Abatteur-découpeur

Métier abatteur-découpeur

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Pour les abatteurs-découpeurs
Prix
95,00 €

Mensuel économique

L’essentiel de l’actualité porcine, des flashs sur la concurrence. L’analyse du mois précédent et les prévisions pour les prochains mois sur les marchés du porc, des matières premières et aliment. Les cotations en France et dans l’UE, l’analyse du marché des pièces. Le coût des céréales et sources azotées, le marché mondial et le prix de l’aliment dans l’UE (coût matière et aliment, aliment reconstitué). Un panorama France, Europe, Monde. Un article de synthèse. 8 pages/numéro - Abonnement annuel 11 numéros, 2 bilans annuels (marchés du porc et de l'aliment),
(tarif dégressif + de 5 exemplaires contacter barometreporc@ifip.asso.fr)

Version papier envoyée chaque mois par la Poste + par mail en format électronique (pdf)

Abonnement annuel hors France : 95 €

Prix
35,00 €

L’oxydation des lipides et des protéines de la viande devient une préoccupation majeure en raison de son incidence sur la qualité sensorielle, technologique, nutritionnelle, la valeur santé et économique des aliments. A cette tendance, s’ajoute un intérêt croissant des consommateurs pour des viandes et charcuteries naturelles aux qualités conservées et améliorées. Dans ce contexte, la maîtrise des réactions d’oxydation, de la viande aux produits prêts à consommer, devient incontournable. Cette synthèse fait état des connaissances actuelles sur les mécanismes à l’origine de l’oxydation au sein des viandes et charcuteries.

Synthèse illustrée de 17 pages tirée du Mémento viandes et charcuteries, disponible immédiatement en téléchargement.

Prix
35,00 €

Après la mort de l’animal, les mécanismes de conservation de l’homéostasie continuent de fonctionner alors que le métabolisme musculaire est profondément remanié en raison de l’arrêt de la circulation sanguine. Ces modifications initient le processus de conversion du muscle en viande où le tissu musculaire sera le siège de nombreuses évolutions biologiques déterminantes pour l’obtention d’une viande de qualité, tant pour sa consommation en frais que pour sa transformation. Cette synthèse du Mémento Viandes et Charcuteries décrit comment la composition biochimique de la viande, ses attributs sensoriels et technologiques sont influencés par son évolution post mortem.

Synthèse illustrée de 11 pages tirée du Mémento viandes et charcuteries, disponible immédiatement en téléchargement.

Prix
25,00 €

Les chiffres clés les plus récents des filières porcines dans le monde et l’UE (production, consommation, cheptel...) et de la filière porcine en France ; les données utiles pour se repérer tout au long de l’année et à avoir toujours sous la main : un outil indispensable à tous !

  • les échanges (import/export),
  • les élevages de porcs (cheptel/régions, commerce et signes de qualité),
  • les coûts des bâtiments, le secteur de l’aliment pour porc,
  • la sélection (truies, insémination, évolutions génétiques),
  • l’abattage (entreprises, classement des carcasses, paiement au TMP),
  • le secteur de la charcuterie (entreprises et produits),
  • la consommation des viandes et la distribution des produits du porc

sous forme de tableaux, cartes, graphiques. 

Un fichier powerpoint contenant les principaux graphiques complète la brochure ; les visuels présentant chaque maillon de la filière peuvent directement servir à la préparation d’interventions techniques. Il vous sera envoyé sur simple demande : ifip@ifip.asso.fr

Edition IFIP, 38 pages, 16 X 24

Prix
107,00 €

Le recueil des JRP permet la diffusion rapide des résultats de la recherche francophone sous forme d’articles de 6 pages ou 2 pages, comprenant tous un résumé en anglais.

Prix
75,00 €

Mensuel économique

L’essentiel de l’actualité porcine, des flashs sur la concurrence. L’analyse du mois précédent et les prévisions pour les prochains mois sur les marchés du porc, des matières premières et aliment. Les cotations en France et dans l’UE, l’analyse du marché des pièces. Le coût des céréales et sources azotées, le marché mondial et le prix de l’aliment dans l’UE (coût matière et aliment, aliment reconstitué). Un panorama France, Europe, Monde. Un article de synthèse. 8 pages/numéro - Abonnement annuel 11 numéros, 2 bilans annuels (marchés du porc et de l'aliment),
(tarif dégressif + de 5 exemplaires contacter barometreporc@ifip.asso.fr)

Version papier envoyée chaque mois par la Poste + par mail en format électronique (pdf)

Abonnement annuel France : 75 €

Cliquez-ici pour vous abonner

Prix
200,00 €

A partir des savoirs de ses experts, l’IFIP propose un recueil de connaissances destiné aux professionnels des viandes et produits carnés. Il est constitué de 19 synthèses de 6 à 17 pages qui traitent chacune un sujet important pour le secteur carné. Ni publications scientifiques, ni vulgarisations, les synthèses du Mémento s’adressent aux services techniques et de R&D des entreprises de l'aval de la filière porcine. C'est un outil du quotidien pour mieux comprendre les technologies et les produits du porc.

Indispensable à tous les professionnels... pour préciser un point technique sur tous les domaines des viandes et produits carnés !

Le classeur complet et ses 19 cahiers (voir détail ci-dessous) : 200  € (frais de port compris)

Pour une information disponible immédiatement : téléchargez le cahier de votre choix au tarif unique de 35 €.

Voir un extrait

Au sommaire :


Principes et connaissances fondamentales
• La structure du muscle et son fonctionnement
• La capacité de rétention d’eau de la viande
• Le comportement du porc

 Les tissus adipeux du porc

• Evolution du muscle post mortem et qualité d'une viande

• Oxydation et qualité des viandes et produits carnés

 

Technologies et procédés
• Processus technologique de l’abattage-découpe des porcs
• Technologie des pièces cuites
• Les viandes déstructurées

• Hématomes et pétéchies, défauts de la viande de porc

• Technologie du jambon sec

• Technologie du saucisson sec

• Congélation et qualité de viande

 Risques d'odeurs des viandes de porcs mâles non castrés en abattoir et salaison

 

Emballages et environnement
• Les principaux procédés de conditionnement de la viande de porc

 

Epidémiologie et microbiologie
• Les salmonelles à l’abattoir
• Les dangers parasitaires associés aux produits porcins

 

Méthodes, techniques et tables de références
• Composition corporelle des porcs charcutiers

• Le typage bactérien

 

En France, la longe est très majoritairement valorisée sous forme fraîche. La gamme de produits qui en sont issus est encore relativement peu différenciée. En 2011, quatre catégories de produits, les côtes, les rôtis, les escalopes issues de la longe et les filets mignons couvrent près de 65% des tonnages totaux de porc frais consommés.

Or, la valorisation de la longe est considérée comme insuffisante par les professionnels, en particulier de l’abattage-découpe. Cela pénalise la valorisation générale de la carcasse et provoque un déséquilibre entre les pièces pouvant nuire à la compétitivité des autres morceaux et entacher la rémunération des éleveurs. La question de la valorisation de la longe impacte donc l’équilibre de l’ensemble de la filière porcine.

Par ailleurs, l’évolution du secteur de la viande fraîche est encore trop peu orientée par la demande, alors que les attentes et les besoins des consommateurs sont de plus en plus nombreux et diversifiés.

A la demande de la filière, dans l’optique plus générale de regagner en performance, l’étude propose une analyse innovante sur des nouveaux concepts susceptibles d’améliorer la valorisation de la longe. Un état des lieux sur l’utilisation de la longe et sur les caractéristiques de sa consommation a été réalisé et des concepts innovants sont proposés, illustrés par des exemples de produits qui ont fait l’objet d’un développement concret et d’une première validation auprès des consommateurs. La réflexion sur les concepts s’appuie sur une démarche marketing (analyse des caractéristiques et du positionnement de l’offre actuelle, observation de l’offre existant dans des pays étrangers, caractéristiques des besoins des consommateurs…)

L’objectif du projet, conduit par l’IFIP et le cabinet de conseil en marketing VITAMINES, est également pour la filière « viande fraîche » de s’approprier une démarche encore trop peu utilisée pour mieux appréhender le marché et les consommateurs.

La démarche suivie s’articule autour des trois étapes suivantes.

· Le contexte actuel de la valorisation de la longe a d’abord été analysé : principaux débouchés, point sur l’offre actuellement existante, caractéristiques de la consommation et des consommateurs… Des entretiens avec des industriels et des distributeurs ont été conduits pour préciser la place de la longe et affiner la réflexion sur sa valorisation. Les statistiques de production et de consommation existantes ont été mobilisées.

· L’analyse du contexte a abouti à la mise en place de quatre concepts innovants susceptibles de redynamiser le marché de la longe. Chaque concept présente un ensemble d’informations opérationnelles pour orienter le développement de produits et leur mise en avant auprès des consommateurs visés.

· En guise d’illustration des concepts, quatre produits ont fait l’objet d’un développement concret. Ces produits ont pour but d’illustrer la faisabilité technicoéconomique des concepts et d’amorcer l’étape de confrontation auprès du consommateur final.  

63 pages

Au niveau du maillon de la production porcine française, il existe de nombreux contrats tournant autour de la commercialisation des produits, soit issus de l’élevage, soit nécessaires à leur réalisation.

Mais, à l’heure actuelle, la vente des porcs charcutiers en France repose pour l’essentiel sur des ententes non contractuelles, car il existe peu d’engagements formels de production tant oraux qu’écrits. Elle repose plutôt sur des habitudes de fonctionnement.

La concentration géographique de la production porcine française, tout comme son organisation (groupements de producteur) limite le besoin de recourir aux contrats de garantie d’approvisionnement/ de débouchés de par la proximité de ses acteurs.

Du fait de la prédominance du système de naissage-engraissement en France, la fréquence de commercialisation des porcs permet aux éleveurs d’obtenir via cette régularité un lissage des prix de court à moyen terme. L’intérêt d’un contrat à prix fixe ou lissé est alors faible. Il pourrait s’avérer intéressant sur de plus longues périodes, pour gommer les variations du cycle du porc, mais ces contrats n’existent pas encore et présentent des difficultés de mise en œuvre.

Finalement, la standardisation élevée de la production rend les porcs relativement interchangeables ; c’est seulement dans le cas de productions spécifiques (bio, races locales, IGP, Label…) que le besoin de contrats s’est fait sentir.

Cependant, certains éleveurs y voient un intérêt pour une partie de leur production afin de protéger une marge sur une période relativement courte.

Des expériences étrangères montrent que les contrats permettent également de répartir le risque de prix sur plusieurs outils (Angleterre) ou garantir un prix plus élevé à des éleveurs en zone de faible densité porcine (Etats-Unis). Il s’agit également de garantir un débouché régulier pour les porcs (Etats-Unis).

Au-delà d’une contractualisation à prix fixé, intéressante sur des plages de temps importantes, des contrats aux modalités de fixation du prix basées sur un ou plusieurs prix de référence existent, dont les évolutions peuvent être encadrées ou non par des valeurs fixes (contrat « fenêtre », contrat « plancher »).

Les analyses et témoignages montrent que la production porcine française, par son mode d’organisation actuel mais aussi par sa culture orientée vers les marchés « spot », ne perçoit pas l’avantage qu’elle pourrait tirer à s’engager dans de tels contrats. Si ces pistes doivent se révéler intéressantes, elles nécessitent cependant un investissement de l’ensemble de la filière et une meilleure prise de conscience des possibilités qu’offrent les contrats.

Les travaux doivent également se poursuivre pour trouver un ou plusieurs systèmes adaptés à la France, tant sur les types de contrats, que les prix de référence. Le cœur du marché du porc se situant à l’aval de la filière porcine, il parait important de disposer de bonnes références de prix des pièces et de la carcasse reconstituée, qui soient reconnues par l’ensemble de la filière. Cela pourrait ensuite être un tremplin adapté pour initier des modes de commercialisation différents, soit avec des engagements de durées, soit avec des livraisons différées de courts (quelques semaines) à moyens termes (quelques mois).

56 pages

Certains défauts d’aspect nuisent à la qualité de la viande de porc. Cette étude s’intéresse en particulier aux défauts pétéchies et hématomes (épanchements de sang plus ou moins prononcés dans les muscles). Ces défauts présents sur la viande crue peuvent se retrouver après la transformation sous la forme de petites tâches foncées sur les tranches de jambon cuit, ce qui en dégrade l’aspect et nuit à l’acte d’achat. Afin de limiter le risque de refus d’achat, les industriels cherchent à supprimer les défauts sur les pièces de viande crues. Ces défauts qui ne sont identifiables que tardivement lors du désossage sont donc parés en abattoir ou à réception des pièces chez le salaisonnier. Lorsque ces défauts sont prononcés ou nombreux, une perte de matière est inévitable ce qui représente un surcout pour la filière. Ces dernières années, une augmentation nette de la présence de pétéchies et hématomes a été observée. En effet, les entreprises de salaisons nous rapportent que le nombre de carcasses touchées semble avoir doublé voire triplé, passant de 3% à près de 10% dans certains abattoirs.

Parallèlement à l’augmentation de la fréquence d’apparition des défauts hématomes et pétéchies, la connaissance des actions mécaniques susceptibles d’aggraver leur étendue lors de l’abattage ainsi que des facteurs de risque d’apparition de ces défauts reste limitée. De nombreuses études ont montré qu’une anesthésie électrique entraîne plus de pétéchies qu’une anesthésie gazeuse, mais d’autres facteurs semblent rentrer en compte. Avec l’évolution de la génétique porcine, et notamment l’utilisation massive de la race Piétrain porteuse du gène de sensibilité à l’halothane, les industriels suspectent une fragilisation des animaux qui seraient alors plus sensibles à l’apparition des défauts pétéchies et hématomes.

C’est pour cela que l’interprofession INAPORC a jugé prioritaire la mise en place d’une nouvelle étude permettant d’identifier les facteurs de risques des défauts pétéchies et hématomes au niveau de la technique d’abattage, mais aussi au niveau de certains facteurs de production.

Les principales questions que se posent aujourd’hui les industriels sont :

- Quels sont les facteurs de risque d’apparition ou d’aggravation de défauts pétéchies et/ou hématomes au niveau de l’élevage et de l’abattage?

- Comment évaluer la fréquence et l’ampleur de ces défauts ?

Grâce à la connaissance de ces facteurs, des mesures visant à limiter la présence de pétéchies ou d’hématomes sur la viande de porc pourront être mises en place, ceci dès l’élevage ou lors de l’abattage. Ces mesures devraient permettre d’améliorer la qualité de viande de porc.

63 pages

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