L’édito de janvier
Alors que l’année 2026 s’ouvre, les évolutions de marché en décembre dernier illustrent bien la période charnière que traverse la filière porcine. La fin de l’année 2025 a été marquée par des marchés européens sous pression, dans un contexte où l’offre reste présente, la demande à l’export plus hésitante et les enjeux sanitaires de nouveau au premier plan, notamment en Espagne. Autant d’éléments qui entretiennent une certaine prudence à l’approche de la nouvelle année.
Sur le plan économique, les signaux restent contrastés. La détente progressive des coûts de l’aliment apporte un peu d’oxygène, mais les marges en élevage demeurent fragiles. En aval, les marchés des pièces de découpe semblent amorcer une phase plus stable après plusieurs mois de baisse, même si les situations restent très variables selon les produits et les débouchés.
L’actualité internationale, commerciale et réglementaire rappelle également combien la filière est connectée à des dynamiques mondiales : décisions politiques, relations commerciales ou investissements continuent d’influencer les équilibres, parfois rapidement et de manière difficilement prévisible.
Dans ce contexte, nos publications gardent l’objectif de vous accompagner dans la lecture de ces évolutions, en apportant des repères pour mieux comprendre les tendances en cours et les perspectives à venir. Au nom de l’équipe de rédaction, nous vous souhaitons une très belle année 2026. Qu’elle soit synonyme de projets aboutis, de décisions éclairées et, nous l’espérons, d’un peu plus de stabilité pour la filière.