Abatteur-découpeur

Métier abatteur-découpeur

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Pour les abatteurs-découpeurs
Prix
200,00 €

A partir des savoirs de ses experts, l’IFIP propose un recueil de connaissances destiné aux professionnels des viandes et produits carnés. Il est constitué de 19 synthèses de 6 à 17 pages qui traitent chacune un sujet important pour le secteur carné. Ni publications scientifiques, ni vulgarisations, les synthèses du Mémento s’adressent aux services techniques et de R&D des entreprises de l'aval de la filière porcine. C'est un outil du quotidien pour mieux comprendre les technologies et les produits du porc.

Indispensable à tous les professionnels... pour préciser un point technique sur tous les domaines des viandes et produits carnés !

Le classeur complet et ses 19 cahiers (voir détail ci-dessous) : 200  € (frais de port compris)

Pour une information disponible immédiatement : téléchargez le cahier de votre choix au tarif unique de 35 €.

Voir un extrait

Au sommaire :


Principes et connaissances fondamentales
• La structure du muscle et son fonctionnement
• La capacité de rétention d’eau de la viande
• Le comportement du porc

 Les tissus adipeux du porc

• Evolution du muscle post mortem et qualité d'une viande

• Oxydation et qualité des viandes et produits carnés

 

Technologies et procédés
• Processus technologique de l’abattage-découpe des porcs
• Technologie des pièces cuites
• Les viandes déstructurées

• Hématomes et pétéchies, défauts de la viande de porc

• Technologie du jambon sec

• Technologie du saucisson sec

• Congélation et qualité de viande

 Risques d'odeurs des viandes de porcs mâles non castrés en abattoir et salaison

 

Emballages et environnement
• Les principaux procédés de conditionnement de la viande de porc

 

Epidémiologie et microbiologie
• Les salmonelles à l’abattoir
• Les dangers parasitaires associés aux produits porcins

 

Méthodes, techniques et tables de références
• Composition corporelle des porcs charcutiers

• Le typage bactérien

 
Prix
95,00 €

Mensuel économique

L’essentiel de l’actualité porcine, des flashs sur la concurrence. L’analyse du mois précédent et les prévisions pour les prochains mois sur les marchés du porc, des matières premières et aliment. Les cotations en France et dans l’UE, l’analyse du marché des pièces. Le coût des céréales et sources azotées, le marché mondial et le prix de l’aliment dans l’UE (coût matière et aliment, aliment reconstitué). Un panorama France, Europe, Monde. Un article de synthèse. 8 pages/numéro - Abonnement annuel 11 numéros, 2 bilans annuels (marchés du porc et de l'aliment),
(tarif dégressif + de 5 exemplaires contacter barometreporc@ifip.asso.fr)

Version papier envoyée chaque mois par la Poste + par mail en format électronique (pdf)

Abonnement annuel hors France : 95 €

Prix
35,00 €

L’oxydation des lipides et des protéines de la viande devient une préoccupation majeure en raison de son incidence sur la qualité sensorielle, technologique, nutritionnelle, la valeur santé et économique des aliments. A cette tendance, s’ajoute un intérêt croissant des consommateurs pour des viandes et charcuteries naturelles aux qualités conservées et améliorées. Dans ce contexte, la maîtrise des réactions d’oxydation, de la viande aux produits prêts à consommer, devient incontournable. Cette synthèse fait état des connaissances actuelles sur les mécanismes à l’origine de l’oxydation au sein des viandes et charcuteries.

Synthèse illustrée de 17 pages tirée du Mémento viandes et charcuteries, disponible immédiatement en téléchargement.

Prix
35,00 €

Après la mort de l’animal, les mécanismes de conservation de l’homéostasie continuent de fonctionner alors que le métabolisme musculaire est profondément remanié en raison de l’arrêt de la circulation sanguine. Ces modifications initient le processus de conversion du muscle en viande où le tissu musculaire sera le siège de nombreuses évolutions biologiques déterminantes pour l’obtention d’une viande de qualité, tant pour sa consommation en frais que pour sa transformation. Cette synthèse du Mémento Viandes et Charcuteries décrit comment la composition biochimique de la viande, ses attributs sensoriels et technologiques sont influencés par son évolution post mortem.

Synthèse illustrée de 11 pages tirée du Mémento viandes et charcuteries, disponible immédiatement en téléchargement.

En France, la longe est très majoritairement valorisée sous forme fraîche. La gamme de produits qui en sont issus est encore relativement peu différenciée. En 2011, quatre catégories de produits, les côtes, les rôtis, les escalopes issues de la longe et les filets mignons couvrent près de 65% des tonnages totaux de porc frais consommés.

Or, la valorisation de la longe est considérée comme insuffisante par les professionnels, en particulier de l’abattage-découpe. Cela pénalise la valorisation générale de la carcasse et provoque un déséquilibre entre les pièces pouvant nuire à la compétitivité des autres morceaux et entacher la rémunération des éleveurs. La question de la valorisation de la longe impacte donc l’équilibre de l’ensemble de la filière porcine.

Par ailleurs, l’évolution du secteur de la viande fraîche est encore trop peu orientée par la demande, alors que les attentes et les besoins des consommateurs sont de plus en plus nombreux et diversifiés.

A la demande de la filière, dans l’optique plus générale de regagner en performance, l’étude propose une analyse innovante sur des nouveaux concepts susceptibles d’améliorer la valorisation de la longe. Un état des lieux sur l’utilisation de la longe et sur les caractéristiques de sa consommation a été réalisé et des concepts innovants sont proposés, illustrés par des exemples de produits qui ont fait l’objet d’un développement concret et d’une première validation auprès des consommateurs. La réflexion sur les concepts s’appuie sur une démarche marketing (analyse des caractéristiques et du positionnement de l’offre actuelle, observation de l’offre existant dans des pays étrangers, caractéristiques des besoins des consommateurs…)

L’objectif du projet, conduit par l’IFIP et le cabinet de conseil en marketing VITAMINES, est également pour la filière « viande fraîche » de s’approprier une démarche encore trop peu utilisée pour mieux appréhender le marché et les consommateurs.

La démarche suivie s’articule autour des trois étapes suivantes.

· Le contexte actuel de la valorisation de la longe a d’abord été analysé : principaux débouchés, point sur l’offre actuellement existante, caractéristiques de la consommation et des consommateurs… Des entretiens avec des industriels et des distributeurs ont été conduits pour préciser la place de la longe et affiner la réflexion sur sa valorisation. Les statistiques de production et de consommation existantes ont été mobilisées.

· L’analyse du contexte a abouti à la mise en place de quatre concepts innovants susceptibles de redynamiser le marché de la longe. Chaque concept présente un ensemble d’informations opérationnelles pour orienter le développement de produits et leur mise en avant auprès des consommateurs visés.

· En guise d’illustration des concepts, quatre produits ont fait l’objet d’un développement concret. Ces produits ont pour but d’illustrer la faisabilité technicoéconomique des concepts et d’amorcer l’étape de confrontation auprès du consommateur final.  

63 pages

Au niveau du maillon de la production porcine française, il existe de nombreux contrats tournant autour de la commercialisation des produits, soit issus de l’élevage, soit nécessaires à leur réalisation.

Mais, à l’heure actuelle, la vente des porcs charcutiers en France repose pour l’essentiel sur des ententes non contractuelles, car il existe peu d’engagements formels de production tant oraux qu’écrits. Elle repose plutôt sur des habitudes de fonctionnement.

La concentration géographique de la production porcine française, tout comme son organisation (groupements de producteur) limite le besoin de recourir aux contrats de garantie d’approvisionnement/ de débouchés de par la proximité de ses acteurs.

Du fait de la prédominance du système de naissage-engraissement en France, la fréquence de commercialisation des porcs permet aux éleveurs d’obtenir via cette régularité un lissage des prix de court à moyen terme. L’intérêt d’un contrat à prix fixe ou lissé est alors faible. Il pourrait s’avérer intéressant sur de plus longues périodes, pour gommer les variations du cycle du porc, mais ces contrats n’existent pas encore et présentent des difficultés de mise en œuvre.

Finalement, la standardisation élevée de la production rend les porcs relativement interchangeables ; c’est seulement dans le cas de productions spécifiques (bio, races locales, IGP, Label…) que le besoin de contrats s’est fait sentir.

Cependant, certains éleveurs y voient un intérêt pour une partie de leur production afin de protéger une marge sur une période relativement courte.

Des expériences étrangères montrent que les contrats permettent également de répartir le risque de prix sur plusieurs outils (Angleterre) ou garantir un prix plus élevé à des éleveurs en zone de faible densité porcine (Etats-Unis). Il s’agit également de garantir un débouché régulier pour les porcs (Etats-Unis).

Au-delà d’une contractualisation à prix fixé, intéressante sur des plages de temps importantes, des contrats aux modalités de fixation du prix basées sur un ou plusieurs prix de référence existent, dont les évolutions peuvent être encadrées ou non par des valeurs fixes (contrat « fenêtre », contrat « plancher »).

Les analyses et témoignages montrent que la production porcine française, par son mode d’organisation actuel mais aussi par sa culture orientée vers les marchés « spot », ne perçoit pas l’avantage qu’elle pourrait tirer à s’engager dans de tels contrats. Si ces pistes doivent se révéler intéressantes, elles nécessitent cependant un investissement de l’ensemble de la filière et une meilleure prise de conscience des possibilités qu’offrent les contrats.

Les travaux doivent également se poursuivre pour trouver un ou plusieurs systèmes adaptés à la France, tant sur les types de contrats, que les prix de référence. Le cœur du marché du porc se situant à l’aval de la filière porcine, il parait important de disposer de bonnes références de prix des pièces et de la carcasse reconstituée, qui soient reconnues par l’ensemble de la filière. Cela pourrait ensuite être un tremplin adapté pour initier des modes de commercialisation différents, soit avec des engagements de durées, soit avec des livraisons différées de courts (quelques semaines) à moyens termes (quelques mois).

56 pages

Certains défauts d’aspect nuisent à la qualité de la viande de porc. Cette étude s’intéresse en particulier aux défauts pétéchies et hématomes (épanchements de sang plus ou moins prononcés dans les muscles). Ces défauts présents sur la viande crue peuvent se retrouver après la transformation sous la forme de petites tâches foncées sur les tranches de jambon cuit, ce qui en dégrade l’aspect et nuit à l’acte d’achat. Afin de limiter le risque de refus d’achat, les industriels cherchent à supprimer les défauts sur les pièces de viande crues. Ces défauts qui ne sont identifiables que tardivement lors du désossage sont donc parés en abattoir ou à réception des pièces chez le salaisonnier. Lorsque ces défauts sont prononcés ou nombreux, une perte de matière est inévitable ce qui représente un surcout pour la filière. Ces dernières années, une augmentation nette de la présence de pétéchies et hématomes a été observée. En effet, les entreprises de salaisons nous rapportent que le nombre de carcasses touchées semble avoir doublé voire triplé, passant de 3% à près de 10% dans certains abattoirs.

Parallèlement à l’augmentation de la fréquence d’apparition des défauts hématomes et pétéchies, la connaissance des actions mécaniques susceptibles d’aggraver leur étendue lors de l’abattage ainsi que des facteurs de risque d’apparition de ces défauts reste limitée. De nombreuses études ont montré qu’une anesthésie électrique entraîne plus de pétéchies qu’une anesthésie gazeuse, mais d’autres facteurs semblent rentrer en compte. Avec l’évolution de la génétique porcine, et notamment l’utilisation massive de la race Piétrain porteuse du gène de sensibilité à l’halothane, les industriels suspectent une fragilisation des animaux qui seraient alors plus sensibles à l’apparition des défauts pétéchies et hématomes.

C’est pour cela que l’interprofession INAPORC a jugé prioritaire la mise en place d’une nouvelle étude permettant d’identifier les facteurs de risques des défauts pétéchies et hématomes au niveau de la technique d’abattage, mais aussi au niveau de certains facteurs de production.

Les principales questions que se posent aujourd’hui les industriels sont :

- Quels sont les facteurs de risque d’apparition ou d’aggravation de défauts pétéchies et/ou hématomes au niveau de l’élevage et de l’abattage?

- Comment évaluer la fréquence et l’ampleur de ces défauts ?

Grâce à la connaissance de ces facteurs, des mesures visant à limiter la présence de pétéchies ou d’hématomes sur la viande de porc pourront être mises en place, ceci dès l’élevage ou lors de l’abattage. Ces mesures devraient permettre d’améliorer la qualité de viande de porc.

63 pages

Avec la mise en place du Règlement UE 1/2005 à partir du 1er Janvier 2007, le transport d’animaux vivants a basculé dans une nouvelle orientation : formation des opérateurs, gestion de la transportabilité des animaux et recentrage des responsabilités sur les exploitants transporteurs. De plus, l’émergence de nombreux travaux européens développe les démarches d’autocontrôles et de bonnes pratiques.

Il est donc important qu’une démarche nationale soit enclenchée afin d’une part d’observer les transports de porcs charcutiers (de l’élevage jusqu’à l’abattoir) et de proposer des axes de travail d’autre part. Un travail de construction de grille d’audit pour les transports « simples » (moins de 8 h, transports de porcs charcutiers des élevages aux abattoirs) a été réalisé. Puis, une enquête a été menée avec cette grille sur 27 transports au niveau national.

Les observations ont montré que les phases de chargement et de déchargement se déroulaient correctement pour la majorité des points observés (au moins 70 %). De plus, les 27 camions analysés ont démontré que les équipements et éléments techniques pour charger, transporter, et décharger les porcs étaient en place (93 % de points corrects). Cependant, quelques points doivent faire l’objet d’une démarche de progrès :

- La préparation des camions avant chargement avec notamment la problématique du sol qui doit être antidérapant d’une part, et permettre de réaliser un transport en maintenant un niveau correct d’absorption des matières organiques pour éviter les glissades et chutes au déchargement.

- La mise en place de procédures tout au long du travail : de la préparation des animaux à l’élevage jusqu’au déchargement des porcs en abattoir. Les indicateurs de mises à jeun, état des animaux au chargement, manipulation des porcs, procédures de gestion de l’aération et du douchage se sont avérés insatisfaisants sur plusieurs camions observés.

Ainsi, il serait intéressant de partir de cette base de travail pour constituer un groupe de réflexion « professionnel » afin d’établir un ensemble de bonnes pratiques opérationnelles permettant une homogénéisation des pratiques. De plus, plusieurs working groups sont en cours au niveau européen. Il existera donc plusieurs supports qui pourront servir de base à un Guide de Bonnes Pratiques.

31 pages + annexes  

Hélène Rapey (Irstea) al., 13es Journées de Recherches en Sciences Sociales, 12-13 décembre 2019, Bordeaux, 12 pages

La dynamique de concentration de l’élevage a fortement réduit la densité porcine des zones de montagne. Pourtant cette filière joue un rôle pour le maintien d’activités d’abattage et de transformation dans ces territoires et participe à leur identité culturelle. L’avenir de ses élevages présente des enjeux multi-sectoriels dans le Massif Central où la plupart des systèmes associent porcins et herbivores et sont disséminés dans le territoire. Une action de recherche-développement, initiée en 2018 par l’Association Porc Montagne, vise à identifier et comprendre les dynamiques de cet élevage dans le Massif. Les premiers résultats présentés ici s’appuient sur l’analyse de données de BDPORC et d’une enquête postale mise en œuvre en 2019. Ils montrent l’importance et la diversité des systèmes porcins-herbivores dans le Massif. Les exploitations porcines les plus fréquentes sont les élevages mixtes avec bovins viande qui se partagent entre ceux assurant le naissage des porcelets et ceux ne l’assurant pas, puis les élevages spécialisés porcins naisseurs et les non-naisseurs, puis les élevages mixtes avec bovins lait naisseurs et les non-naisseurs. Au sein de chacun de ces 6 types, la taille des ateliers d’élevage présente de gros écarts. La démographie et les dynamiques d’effectifs animaux des 6 types indiquent que deux types non-naisseurs ont un avenir plus assuré que les autres : les mixtes avec bovins viande et les spécialisés porcins. La poursuite de ce travail doit permettre de comparer les atouts et limites de chacun des 6 types du point de vue des éleveurs, de la filière et du territoire. Ceci est à confronter aux autres formes de mixité qui semblent aujourd’hui plus attractives ou persistantes, telles que volailles-herbivores ou multiherbivores. Cette analyse est aujourd’hui essentielle pour mieux identifier et comprendre les interactions positives entre filières au niveau des exploitations et du territoire. 

source : https://www.sfer.asso.fr/source/jrss2019/articles/B42_Rapey.pdf

ENG

The concentration of livestock production has greatly reduced the pig’s density in mountain areas. Yet, this animal sector plays a role in maintaining slaughter and processing activities in these territories and contributes to their cultural identity. The future of its animal farms presents multi-sectoral issues in the French Massif Central area where most systems associate pigs and herbivorous, and are scattered throughout the territory. A research-development action, initiated in 2018 by the “Association Porc Montagne” organization, aims to identify and understand the dynamics of this production in the Massif Central. The first results presented here are based on analysis of the national data base BDPORC and of a postal survey implemented in 2019. They show the importance (more than 2/3 of pig farms) and diversity (size, grass-area) of the pigs-herbivorous systems in the Massif Central. The most frequent farms are mixed pigs-beef cattle, which are shared between those which have sows and not, then specialized pigs with sows or not, then mixed pigs-dairy cattle farms which have sows or not. Within each of the 6 farms types, the size of the breeding presents large differences. The farms dynamics of the 6 types indicate that two no-sow types have more secure future than the others: mixed beef cattle and specialized pigs. This analyze will make possible to discuss and compare the assets and limits of the different farms types according to the breeders, the pig sector and the local stake-holders. It must also compared these types with other forms of diversified animal systems that seem today more attractive or persistent, such as poultryherbivorous or multi-herbivorous. Globally, this is essential to better identify and understand the positive interactions between animal value chains at farm and territory levels.

source : https://www.sfer.asso.fr/source/jrss2019/articles/B42_Rapey.pdf

Cécile Berri (Inrae) et al., Foods, 2019, volume 8, n° 10, 22 pages

This review is aimed at providing an overview of recent advances made in the field of meat quality prediction, particularly in Europe. The different methods used in research labs or by the production sectors for the development of equations and tools based on different types of biological (genomic or phenotypic) or physical (spectroscopy) markers are discussed. Through the various examples, it appears that although biological markers have been identified, quality parameters go through a complex determinism process. This makes the development of generic molecular tests even more difficult. However, in recent years, progress in the development of predictive tools has benefited from technological breakthroughs in genomics, proteomics, and metabolomics. Concerning spectroscopy, the most significant progress was achieved using near-infrared spectroscopy (NIRS) to predict the composition and nutritional value of meats. However, predicting the functional properties of meats using this method—mainly, the sensorial quality—is more difficult. Finally, the example of the MSA (Meat Standards Australia) phenotypic model, which predicts the eating quality of beef based on a combination of upstream and downstream data, is described. Its benefit for the beef industry has been extensively demonstrated in Australia, and its generic performance has already been proven in several countries.

source : https://www.mdpi.com/2304-8158/8/10/436/pdf

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