Transformateur de viande

Métier transformateur de viande

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Pour transformateurs de viande

Pierre Frotin, Bilan 2012, éditions IFIP,  juin 2013, p. 45

Fiche n° 27

Depuis 2009, le Ministère de l’Agriculture encourage le développement des circuits courts au travers du plan Barnier « circuits courts » en soulignant les enjeux territoriaux, de consommation et économiques associés à ce mode de commercialisation.
Parmi les axes mis en évidence par le Ministère de l’Agriculture, le manque de références globales sur les fermes en circuit court a été également pointé comme un frein majeur à leur développement.
Le Ministère a donc commandité un appel à projet CASDAR sur l’élaboration de références en circuit court.
Ce projet, piloté par le Centre de Ressource et d’Etude sur la Diversification (CERD), l’Institut de l’Elevage et TRAME associant de nombreux partenaires (recherches, institut technique (IFIP), organisations professionnelles agricoles, fédération d’AMAP…), est lauréat de l’appel à projet 2010.
Ce projet a pour objectif de co-construire une méthode d’évaluation des performances des élevages de porc en circuit court en tenant compte de ses différentes composantes : technique, économique, sociale et environnementale et de fournir des références aux agriculteurs et porteurs
de projet ainsi qu’aux organismes qui les accompagnent. Elles seront également à destination des organismes financiers et des collectivités territoriales souhaitant mieux connaître les impacts sociaux et environnementaux de la vente en circuits courts.
Les producteurs de porc en circuit court font partie de celles étudiées.
Après avoir construit la méthodologie d’enquête pendant le premier semestre 2011, les enquêtes ont débuté en octobre 2011 et ont pris fin en septembre 2012.
La démarche d’analyse des données, d’interprétations des résultats et de rédaction des rapports et fiches opérationnelles se dérouleront sur 2013.

Antoine Vautier, bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 75

Cette étude fait suite à un précédent projet mené par l’IFIP en spectroscopie dans le domaine du visible et du proche infra-rouge et qui a notamment permis la définition d’équations de prédiction pour le défaut viande déstructurée et le rendement technologique du jambon cuit supérieur.
Ce travail a toutefois révélé un nombre important de faiblesses au niveau du protocole de calibrage : il reposait sur un nombre limité d’observations et le protocole de transformation qui est une adaptation du procédé industriel habituel n’était pas strictement répétable entre répétitions.
L’IFIP a donc mené ce projet afin de déterminer dans des conditions de répétabilité satisfaisantes des calibrages robustes pour la prédiction du rendement technologique et la détection du défaut jambon déstructuré.
Ces calibrages déterminés par méthode de validation croisée ont ensuite été utilisés sur des fabrications individuelles distinctes, dans le but d’évaluer par validation externe leurs performances.

Antoine Vautier, bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 74

Fiche n° 47

Malgré le fait que les défauts d’aspect pétéchies et hématomes ne soient pas responsables de modifications de qualité technologique de la viande et n’influent ni sur sa capacité de rétention en eau, ni sur les rendements de transformation, ces altérations visuelles dégradent notablement l’aspect des jambons cuits et nuisent à l’acte d’achat.
Certains de ces défauts peuvent être écartés de la fabrication au moment de la préparation des viandes par une opération de parage, mais leur localisation anatomique ne le permet pas systématiquement (intramusculaire).
Si la fréquence des pétéchies était jusqu’alors connue pour être stable et limitée (entre 1 % et 2 % des jambons), une certaine partie des opérateurs ont signalé simultanément une augmentation très significative de la présence de ce défaut depuis quelques années (environ 5 % des jambons) alors que les pratiques de préparation à l’abattage et d’étourdissement n’ont pas évoluées sur cette période.
Parallèlement, les types génétiques utilisés en insémination ont beaucoup évolués ces dernières années et la question d’une prédisposition naturelle au défaut de certains types d’animaux reste entière.
L’IFIP a réalisé pour ce projet 3 actions distinctes :
- la rédaction d’une synthèse des facteurs de risque décrits dans la bibliographie,
- la mise en place d’un essai en station expérimentale pour l’étude de certains facteurs comme le génotype halothane et le type d’anesthésie utilisée à l’abattoir.,
- enfin, une enquête est réalisée dans un certain nombre d’abattoirs de configuration distincte au niveau de l’anesthésie/saignée.

Igor Tomasevic (University of Belgrade, Faculty of Agriculture, Belgrade, Serbia) et al., 65th International Congress of Meat Science and Technology (ICOMST), 4-9 août 2019, Potsdam/Berlin, Allemagne, p. 12-13, poster

Castration of male piglets is a common practice in pig husbandry performed to avoid boar taint, an offensive odour connected mainly with the presence of skatole and androstenone (Claus, Weiler, & Herzog, 1994) that can be perceived during the cooking and/or heating of pork from uncastrated male pigs. Taking into account relatively high animal welfare standards and discrepancy in public interest in farm animal welfare and ethical issues across European countries, generalisation of findings from Western European consumer studies to Eastern European countries would be quite questionable.

Evenmore so because a general insight into Eastern European meat consumers’ perceptions and behaviour is largely unavailable (Font-i-Furnols & Guerrero, 2014), except for a few studies published recently (Tomasevic et al., 2018). The aim of this research was to investigate the attitudes of Eastern European consumers regarding surgical and immuno-castration.

Christine Faille (INRA) et al., in : conception hygiénique de matériel et nettoyage-désinfection pour une meilleure sécurité en industrie agroalimentaire, par Marie-Noëlle Bellon-Fontaine, Thierry Bénézech, Karine Boutroux, Christophe Hermon, mars 2016, 224 pages, éditions Lavoisier Tech&Doc

On sait aujourd’hui que toute surface en contact avec un fluide peut, plus ou moins rapidement, être contaminée par des substances organiques, inorganiques ou encore par des particules biologiques incluant notamment les microorganismes. Les matériaux couramment utilisés dans nombre de secteurs d’activités et dans notre environnement quotidien, n’échappent pas à cette règle. Plastiques, métaux, verres, céramiques, bétons… peuvent ainsi être contaminés par des bactéries à Gram positif ou à Gram négatif, par des levures, par des moisissures ou encore par des virus.
Recherchée lorsqu’elle est composée de germes d’intérêt (flore technologique ou positive), cette contamination microbienne ou biocontamination est combattue lorsqu’elle implique des microorganismes pathogènes ou d’altération (on parle alors de flore indésirable ou négative), compte tenu des problèmes économiques, écologiques et de santé publique qu’elle peut générer (Bellon-Fontaine et al., 2008).
Dans les industries agroalimentaires, la biocontamination de la surface des équipements ou des matériaux de conditionnement par une flore négative peut en effet être à l’origine d’une dégradation prématurée du produit fini ou conduire à un risque sanitaire plus ou moins sévère (toxi- infections alimentaires (TIA) en particulier).
Maîtriser la biocontamination surfacique et les risques susceptibles d’y être associés demeure donc un challenge indéniable pour l’ensemble des acteurs des filières agroalimentaires. Cette maîtrise passe en particulier par la compréhension des mécanismes impliqués dans la mise en place du processus bioadhésif et par l’évaluation des conséquences de cet état « fixé » sur la physiologie microbienne (croissance, production de métabolites secondaires, réactivité vis- à- vis d’agents antimicrobiens…).

https://complements.lavoisier.net/9782743020835_conception-hygienique-de-materiel-et-nettoyage-desinfection-pour-une-meilleure-securite-en-industri_Chapitre3.pdf

Aurélie Promeyrat et al., 65th International Congress of Meat Science and Technology (ICOMST), 4-9 août 2019, Potsdam/Berlin, Allemagne, poster

Nowadays, algae progressively emerges in farms as a new generation of natural ingredients that improves immune function and animal health [1].
But, what are the effects of algae addition on meat and offal ? This study assesses the impact of pork feed supplemented in algae on meat quality, its composition, including nutritional compounds in offal.

Aurélie Promeyrat et al., 65th International Congress of Meat Science and Technology (ICOMST), 4-9 août 2019, Potsdam/Berlin, Allemagne, poster

Based on epidemiological studies, excessive consumption of cured meats induces a slight, but significant, increase in the risk of developing colorectal cancer [1]. Among the various hypotheses, recent studies have proposed the central role of heme iron in this positive association. Heme iron catalyzes the formation of genotoxic and cytotoxic nitroso-compound (NOCs) and lipid peroxidation end products (alkenals). Based on the important role of peroxidation and nitrosylation in the effect on cancer risk, our recent studies has made possible to propose a limitation of this effect via the enrichment of cured meat products with vitamin E during their manufacture [2]. In addition, supplementation in pig diet would also appear interesting to protect cured meat from the formation of carcinogenic substances, NOCs and alkenals [3]. In the present study we assess for the first time the effect of adding vitamin E in pig feed on preventing the promotion of colorectal carcinogenesis in rats fed a sausage-based diet from supplemented animals compare to sausage-based diet from control animals .

Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 499, synthèse du mois, juillet-août, p. 8

En 2018, les relations commerciales entre les acteurs mondiaux ont été perturbées, impactant les échanges des produits du porc. La Chine, plus gros importateur, continue d’influer le commerce mondial du porc.

Martine Carlier, XX EuroFoodChem, 17-19 juin 2019, Porto, Portugal, poster

Fatty acid (FA) profiles have been carried out on 8 meat cuts from pigs commonly produced in France. Meat cuts have been prepared in slaughterhouses for their use in processed meat.

Arnaud Bozec, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 269, juin, p. 44-45

L'Ifip a conçu un outil pour assurer l'abattage des porcs quand il n'y a pas de prestataires à proximité. Il répond aux exigences de bien-être animal et de qualité technologique des viandes

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