Éleveur

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Amont
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Pour les éleveurs
Prix
160,00 €

Les Cahiers de l’IFIP, la revue R&D de la filière porcine française

Cette nouvelle revue a vocation à mettre à disposition les comptes rendus d’études et synthèses bibliographiques de l’IFIP via le web. 
Les Cahiers de l’Ifip traitent tous les champs de compétences de l’IFIP (techniques d’élevage, économie, viandes et charcuteries, génétique), c’est-à-dire des viandes et produits transformés, à l’élevage. 
Les articles sont publiés à la fois français et en anglais.

Les points forts de la revue :
• des articles de fond (plus de 10 pages illustrées des tableaux de données et de graphiques…)
• une forme scientifique (matériel et méthodes, discussion, références bibliographiques) mais très accessible...
• une version en anglais de chaque article, complétée par des mots clés et un résumé bilingue !

Diffusion uniquement sous forme électronique via le web (www.ifip.asso.fr), avec accès par article ou par abonnement annuel.

1 an : 2 numéros - 15 à 20 articles publiés chaque année.

Prix
25,00 €

Les chiffres clés les plus récents des filières porcines dans le monde et l’UE (production, consommation, cheptel...) et de la filière porcine en France ; les données utiles pour se repérer tout au long de l’année et à avoir toujours sous la main : un outil indispensable à tous !

  • les échanges (import/export),
  • les élevages de porcs (cheptel/régions, commerce et signes de qualité),
  • les coûts des bâtiments, le secteur de l’aliment pour porc,
  • la sélection (truies, insémination, évolutions génétiques),
  • l’abattage (entreprises, classement des carcasses, paiement au TMP),
  • le secteur de la charcuterie (entreprises et produits),
  • la consommation des viandes et la distribution des produits du porc

sous forme de tableaux, cartes, graphiques. 

Un fichier powerpoint contenant les principaux graphiques complète la brochure ; les visuels présentant chaque maillon de la filière peuvent directement servir à la préparation d’interventions techniques. Il vous sera envoyé sur simple demande : ifip@ifip.asso.fr

Edition IFIP, 38 pages, 16 X 24

Guide pratique des procédés : Coûts d’investissement et de fonctionnement, maintenance, abattements N et P, principe et coproduits. Pour éclairer les éleveurs face à des procédés nombreux et évolutifs : 
• Critères de choix d’un procédé de traitement
• Bilan matière des principales filières de traitement biologique et physico-chimique.

Édition 2004 - 36 pages 21 X 29.7

Analyse de 10 types d’effluents porcins et de 14 coproduits de traitement. Prévoir le plan de fumure et les ouvrages de stockage ou de traitement. Comparer les valeurs de l'élevage de porc à des teneurs moyennes. Obtenir des références sur des éléments coûteux. Comparer les familles de produits. Effectuer des simulations... 28 pages 21 X 29.7 (Edité par l'institut du porc en 2005).

Prix
107,00 €

Le recueil des JRP permet la diffusion rapide des résultats de la recherche francophone sous forme d’articles de 6 pages ou 2 pages, comprenant tous un résumé en anglais.

Prix
75,00 €

Mensuel économique

L’essentiel de l’actualité porcine, des flashs sur la concurrence. L’analyse du mois précédent et les prévisions pour les prochains mois sur les marchés du porc, des matières premières et aliment. Les cotations en France et dans l’UE, l’analyse du marché des pièces. Le coût des céréales et sources azotées, le marché mondial et le prix de l’aliment dans l’UE (coût matière et aliment, aliment reconstitué). Un panorama France, Europe, Monde. Un article de synthèse. 8 pages/numéro - Abonnement annuel 11 numéros, 2 bilans annuels (marchés du porc et de l'aliment),
(tarif dégressif + de 5 exemplaires contacter barometreporc@ifip.asso.fr)

Version papier envoyée chaque mois par la Poste + par mail en format électronique (pdf)

Abonnement annuel France : 75 €

Cliquez-ici pour vous abonner

L’objectif de ce dossier composé de 16 fiches pratiques, est de prévenir la douleur chez le porc pouvant survenir lors de la coupe de la queue (caudectomie) ou de morsures de la queue (caudophagie).

Peu d’informations sont disponibles sur le risque d’introduction de Salmonella chez les porcs du fait de l’aliment fabriqué à la ferme (FAF). L’avis scientifique de l’EFSA (2008) a souligné qu’il existe à la fois des facteurs de risque et des facteurs de protection dans le cas de la production d’aliment à la ferme. Les experts ont recommandé de collecter plus d’informations sur la proportion d’aliment en FAF, et d’identifier les matières premières et les pratiques utilisées par les éleveurs-fabricants, qui pourraient contribuer à la contamination à Salmonella en élevage porcin. Une bibliographie, une analyse d’enquêtes précédentes et une campagne de prélèvements en élevage ont été entrepris afin d’évaluer, au regard du risque de contamination en Salmonella lors de la production d’aliment, les procédures et les matières premières employées par la FAF en France.

La préparation d’aliment à la ferme représente une part importante du total d’aliment porcin produit en France. Elle tend à augmenter du fait de sa plus grande fréquence dans les grandes exploitations et de la diminution du nombre d’élevages porcins en France. Le Service statistique du Ministère de l’Agriculture estime qu’un tiers des éleveurs de porcs fabriquent leur propre aliment et détiennent environ 40 % des truies et des porcs.

L’approvisionnement des élevages porcins français avec FAF a été étudié à partir d’enquêtes précédentes effectuées par l’Ifip entre 2007 et 2011. La situation des élevages est très variable quant au nombre de matières premières, aux volumes produits et achetés. Cinquante pour cent des élevages fabriquent au moins 6 aliments et utilisent au moins 6 matières premières. Les céréales sont les principales matières premières (75 % du total) incorporées dans les aliments en FAF. Près de 75 % des élevages utilisent au moins deux tourteaux d’oléagineux. Les sons et issues ne concernent qu’un élevage sur dix. Les achats à l’extérieur de l’exploitation sont importants, et représentent 710 tonnes en médiane et 1300 tonnes en moyenne, soit 66 % des besoins de matières premières. Les coproduits d’IAA utilisés par les éleveurs-fabricants sont le plus souvent humides, et leur proportion dans le volume total d’aliment n’est jamais majoritaire. Il apparaît que l’approvisionnement des élevages avec FAF constitue un flux régulier de matières premières et de transports tout au long de l’année.

Les résultats des plans de contrôle européens et français ont été examinés pour évaluer le risque de contamination des matières premières. Les suivis de Salmonella montrent que le pourcentage de matières premières positives à Salmonella a diminué au cours de la dernière décennie. La contamination des céréales brutes est très faible, alors que celle des sons et issues est estimée à 2 %. Le taux de contamination des graines d’oléagineux et des tourteaux en Europe est inférieur à 3 % en 2010 alors qu’il atteignait 5 % au début des années 2000. En outre, les rapports révèlent que l’occurrence de S. Enteritidis et de S. Thyphimurium dans les matières premières est faible et que d’autres sérotypes de Salmonella sont généralement détectés.

En 2012-13, 50 élevages avec FAF ont été visités dans 16 départements français. 154 échantillons de matières premières et 84 d’aliments ont été recueillis et ont fait l’objet d’une recherche de salmonelles dans 100 g. Les analyses ont révélé la contamination de deux tourteaux d’oléagineux (soja et colza), un coproduit sec (pain), et un aliment gestante. Ils proviennent de quatre élevages différents où parmi les autres matières premières et aliments analysés, aucun n’était contaminé. Les sérotypes identifiés (dans l’ordre Cerro, Mbandaka, Veneziana et Arizonae) sont assez régulièrement rencontrés en alimentation animale, et sont peu impliqués dans les salmonelloses humaines. Ces résultats confirment que les tourteaux d’oléagineux apparaissent comme le principal groupe de matières  premières présentant un risque d’introduction de Salmonella dans les ateliers de FAF.

Des analyses de granulométrie ont été effectuées sur 52 aliments provenant de 36 des élevages visités. Les diamètres médians sont respectivement de 0.65, 0.66 et 0.71 mm pour les aliments 2ème âge, charcutier et truie, soit des dimensions légèrement supérieures aux recommandations usuelles. A cet égard, la bibliographie indique que le broyage grossier réduirait la contamination en salmonelles chez le porc, mais les tailles de mouture rapportées dans ces études apparaissent nettement plus élevées que celles observées dans notre enquête. Aussi, l’effet favorable de l’aliment fabriqué à la ferme sur le portage des salmonelles indiqué par les études précédentes pourrait être principalement attribué à la présentation en farine. En outre, cette influence de la farine s’ajouterait à celles des céréales humides ou de la soupe, qui ont un effet bénéfique sur les niveaux de Salmonella des porcs et dont les utilisations sont fréquentes en FAF.

La biosécurité des ateliers de fabrication d’aliment à la ferme a pu être appréciée à l’aide d’une base regroupant les données de 419 élevages de trois enquêtes en élevage. La mise en œuvre des mesures de biosécurité apparaît satisfaisante vis-à-vis de dangers microbiologiques tels que les salmonelles. Les bâtiments et les équipements permettent de stocker les matières premières et de fabriquer les aliments dans de bonnes conditions. Le contrôle et le nettoyage des matières premières, des unités de stockage et des matériels de fabrication ou de transfert sont des pratiques fréquentes. Une large majorité d’ateliers luttent contre les nuisibles, et enregistrent les données de traçabilité. Toutefois, dans 48 % des élevages, le stockage n’est pas hors de portée des oiseaux et des rongeurs, ce qui s’explique principalement par l’entrée possible des oiseaux dans le hangar et par l’absence de couverture des cellules intérieures de stockage des matières premières. La planification de l’échantillonnage des matières premières et des aliments finis, et la durée de conservation des échantillons apparaissent perfectibles.

L’étude montre que le risque de transmission de Salmonella des aliments fabriqués à la ferme vers les porcs semble globalement modéré, en raison des faibles prévalences dans les matières premières et aliments, et des sérotypes retrouvés dans les échantillons. Les aliments à la ferme pourraient également permettre une moindre contamination des porcs en raison de la présentation en farine ou farine grossière, et de la distribution fréquente en soupe. L’application des préconisations d’hygiène et de bonne fabrication doit permettre la réduction du risque de contamination en Salmonella dans le cas des élevages fabriquant leurs aliments.

42 pages

Le système digestif du porcelet se caractérise par des interactions complexes et dynamiques entre la muqueuse, la flore digestive et les nutriments et devient l’objet de profondes perturbations lors du sevrage, à l’origine de diarrhées. Face à la nécessité de réduire le recours aux antibiotiques en médecine vétérinaire et dans les aliments de sevrage notamment, la mise en place de solutions alternatives à l’aide de stratégies alimentaires, matières premières ou additifs est une voie intéressante et crédible.

Le choix des plus adaptées parmi ces solutions ne peut reposer que sur une évaluation préalable, documentaire et au moyen d’études sur animaux. De telles études d’évaluation se heurtent à deux difficultés : mettre en place des modèles expérimentaux proches des conditions réelles d’élevage, choisir les paramètres les plus pertinents au regard du mode d’action des solutions nutritionnelles.

Le présent travail est basé sur un inventaire bibliographique des modèles expérimentaux et des paramètres d’évaluation utilisés dans les études récentes du mode d’action et de l’incidence de solutions nutritionnelles. Des entretiens avec des scientifiques traitant ces problématiques ont complété l’expertise. Le principe de chaque paramètre est expliqué. Des informations sur la méthodologie, les contraintes et le coût des outils sont présentées. Enfin, des exemples sont donnés de l’application de ces méthodes à l’évaluation de procédés alimentaires ou d’additifs. Des tableaux présentent de manière synthétique les paramètres utilisés dans des études récentes de solutions alimentaires favorisant la santé digestive au sevrage, les protocoles et résultats d’autres études dosant les protéines de la phase aigüe chez le porcelet, et enfin les bio-marqueurs de l’adaptation morphologique et physiologique lors du sevrage. La législation sur les additifs et les ingrédients fonctionnels est examinée en particulier concernant les études d’efficacité. L’élaboration d’études d’évaluation est discutée et fait l’objet de recommandations.

Les modèles de challenge infectieux et de conditions dégradées apparaissent comme les deux dispositifs de référence pour évaluer des traitements alimentaires vis-à-vis de l’action de pathogènes sur le système digestif. Le challenge à E. coli permet de disposer d’un modèle reproductible pour l’étude de l’agent pathogène le plus fréquemment impliqué dans les diarrhées de sevrage, même si la gravité des diarrhées peut être inférieure à celles constatées sur le terrain. Le modèle de conditions dégradées expose les porcelets à un ensemble de pathogènes mais la pression d’infection n’est pas maîtrisée, et l’importance de la stimulation immunitaire peut varier entre bandes et entre sites expérimentaux.

Les paramètres biologiques sont distingués entre ceux nécessitant une chirurgie ou une euthanasie des porcs (canules, prélèvements de tissus et de digesta), et ceux peu ou non invasifs (prélèvements sanguins ou de fèces).

L’observation de la morphologie des villosités intestinales est un indicateur clair et synthétique des capacités fonctionnelles de la muqueuse intestinale. Les prélèvements de cette muqueuse permettent de mesurer in vitro sa perméabilité et sa capacité d’absorption à l’aide de chambres d’Ussing. Ces deux techniques sont très utilisées dans les études du sevrage, mais ont un besoin important en main-d’œuvre qualifiée. Depuis peu, des marqueurs urinaires permettent d’évaluer la perméabilité. La mesure de l’adhésion des bactéries entéro-toxinogènes aux cellules intestinales est un critère particulièrement indiqué pour évaluer l’efficacité des agents anti-adhésion. Le dosage dans l’intestin grêle des concentrations en acides gras volatils, favorables à l’équilibre de la flore digestive et à aux cellules épithéliales, permet de déterminer si les composants de l’aliment influencent favorablement les fermentations. L’identification des populations bactériennes par les méthodes de culture microbiologique ou, de plus en plus, par les techniques moléculaires apporte de nombreuses informations sur l’équilibre et l’évolution de l’écosystème digestif. De nombreuses études mesurent les effets de matières premières, d’additifs ou des conditions d’élevage sur sa composition. Les mesures parfois employées de l’activité enzymatique donnent des indications sur les capacités digestives lors du sevrage. Enfin, le sevrage est une période de perturbation du système immunitaire que plusieurs solutions nutritionnelles visent à renforcer. Plusieurs paramètres de l’immunité (immunoglobulines, lymphocytes, cytokines pro-inflammatoires, ..) sont régulièrement observés dans des études impliquant les prébiotiques, probiotiques ou des sources de protéine telles que le plasma.

La consistance des fèces est un critère synthétique d’intérêt. Il est fréquemment utilisé lors des challenges infectieux ou de conditions dégradées et permet la comparaison clinique des diarrhées au niveau individuel. Les analyses de flore et d’acides gras volatils dans les fèces sont des mesures non invasives et répétables qui donnent une information sur l’équilibre microbien dans le colon. Les protéines sanguines de la réponse à l’inflammation, particulièrement l’haptoglobine, sont des bio-marqueurs sensibles indicateurs de l’infection, l’inflammation et la réponse immunitaire. Ils sont un critère de choix pour les études de challenge et de statut sanitaire.

Par ailleurs, la réglementation européenne prévoit que tout produit revendiquant un effet positif sur la production et le bien être des animaux notamment en influençant la flore digestive, fasse l’objet d’une évaluation d’efficacité basée à la fois sur des études de court terme et de long terme in vivo. Cette évaluation officielle sera utile dans le choix des produits à tester.

D’une façon générale, les mesures des performances, de la consistance des fèces et de la teneur plasmatique en protéines de l’inflammation sont des informations synthétiques et fiables sur la santé digestive des porcelets, qui doivent être mesurés chaque fois que cela est possible dans les études d’évaluation. Les autres paramètres biologiques présentés dans ce rapport peuvent être utilisés par les stations de mesure zootechnique au moyen de prestations ou de collaborations pour analyser les prélèvements effectués. L’utilisation complémentaire de tels paramètres représentatifs du mode d’action, apparaît utile pour l’interprétation des résultats des essais, particulièrement lorsque les critères zootechniques ne sont pas significativement modifiées.

59 pages

Au niveau du maillon de la production porcine française, il existe de nombreux contrats tournant autour de la commercialisation des produits, soit issus de l’élevage, soit nécessaires à leur réalisation.

Mais, à l’heure actuelle, la vente des porcs charcutiers en France repose pour l’essentiel sur des ententes non contractuelles, car il existe peu d’engagements formels de production tant oraux qu’écrits. Elle repose plutôt sur des habitudes de fonctionnement.

La concentration géographique de la production porcine française, tout comme son organisation (groupements de producteur) limite le besoin de recourir aux contrats de garantie d’approvisionnement/ de débouchés de par la proximité de ses acteurs.

Du fait de la prédominance du système de naissage-engraissement en France, la fréquence de commercialisation des porcs permet aux éleveurs d’obtenir via cette régularité un lissage des prix de court à moyen terme. L’intérêt d’un contrat à prix fixe ou lissé est alors faible. Il pourrait s’avérer intéressant sur de plus longues périodes, pour gommer les variations du cycle du porc, mais ces contrats n’existent pas encore et présentent des difficultés de mise en œuvre.

Finalement, la standardisation élevée de la production rend les porcs relativement interchangeables ; c’est seulement dans le cas de productions spécifiques (bio, races locales, IGP, Label…) que le besoin de contrats s’est fait sentir.

Cependant, certains éleveurs y voient un intérêt pour une partie de leur production afin de protéger une marge sur une période relativement courte.

Des expériences étrangères montrent que les contrats permettent également de répartir le risque de prix sur plusieurs outils (Angleterre) ou garantir un prix plus élevé à des éleveurs en zone de faible densité porcine (Etats-Unis). Il s’agit également de garantir un débouché régulier pour les porcs (Etats-Unis).

Au-delà d’une contractualisation à prix fixé, intéressante sur des plages de temps importantes, des contrats aux modalités de fixation du prix basées sur un ou plusieurs prix de référence existent, dont les évolutions peuvent être encadrées ou non par des valeurs fixes (contrat « fenêtre », contrat « plancher »).

Les analyses et témoignages montrent que la production porcine française, par son mode d’organisation actuel mais aussi par sa culture orientée vers les marchés « spot », ne perçoit pas l’avantage qu’elle pourrait tirer à s’engager dans de tels contrats. Si ces pistes doivent se révéler intéressantes, elles nécessitent cependant un investissement de l’ensemble de la filière et une meilleure prise de conscience des possibilités qu’offrent les contrats.

Les travaux doivent également se poursuivre pour trouver un ou plusieurs systèmes adaptés à la France, tant sur les types de contrats, que les prix de référence. Le cœur du marché du porc se situant à l’aval de la filière porcine, il parait important de disposer de bonnes références de prix des pièces et de la carcasse reconstituée, qui soient reconnues par l’ensemble de la filière. Cela pourrait ensuite être un tremplin adapté pour initier des modes de commercialisation différents, soit avec des engagements de durées, soit avec des livraisons différées de courts (quelques semaines) à moyens termes (quelques mois).

56 pages

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