Propre, nouvelle dénomination du hard discount, Libre-service de proximité) et dans les autres circuits (boucheries-charcuteries, spécialistes du frais, marchés, vente directe, commerce en ligne…). L’IFIP traite désormais des données permettant un suivi régulier de « l’intensité promotionnelle » (présence de produits en promotion dans les circuits) sur les produits de porc frais. Elles sont compilées par la société A3 Distrib à partir des prospectus promotionnels édités par les distributeurs.
On y trouve les dates de l’opération, l’enseigne concernée et le pourcentage de magasins participant, le nom du produit et sa marque (le cas échéant), le type de promotion, le prix au kg, etc. Enfin, une analyse sociologique des controverses sur la consommation a été entreprise.
Réalisé dans le cadre du RMT « Economie des filières animales » en collaboration avec des sociologues, ce travail porte sur l’ensemble des viandes.
Par ailleurs, de nombreuses études, des sondages, des articles de presse rendent compte des tendances de la consommation et de la distribution.
Ce tour d’horizon est complété par le suivi de ce qui se passe dans d’autres pays.

PDF icon Vincent Legendre, Bilan 2016, mai 2017, p. 26-27, fiche n° 01
2017

Abattage-découpe et transformation : les entreprises européennes en mouvemen

Consulter le resumé

Bérengère Lecuyer, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 35

Les entreprises d’abattage et de charcuterie évoluent fortement en Europe : investissements, construction ou fermeture de sites, internationalisation, alliances, fusions et restructurations internationalisation, intégration, différenciation, innovation-produit... En 2016, année boostée par les importations chinoises face à une consommation morose, les leaders européens sont de plus en plus tournés vers l’international.

Mais avec des contrastes entre états.

PDF icon Bérengère Lecuyer, Bilan 2016, mai 2017, p. 35, fiche n° 07
2017

Gvet : Gestion des traitements VETérinaires à l'élevage

Consulter le resumé

Anne Hémonic, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 28-30

Dossier : l'élevage connecté : une réalité à moyen terme ?

La Gestion des traitements VETérinaires en élevage est la finalité de la démarche GVET, entreprise par l’Ifip, l’Anses et Isagri, financée par le Plan Ecoantibio2017. Cette démarche répond à deux enjeux complémentaires : la modernisation du registre des traitements en élevage et la mesure standardisée des usages d’antibiotiques en élevage.

PDF icon Anne Hémonic, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 28-30
2017

Une étude auprès de 2000 Français révèle de multiples attentes sur l’élevage

Consulter le resumé

Elsa Delanoue, Anne-Charlotte Dockès et Alizée Choutteau, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 8-10

Un sondage en partenariat avec l’Ifop réalisé en juin 2016 auprès d’un échantillon représentatif de la population française permet de quantifier les attentes des citoyens vis-à-vis de l’élevage. La moitié d’entre eux souhaitent une amélioration progressive des pratiques d’élevage avec un intérêt particulier pour le bien-être animal et l’accès au plein air.

PDF icon Elsa Delanoue, Anne-Charlotte Dockès et Alizée Choutteau, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 8-10
2017

Premières références techniques sur les élevages bio

Consulter le resumé

Antoine Roinsard et Brigitte Badouard, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 16-19

La production de porcs en élevages bio suscite un nombre croissant de demandes de références.
Grâce à la collaboration d’organisations de producteurs, nous avons pu rassembler les données d’élevages installés dans cette production et disposer d’indicateurs, qui ne sont pas encore des références, compte tenu du trop faible effectif mais dont la base pourrait s’élargir.

PDF icon Antoine Roinsard et Brigitte Badouard, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 16-19
2017

Évolution des exploitations porcines en France depuis 2008 : constats et enjeux

Consulter le resumé

Christine Roguet, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 12-15

Ces dernières années, des évolutions réglementaires ont rendu obligatoires (mise aux normes) et possibles (régime d’enregistrement) des investissements en élevages, même si la situation économique depuis 2008 a compliqué leur réalisation. La recherche d’autonomie des exploitations, en engraissement et en foncier, conjuguée aux incertitudes sur la reprise des élevages des cédants, fait courir un risque de poursuite de la baisse de la production porcine en France.

PDF icon Christine Roguet, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 12-15
2017

Chine : le maïs. Un enjeu stratégique

Consulter le resumé

Hervé Marouby, Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 476, juin, synthèse du mois, p. 8

En Chine le maïs est le pivot de l’alimentation animale et a aussi des utilisations industrielles développées.
Après une longue période de soutien aux producteurs, la politique agricole a changé en 2016. Les prix de marché ont baissé, améliorant la compétitivité de la nutrition et des productions animales, alors que les importations de viandes et produits laitiers se sont fortement accrues ces dernières années.

PDF icon Hervé Marouby, Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 476, juin, synthèse du mois, p. 8
2017

La compétitivité des filières animales françaises : Diagnostic, facteurs spécifiques et transversaux aux filières et leviers d’action

Consulter le resumé

Philippe Choutteau (IDELE) et al., Colloque SFER-Compétitivité, Agriculture et Alimentation, 22-23 juin 2017, Reims, 9 pages

Les filières animales françaises connaissent toutes, depuis le début des années 2000, une situation difficile, caractérisée par des dynamiques de production négatives, et à l’exception de la filière laitière, une dégradation du solde commercial des échanges extérieurs. Si certains produits animaux bénéficient encore d’une croissance de la consommation nationale (viande de volailles, produits laitiers), les autres enregistrent une diminution de cette dernière. Par ailleurs, la concurrence entre filières nationales s’intensifie sur le marché national et communautaire, favorisée par une libéralisation des politiques publiques et une ouverture progressive du marché communautaire aux concurrents des pays tiers sous l’effet de nouveaux accords de libre-échange. Les trois instituts animaux ont conduit ensemble, dans le cadre du RMT des filières animales, une réflexion transversale visant à analyser les moteurs des dynamiques à l’œuvre afin d’identifier des leviers d’action, soit communs aux différentes filières soit spécifiques, et des synergies possibles, susceptibles d’améliorer la position concurrentielle des filières françaises d’élevage.

PDF icon Philippe Choutteau (IDELE) et al., Colloque SFER, 22-23 juin 2017, Reims, 9 pages
2017

Compétitivité de la filière porcine américaine. Les filières animales aux USA dans la perspective d'un accord de libre échange

Consulter le resumé

Estelle Antoine et al., colloque : les filières animales aux Etats-Unis dans la perspective d'un accord de libre-échange avec l'UE, 14 janvier 2016, à  Paris, visuels d'intervention

PDF icon Estelle Antoine et al., colloque filières animales aux USA et TTIP, 14 janvier 2016, à Paris, visuels d'intervention
2017

La compétitivité des filières animales françaises : diagnostic, facteurs spécifiques et transversaux aux filières et leviers d’action

Consulter le resumé

Visuels d'intervention présentés par Philippe Choutteau (IDELE) et al., au Colloque SFER-Compétitivité, Agriculture et Alimentation, 22-23 juin 2017, Reims, 13 pages

 

PDF icon Philippe Choutteau (IDELE) et al., Colloque SFER-Compétitivité, Agriculture et Alimentation, 22-23 juin 2017, Reims, 13 pages
2017

Approche opérationnelle de la compétitivité. Illustration par l’analyse des filières animales françaises

Consulter le resumé

Boris Duflot et al., Colloque SFER - compétitivité, agriculture et alimentation, 22-23 juin 2017, Reims, 22 pages

La notion de compétitivité est utilisée pour qualifier des entreprises, des secteurs ou des nations tout entières. Il n’existe pas de définition unanime de la compétitivité, mais un consensus est établi sur les attributs des entités « compétitives ». Ainsi la compétitivité d’une entreprise peut se définir comme « la capacité, dans un environnement concurrentiel, à maintenir ou développer ses parts de marché » (Courleux et Dedieu, 2012). Comme exprimé par Latruffe (2010) « une entreprise serait donc compétitive si elle est capable de vendre des produits répondant aux exigences de la demande (en termes de prix, de qualité et de quantité), tout en dégageant des bénéfices lui permettant de se développer ». Cette capacité à couvrir ses coûts sur le long terme pourrait établir une définition « absolue » de la compétitivité, qui ne s’appliquerait qu’à des entreprises individuelles. Pour l’ensemble d’un secteur ou d’une nation, la compétitivité doit être appréhendée de façon relative par rapport à ses concurrents, autres pays ou secteurs équivalents d’autres pays, dans un contexte où la forte libéralisation des échanges les met directement en concurrence. La compétitivité caractérise alors la capacité d’un secteur ou d’une nation à affronter la concurrence et à générer des revenus. Les facteurs déterminants ne se situent pas uniquement à l’échelle de l’entreprise, mais résident aussi dans l’organisation et les interactions, à l’échelle d’un secteur, d’une région ou d’un pays. Face à cette complexification, le débat sur la définition de la compétitivité renvoie alors à celui de sa mesure : quels indicateurs mesurer, sur quelles entités, à quelle échelle géographique, à quel pas de temps... et dans quel but ? L’une des manifestations les plus évidentes et les plus largement analysées des différences de compétitivité est l’évolution du commerce extérieur et des parts de marché à l’international. Alors que les filières agroalimentaires françaises ont dans leur ensemble tiré profit de l’ouverture des marchés internationaux et ont fait de l’export un important levier de croissance, une libéralisation plus poussée pourrait menacer certaines d’entre elles, en particulier les viandes. Le commerce international apparaît comme un arbitre de la compétitivité des filières. 2 On peut ainsi distinguer deux approches, non exclusives de la mesure de la compétitivité : la première fondée sur la caractérisation du fonctionnement, de la structure et de la performance des filières, et la seconde sur l’observation et l’analyse des flux internationaux1 . Cette communication illustre cette dichotomie par l’exemple de deux types d’analyses récentes de la compétitivité internationale des filières porcine et de viande bovine françaises. La première porte sur l’appréciation globale de la compétitivité grâce à une analyse multicritères et un indicateur synthétique, la seconde est une analyse prospective sur l’évolution des échanges entre l’UE et le Canada qui serait consécutive à l’adoption du traité de libre-échange AECGCETA.

PDF icon Boris Duflot et al., Colloque SFER, 22-23 juin 2017, Reims, 22 pages
2017

Réglementation relatives à la protection animale et à la protection de l'environnement aux USA

Consulter le resumé

Christine Roguet, colloque : les filières animales aux Etats-Unis dans la perspective d'un accord de libre-échange avec l'UE, 14 janvier 2016, à  Paris, visuels d'intervention

PDF icon Christine Roguet, colloque RMT filières animales, 14 janvier 2016, Paris, visuels d'intervention
2017

Compétitivité structurelle des industries de transformation aux Etats-Unis

Consulter le resumé

Jan-Peter Van Ferneij, colloque : les filières animales aux Etats-Unis dans la perspective d'un accord de libre-échange avec l'UE, 14 janvier 2016, à  Paris, visuels d'intervention

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, colloque : les filières animales aux Etats-Unis, 14 janvier 2016, à Paris
2017

Consommation de viande : apports de la sociologie à l’analyse des controverses

Consulter le resumé

Boutin et al., 16es Journées Sciences du Muscle et Technologies des Viandes, 21-22 novembre 2016, Paris, France, visuel d'intervention


La consommation de viande est l’objet de nombreuses publications dans des journaux scientifiques ou dans les médias généralistes La base de données Europresse recense plus de 2 500 articles sur le sujet sur les deux dernières années en France. Cette dynamique est notamment portée par les questions mises en débat dans l’espace public relatives à la place des produits carnés dans notre régime alimentaire : santé, environnement, bien-être animal.... Dans le cadre du RMT « Economie des filières animales », regroupant les différents instituts techniques animaux et des chercheurs, un travail d’analyse des controverses et des critiques autour de la consommation de viande a été entrepris, avec l’appui de sociologues. Cette contribution a pour objectif de montrer comment la sociologie peut contribuer à éclairer les controverses sur la consommation de viande, par l’analyse des transformations sociales induites par celles-ci, et de présenter quels sont les travaux entrepris par le RMT. Les résultats complèteront des travaux en cours sur les controverses autour de l’élevage (Delanoue et Roguet, 2015).

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2017

La controverse autour de l’élevage en France : définition, description et analyse

Consulter le resumé

Elsa Delanoue, agrosociologue (Ifip, Idele, Itavi et Université de Rennes), Journées Nationales des Groupements Techniques Vétérinaires, Reims, 17-19 mai 2017, p. 69-72

Depuis quelques années maintenant, l’élevage est la cible de nombreuses critiques émanant de différents acteurs de la société et adressées tant aux filières qu’aux éleveurs, directement interpelés ainsi sur le sens de leur métier. C’est à travers la notion de controverse, en tant que conflit opposant ceux qui remettent en cause l’élevage, ceux qui le défendent et un public jouant le rôle d'arbitre, que sont explicités les enjeux de ces discussions. Quatre thématiques d’incertitudes autour de l’élevage font l’objet de débat : l’impact sur l’environnement, la condition animale, le risque sanitaire et le modèle socioéconomique. À partir du croisement des résultats d’études qualitatives et quantitatives, une typologie des différents profils d’individus vis-à-vis de l’élevage a été construite : 2% de la population partage les points de vue « abolitionnistes », un tiers se positionne comme les « alternatifs », près de la moitié est proche des « progressistes », un peu plus de 10% des « compétiteurs » et environ 10% des citoyens semblent ne pas avoir d’intérêt ou d’avis précis sur l’élevage. 

PDF icon Elsa Delanoue, Journées Nationales des Groupements Techniques Vétérinaires, Reims, 17-19 mai 2017, p. 69-72
2017

Les incitations à offrir……ce qui est attendu

Consulter le resumé

Les incitations et méthodes peuvent faire l’objet d’un accord bilatéral/tripartite ou d’une gestion collective (domaine des contrats)
Suppose précision et objectivité des appareils/moyens de mesure

PDF icon Intervention de B Lécuyer à la journée quizz qualité des viandes de janvier 2017
2017

Les enjeux économiquesde la qualité des viandes

Consulter le resumé

La qualité de la viande, une notion complexe :

  • De nombreuses composantes
  • Diversité de l’offre
  • Diversité de la demande

La qualité, des bénéfices, mais également des coûts : Analyse coût/bénéfice

Les enjeux de l’adaptation qualitative de l’offre à la demande s’apprécient à plusieurs niveaux :

PDF icon intervention de Bérengère Lécuyer à la journée Quizz qualité des viandes en janvier 2017
2017

Chine : vers plus de concentration

Consulter le resumé

Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 475, mai, p. 8, synthèse du mois, par Jan-Peter Van Ferneij

La production porcine chinoise reste dominée par des exploitations de petite taille. Mais plusieurs très grandes entreprises projettent d’accroitre sensiblement leur cheptel dans les prochaines années, renforçant la concentration. Après un article sur la dynamique de la production, de la consommation et des importations (Baromètre Porc, n°471), cette synthèse traite des structures de production

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 475, mai, p. 8, par Jan-Peter Van Ferneij
2017

Promotions sur le porc frais : les prospectus à la loupe

Consulter le resumé

Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 11-12, par Vincent Legendre

L’analyse des prospectus permet de mieux comprendre les caractéristiques des pratiques promotionnelles : saisonnalité, circuits de distribution concernés, typologie des produits par tranche de prix, etc. En janvier 2015, plus de 50 % des promotions sur le porc frais ont été réalisées en dessous de 3 €/kg, contre seulement 3 % en juillet.

PDF icon Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 11-12, par Vincent Legendre
2017

Pages