La base documentaire de l'IFIP

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Matières premières en alimentation animale : que consomme la filière porcine ?

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Manon Sailley, Porc Mag (FRA), 2020, n° 555, septembre, p. 44-45

L'Ifip a participé à une étude permettant de mieux connaître les flux des matières premières utilisées en alimentation animale en France, depuis leurs disponibilités sur le territoire jusqu'à leurs utilisations alternatives (nutritions animale ou humaine, énergie...). L'occasion  de décrypter ce que consomme la filière porcine.

2020

Effects of interactions between feeding practices, animal health and farm infrastructure on technical, economic and environmental performances of a pig-fattening unit

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Alice Cadéro (Inrae) et al., Animal, 2020, volume 14, n° S2, août, p. s348-s359

European pig production faces economic and environmental challenges. Modelling can help farmers simulate and understand how changes in their management practices affect the efficiency of their production system. We developed an individual-based model of a pig-fattening unit that considers individual variability in performance among pigs, farmers’ feeding practices and animal management and estimates environmental impacts (using life cycle assessment) and economic results of the unit. We previously demonstrated that this model provides reliable estimates of farm performance for different combinations of management practices, pig types and building characteristics. The objectives of this study were to quantify how interactions between feeding practices and animal management influence fattening unit results in healthy or impaired health conditions using the model. A virtual experiment was designed to evaluate effects of interactions between feeding practices, health status of the pig herd and infrastructure constraints on the technical performance, economic results and environmental impacts of the unit. The virtual experiment consisted of 96 scenarios, which combined chosen values of 6 input parameters of the model: batch interval (35 days and 7 days), use or non-use of a buffer room to manage the lightest pigs, feed rationing (ad libitum and restricted) and sequence plans (two-phase (2P), daily-phase (DP)), scale at which the feeding plan is applied (i.e. room, pen and individual) and health status of the pig herd (i.e. healthy v. impaired). Variance analysis was used to test effects of the factors in these 96 scenarios, and multivariate data analyses were used to classify the scenarios. Healthy populations obtained on average higher economic results (e.g. gross margin of 11.20 v. 1.50 €/pig) and lower environmental impacts (e.g. 2.24 v. 2.38 kg CO2-eq/kg pig live weight gain) than the population with impaired health. With 35 days batch interval and DP feeding, populations with impaired health reached gross margin similar to healthy populations with 2P ad libitum feeding and 7 days batch interval. Restricted, DP and individual feeding plans improved the economic and environmental performances of the unit for both health statuses. This study highlighted that health status of the pig herd is the main factor that affects technical, economic and environmental performances of a pig-fattening unit, and that adequate feeding strategies and animal management can compensate, to some extent, the effects of impaired health on environmental impacts but not on gross margin.

Source : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1751731120000300/pdfft?md5=c8ab67093f26425258258882462bcd89&pid=1-s2.0-S1751731120000300-main.pdf

2020

Valoriser la complémentarité des porcins et des bovins dans le Massif Central

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Christine Roguet, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 83

Au début du XXe siècle, le Massif Central était le premier bassin de production porcine de France. Aujourd’hui, il produit moins de 5% des porcs du pays et a perdu 71% de ses élevages et 24% de ses effectifs de porcs entre les recensements de 2000 et 2010. Lancé en 2018 pour deux ans et financé par le Commissariat Général à l’Egalité des Territoires, le programme de recherche APORTHE vise à acquérir des connaissances inédites sur la complémentarité des ateliers porcins et bovins dans les élevages du Massif-Central. Il comprend deux volets sur :
● la gestion des effluents pour améliorer la valorisation des effluents porcins en zone herbagère d’altitude, en complément des fumures bovines ;
● la résilience des systèmes mixtes porcins-bovins dans la diversité des situations territoriales du Massif, pour de faciliter leur transmission, leur modernisation et leur contribution à l’économie locale. Sur le second volet, 2019 a été consacrée à 4 étapes : i) entretiens avec 14 acteurs de la filière porcine du Massif Central pour préciser ses enjeux, ii) analyse des données de BDPORC pour caractériser le « maillage porcin », iii) enquête postale auprès des 1 250 sites porcins du Massif pour quantifier et décrire les systèmes mixtes et spécialisés, iv) entretiens avec 22 éleveurs pour préciser les motivations, trajectoires et fonctionnement.

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2020

Diagnostic de la chaîne de bâtiments par un outil web

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Alexia Aubry, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 92

La récente mise aux normes du logement des truies gestantes, associée à l’amélioration continue de la prolificité, a conduit à une hausse des effectifs de porcelets par bande dans un grand nombre d’élevages. Les bâtiments de post-sevrage et engraissement, souvent vieillissants, atteignent alors leur capacité maximale d’accueil des animaux. Aussi, de plus en plus fréquemment une incohérence est observée entre la production d’animaux par le naissage et les capacités de l’engraissement, qui amène l’éleveur à faire des choix de conduite contraints s’il veut respecter les normes de surface recommandées : vente de porcelets, « façonnage » … lesquels induisent souvent des pertes économiques ou des surcoûts. Dans certaines situations, les éleveurs auraient intérêt à réduire l’effectif de truies, pour engraisser sur site la totalité des porcelets produits, ou bien à construire les places manquantes, sous réserve de faisabilité, d’un coût supportable et des autorisations ad hoc. Dans une situation d’élevage, l’ensemble des scénarios possibles mérite d’être analysé avant de prendre une décision. C’est tout l’enjeu du projet CohéSim : disposer d’un outil d’aide à la décision permettant de se placer dans la chaîne de bâtiments réellement décrite par l’éleveur, en évaluer la cohérence, puis proposer des scénarios alternatifs, priorisés selon leur incidence économique.

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2020

Organisations de Producteurs et outils d’organisation économique

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Lisa Le Clerc, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 89

Les Etats généraux de l’alimentation (EGA), qui se sont tenus en septembre 2017, ont mis en lumière les pouvoirs de marché très déséquilibrés au sein des filières agro-alimentaires entre les producteurs agricoles, encore très atomisé et les industriels et distributeurs, composés d’opérateurs de plus en plus concentrés. Cette dissymétrie est source de déséquilibre entre les maillons des filières agro-alimentaires et de pression sur les prix agricoles qui sont tendanciellement orientés à la baisse. Face à ces déséquilibres, les agriculteurs se sont regroupés, plus ou moins selon les secteurs, dans des organisations collectives telles que les OP (Organisation de Producteurs) pour améliorer leur pouvoir de marché. A la demande du Ministère de l’Agriculture et de l’alimentation, les sociétés d’études ABCIS et BLEZAT Consulting ont conduit une étude sur la mise en oeuvre des outils d’organisation économique, les freins à leur usage et leur impact sur le revenu des agriculteurs. Elle porte sur cinq filières : lait de vache, viande bovine, viande ovine, viande porcine, fruits et légumes.

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2020

Résultats économiques des élevages de porcs en France

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Lisa Le Clerc, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 87

Maintenir et développer la production nationale de porcs et dans les différents territoires dépend dans une large mesure de la rentabilité des élevages. Pour chacun d’entre eux, la viabilité économique impacte fortement leur capacité à préserver leur activité, à croître et à se moderniser. Ces résultats dépendent de facteurs externes, en particulier les prix du porc et de l’aliment, sur lesquels les éleveurs disposent toutefois de moyens d’agir. Les performances techniques font naître une grande dispersion des coûts de revient. Leur analyse permet de mesurer et d’expliquer la compétitivité des élevages en France et dans les différentes régions, par rapport à leurs concurrents européens et internationaux. Elle donne des clés pour améliorer la situation.

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2020

Un nouvel outil pour analyser les pertes en maternité sur la plateforme web GT-Direct

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Brigitte Badouard, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 94

Avec en moyenne plus de 20% de mortalité, la maîtrise de la survie des porcelets en maternité est une priorité, pour des raisons à la fois économiques et éthiques. C’est pourquoi l’IFIP propose aux éleveurs un outil Web, PertMat, pour analyser, avec l’aide de leur technicien, le taux de pertes dans leur élevage. L’incidence d’une quinzaine de facteurs explicatifs est analysée relativement à l’ensemble des portées connues dans la base nationale. PertMat est connecté aux bases de données nationales et ne nécessite donc aucune saisie supplémentaire à la GTTT. Un test statistique permet de valider les écarts observés visuellement, en les comparant aux données des autres élevages (plus de 500 000 portées chaque année). En 2019, une étude a été conduite pour évaluer l’intérêt de ce nouvel outil expert et la pertinence des facteurs analysés.

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2020

Structure des élevages et localisation des abattoirs

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Christine Roguet et Bérengère Lécuyer, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 90

Les Bases de Données Nationales d’Identification (BDNI) recensent des données exhaustives sur les sites d’élevage et les mouvements d’animaux (d’un élevage à un autre ou d’un élevage à un abattoir). Ce sont des sources d’informations très riches valorisées dans de nombreux champs d’études (épidémiologique, structure des élevages, prévision de la production, etc.). L’IFIP mobilise les données BDPORC sur les mouvements de porcins pour alimenter deux tableaux de bord mis à jour annuellement sur la structure des élevages et sur la localisation des activités d’élevage et d’abattage.

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2020

Coûts de revient des élevages de porcs : comparaisons internationales

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Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 88

Dans l’UE comme sur le marché mondial, les éleveurs et régions de production de porcs sont en concurrence. Ils sont soumis à des facteurs communs (marchés du porc et des matières premières de l’aliment, règles), et à des différences importantes entre pays (géographie, organisation, règles, monnaies…). Les structures et dynamiques de production diffèrent entre bassins. La production stagne en France, la croissance allemande s’est arrêtée, l’Espagne ou les Etats-Unis se développent très vite. L’analyse des performances techniques et économiques des élevages permet de situer la compétitivité des élevages français et d’anticiper les évolutions.

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2020

Marché du porc dans le monde : renforcement des cours tirés par l’export

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Elisa Husson, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 36

Le suivi des marchés du porc constitue une des activités de base permanente de l’IFIP.

Une veille nationale, européenne et mondiale permet de collecter des données et des informations sur les divers évènements qui façonnent les marchés. Elle permet de livrer aux opérateurs de la filière les analyses pour comprendre et anticiper, et ainsi piloter leur activité. Conjoncturellement, les résultats des différents maillons de la filière porcine dépendent de la transmission des évolutions de prix.

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2020

Controverse sur l’élevage : les filières répondent aux attentes des consommateurs

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Christine Roguet, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 58

De manière croissante depuis le début des années 2010, l’élevage en France est la cible de nombreuses critiques émanant de différents acteurs sociaux et adressées tant aux filières qu’aux éleveurs, directement interpelés ainsi sur le sens de leur métier. Pour ‘décrypter’ cette controverse et ‘outiller’ les acteurs de la filière porcine française, l’ifip conduit depuis une dizaine d’années des travaux alliant économie et sociologie (GIS élevages demain 2012-2014, projet ACCEPT 2014-2018…). L’ifip a aussi choisi de se doter de compétences reconnues en sociologie en finançant la thèse en sociologie d’une ingénieure en poste partagé avec l’Itavi et l’Idele. Les thèmes et sujets de débats entourant l’élevage sont multiples : environnement,
bien-être animal, santé, système d’élevage. Pour y répondre, les filières animales - nord européennes depuis 10-15 ans, française depuis quelques années - mobilisent différents leviers :
● La communication, physique (visites à la ferme) et virtuelle (réseaux sociaux), individuelle (éleveur, entreprise) ou collective (interprofession)
● Le dialogue avec les parties prenantes (ONG notamment)
● La différenciation des systèmes d’élevage
● La segmentation des marchés.
Autrefois portées surtout par les ONG, les attentes en matière de bien-être animal ont largement pénétré la société.

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2020

Flux de matières premières en alimentation animale

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Manon Sailley, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 39

Ce projet mené durant un peu plus de deux ans (octobre 2017- février 2020) est porté par le GIS Avenir Élevages en collaboration avec l’ensemble de ses parties prenantes (instituts de recherche, organismes d’enseignement, interprofessions). Après une première année axée sur l’étude des flux des matières végétales dans le feed system français, la seconde année a permis de déterminer la segmentation des utilisations pour chaque filière animale.

Les attentes sociétales autour de l’alimentation des animaux d’élevage (sans OGM, sans déforestation importée) s’intensifient et apparaissent de plus en plus comme une condition d’accès au marché pour certaines productions d’élevage. Par ailleurs, les marges des élevages étant directement liées au coût alimentaire, tout choc sur une ou plusieurs matières premières (prix, climat, géopolitique, …) peut avoir des conséquences économiques importantes. Dans ce contexte, il est apparu utile de disposer d’un panorama complet des flux de matières premières utilisées en alimentation animale en France (grains, coproduits et fourrages) : depuis leurs disponibilités sur le territoire français jusqu’à leurs différentes utilisations alternatives (alimentation animale, alimentation humaine, énergie…). Si les volumes et la typologie des matières premières incorporées par les fabricants d’aliments du bétail sont connus (21,3 Mt en 2015 d’après Agreste), il n’existe aucun recensement pour celles qui sont utilisées directement par les élevages (autoproduites ou achetées à l’état brut). L’objectif de cette étude a ainsi été d’estimer une segmentation détaillée des consommations par filière animale pour construire une vision globale et partagée de la fourniture de matières premières et des débouchés en alimentation animale. La méthode de réconciliation des données avec optimisation sous contraintes (développée par l’Inria) a été utilisée pour quantifier les flux du bilan matière. Le recensement et l’analyse critique des différentes données disponibles en entrée du modèle ont également été une étape centrale de la méthodologie.

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2020

Abattages de porcs dans l’UE en 2019

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Jan-Peter Van Ferneij, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 37

L'aval de la filière porcine européenne se caractérise par des entreprises d’abattage de plus en plus grandes. Le plus souvent, au-delà de l'abattage, ces entreprises contrôlent plusieurs activités. L'IFIP suit les évolutions de ces grandes entreprises et analyse les stratégies et les choix qui portent sur les marchés, les exportations et les clients et partenaires nationaux, des produits et marques, la concentration horizontale et verticale, l'internationalisation, les investissements des outils et des équipements et l'impact des choix d’entreprises dans l'équilibre national.

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2020

Caractéristisation des élevages forts utilisateurs d’antibiotiques

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Isabelle Corrégé, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 65

Par la connaissance des dépenses de santé, la base de données de GTE permet un suivi annuel indirect de l’usage des antibiotiques dans un réseau conséquent d’élevages et d’investiguer les caractéristiques de ces élevages. Mener des actions dans les élevages forts utilisateurs d’antibiotiques doit permettre de poursuivre la baisse de leur usage. Ainsi, l’objectif de cette étude est de réaliser une analyse approfondie de ces élevages forts utilisateurs à partir de l’enregistrement des dépenses de santé curatives dans la base de GTE.

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2020

Commerce mondial des produits du porc : intensification des échanges

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Elisa Husson, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 35

L’IFIP, avec l’appui financier d’INAPORC, gère une base de données des échanges mondiaux de l’ensemble des produits porcins.

Le commerce mondial des animaux vifs, des produits et des coproduits du porc est suivi en volume et en valeur. L’analyse des données mensuelles et annuelles des échanges permet d’apprécier les dynamiques et la compétitivité des différents pays. Les données permettent d’avoir une vision de la valorisation des produits échangés. Cette base de données sert à la réalisation de nombreuses études, et communications écrites et orales.

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2020

Consommation de porc en France

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Valérie Diot, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 43

L’IFIP réalise, depuis plusieurs années, un suivi de la consommation sur les catégories porc frais et charcuterie en France. L’analyse est effectuée à partir de données issues du panel consommateurs Kantar. Il s’agit d’un suivi conjoncturel des achats des ménages sur les circuits du A Domicile (généralistes et spécialisés). Par ailleurs et dans le contexte de la mise en place du volet promotion de la loi Egalim et des nouvelles règles du jeu qui régissent les rapports entre transformateurs et distributeurs, l’étude porte également sur le suivi d’indicateurs de la pression promotionnelle sur les marchés de GMS du A Domicile. Celui-ci s’effectue à partir d’une base de données de produits retraitant les promotions en prospectus et e-commerce compilées par la société A3 Distrib du groupe Nielsen. Enfin, au regard du transfert de consommation continu des marchés du A Domicile au profit du Hors Domicile et de l’augmentation de la part des solutions produits élaborées à dimension service (plats cuisinés, sandwiches, salades, etc.), les déterminants à l’origine des comportements des consommateurs et la structuration des acteurs de la distribution et leur incidence pour la filière sont étudiés.

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2020

Les marchés de l’alimentation animale en 2019

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Manon Sailley, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 38

Le prix de l’aliment, poste majeur du coût de production des porcs, est un enjeu important pour l’élevage. Par ailleurs, dans un marché mondialisé, la volatilité des marchés des matières premières utilisées pour l’alimentation des animaux (céréales, tourteaux, etc…) reste importante. L’analyse des marchés de l’alimentation animale, en France, en Europe et dans le monde, fournit des repères aux acteurs. Elle apporte aussi des éléments de diagnostic de la compétitivité de l’amont de la filière.

PDF icon Manon Sailley, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 38
2020

Veille internationale : les faits marquants de 2019

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Jan-Peter Van Ferneij, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 34

Les entreprises de la filière porcine française sont confrontées à une forte concurrence internationale, à la fois sur le marché européen, mais aussi sur le marché hors-UE. La « veille économique internationale » de l’IFIP suit et analyse les évènements et les tendances les plus marquants du secteur porcin. Ceci, afin d’informer les opérateurs français, de leur permettre de fonder leurs choix (organisation, investissements, stratégies, commercialisation) et d’anticiper les changements. L’IFIP entretient ainsi des bases de données et documentaires sur le marché du porc (prix, production, échanges, consommation), les réglementations, les structures de production, les entreprises, les questions de société et l’économie générale. L’expertise est nourrie par un réseau de contacts, entretenu régulièrement.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 34
2020

La Fièvre Porcine Africaine rebat les cartes de la production porcine mondiale

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Jan-Peter Van Ferneij, Baromètre Porc (FRA), 2020, n° 510, juillet/août, synthèse du mois, p. 8

Depuis l’apparition de la fièvre porcine africaine (FPA) en Asie et, dans une moindre mesure, de la pandémie Covid-19, les perspectives de croissance de la production sont totalement bouleversées. En 2020, la production mondiale devrait reculer de 23 % par rapport à 2018, soit un recul de 25 millions de tonnes à l’échelle mondiale. Les fondamentaux du marché induiront un maintien voire une croissance du commerce mondial de la viande de porc, les prix du porc devraient rester soutenus.

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2020

Maintien prévu des cours

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Elisa Husson et Manon Sailley, Réussir Porc/Techporc, 2 n° 280 020,Juillet/août, p. 6-8

Le prix du porc à la production restera stimulé par les importations chinoises dans un contexte de stabilité de l’off re européenne en 2020. Cependant, des incertitudes pèsent sur ces perspectives liées à la Covid-19, à la concurrence américaine et à la fi èvre porcine africaine.

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2020

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