Transformateur de viande

Métier transformateur de viande

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Pour transformateurs de viande

Fiche n° 043 : maîtrise de l'hygiène des produits

La nécessité de réduire les coûts associés aux opérations de nettoyage et désinfection et la prise en compte des contraintes environnementales, imposée par la réglementation, poussent les industriels de l’agroalimentaire, dont ceux de la viande, à se tourner vers d’autres alternatives.
Aujourd’hui, les pistes d’amélioration pour répondre au mieux à l’équation du nettoyagedésinfection passe par trois axes de travail.

Fiche n° 040 : maîtrise de l'hygiène des produits

L’export à l’international constitue une voie importante de valorisation des produits de salaison. Ceci implique une conservation des produits sur une longue durée qui peut altérer leur qualité si les conditions de transport sont inadaptées ou mal maîtrisées. Notamment, l’évolution de la fleur naturelle de surface des saucissons secs, du fait de son exposition, est intimement dépendante des conditions ambiantes de conservation.

Cette étude avait pour objectif de déterminer les conditions de conservation du saucisson sec les plus adaptées pour une conservation longue durée.
Pour cela, l’analyse de la flore fongique de surface de saucissons secs embossés sous chaudin a été réalisée selon 3 modes de conditionnement (emballage perforé, sous atmosphère protectrice 70% N₂ et 30% CO₂ et sous vide) et 2 températures d’incubation (4°C versus 17°C) sur une période de 55 jours. Sur cette même période, l’évolution de la flore lactique et un suivi du pH et de l’aw des saucissons secs ont également été effectués.

Fiche n° 039 : maîtrise de l'hygiène des produits

Les caractéristiques physico-chimiques et les facteurs environnementaux (température de conservation de l’aliment) peuvent influer sur la
croissance des microorganismes potentiellement présents. Face à ces facteurs, il existe une variabilité de réponses entre souches d’une même espèce. La détermination des domaines de croissance de souches issues de la filière porcine est nécessaire pour connaître les conditions favorables ou non favorables à leur développement.

Fiche n° 035 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

Il est important de pouvoir réduire la consommation énergétique tout en conservant les effets technologiques et microbiologiques de la cuisson.
L’Ifip a comparé trois modes de refroidissement des produits de charcuterie en fonction de leur influence sur la consommation énergétique lors de la phase de chauffage.
Les conditions de traitement thermique ont été revisitées afin de trouver les conditions permettant de concilier les exigences de développement des caractéristiques des produits et de destruction thermique des cuissons.

Fiche n° 025 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

Les industriels de l’agro-alimentaire cherchent à réduire les impacts de leurs procédés et produits sur l’environnement. Ils ont besoin de mieux
connaître ces impacts pour orienter leurs actions d’éco-conception.
Les Pouvoirs Publics soutiennent l’affichage environnemental des produits de grande consommation dont les produits alimentaires.
L’ADEME développe une base de données sur les impacts des étapes du cycle de vie des produits.
Le programme Agri-BALYSE a fourni des données sur les impacts de la production agricole.
Les données manquent sur l’étape de la transformation agro-industrielle.
L’ADEME souhaite disposer de données représentatives des filières agro-industrielles pour la base de données publique d’affichage environnemental
des produits de grande consommation.
Les objectifs du projet ACYVIA sont de renseigner les bases de données d’Inventaire de Cycle de Vie sur les processus unitaires de transformation des productions agricoles en divers produits alimentaires pour permettre :
- aux agro-industriels d’engager des démarches d’éco-conception sur les sites de production,
- aux partenaires du projet de disposer de données représentatives du contexte français en vue de la réalisation d’Analyses du Cycle de Vie,
- d’alimenter la base de données publique pour l’affichage environnemental des produits de grande consommation.

Fiche n° 013 : contribution aux politiques publiques

Réduire la quantité de sodium apportée par les produits de charcuterie et salaison, sans modifier leurs caractéristiques technologiques, sensorielles
et microbiologiques, est un enjeu très important pour les transformateurs de porc. Des solutions de réduction de la teneur en sodium des produits de charcuterie existent ou sont en cours de développement. L’Ifip a recensé l’ensemble des solutions étudiées dans la littérature scientifique et professionnelle.

Fiche n° 011 : économie de la filière et consommation

Le Pôle Economie de l’IFIP suit les quantités consommées de porc, notamment au travers du panel Kantar Worldpanel qui mesure les achats des ménages, dans différents circuits (grande distribution, bouchers-charcutiers, marchés, vente en ligne…).
85% du porc (produits frais et la charcuterie) est consommé à domicile, contre 15% au travers de la Restauration Hors Foyer.

Le suivi s’accompagne d’une veille sur les tendances, profils des consommateurs, types de produits, circuits de commercialisation.
Des analyses sont aussi faites régulièrement sur la consommation de porc dans des pays étrangers.

Fiche n° 007 : écononomie de la filière et consommation

Légèrement excédentaire en volume dans ses échanges extérieurs, la filière porcine française est pourtant déficitaire en valeur.
En 2014, le déficit s’est élevé à 340 millions d’euros avec tous les pays, mais à plus de 700 millions avec ceux de l’UE.
La France exporte des produits peu élaborés (animaux, carcasses, pièces avec os) et importe des produits transformés.
Autrement dit, la France importe de la valeur ajoutée qui concurrence les emplois en France, fait perdre de la rentabilité et menace la pérennité de pans d’activité.
Maladie en soi, ce constat est aussi le symptôme d’un manque d’adaptation de l’offre française de produits du porc à la demande qui s’exprime dans notre pays.
Soit les produits attendus n’existent pas, soit leur qualité est insuffisante, soit leur coût est trop élevé.
Cette inadaptation doit être corrigée, faute de quoi les importations continueront de s’accroître et la filière française continuera de s’appauvrir.

Fiche n° 006 : économie de la filière et consommation

Malgré la lente dégradation de la production porcine française de ces dernières années, les entreprises françaises continuent à occuper une
place importante dans les échanges mondiaux de viande de porc, à l’importation comme à l’exportation.
Ces échanges reposent sur des combinaisons multiples entre pays et produits.
L’exportation permet d’exploiter les différents débouchés pour obtenir la meilleure valorisation de la carcasse.
L’importation satisfait des besoins mal couverts par l’offre nationale, en termes d’élaboration, qualité du produit ou de poids, mais aussi en prix.
Une bonne connaissance des échanges est indispensable pour maîtriser les marchés.
L’analyse du commerce donne aussi des indications sur la dynamique des différents pays, de l’UE et dans le monde et sur leur niveau de compétitivité.
Une base de données du commerce mondial des porcs vivants, des produits et des sous produits est gérée par l’Ifip, avec l’appui financier d’INAPORC. Elle comprend des données mensuelles et annuelles pour les principaux pays. Les échanges sont suivis, pour l’ensemble des produits disponibles en volume et en valeur.
On peut ainsi apprécier les évolutions, à court ou long terme et avoir une vision assez précise des valorisations selon les destinations.
Les données de cette base servent à la réalisation de multiples communications écrites et orales.

Fiche n° 004 : économie de la filière et consommation

Après une première étude réalisée en 2013, l’Ifip, soutenu par le Casdar, a poursuivi ses travaux sur l’utilisation de contrats au sein des filières animales.
Tous les maillons de la filière peuvent être concernés pour vendre ou acheter des matières premières, de l’aliment, des porcs charcutiers, des pièces de découpe, des produits transformés.
Il s’agit pour l’Ifip d’identifier les pratiques en vigueur en France mais aussi dans le monde, d’en caractériser les modalités et d’en analyser la pertinence pour la filière porcine française.

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