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Marché du porc : un marché sous pression en Europe, plus ferme à l’international en janvier 2026
Le mois de janvier confirme un début d’année difficile pour la filière porcine européenne. Le repli saisonnier des cours se prolonge et s’intensifie sous l’effet combiné d’une offre abondante, d’une demande atone et des perturbations liées à la peste porcine africaine (FPA). À l’inverse, certains grands marchés mondiaux affichent une dynamique plus favorable, portée par des fondamentaux de marché différents.
Marché européen : une baisse généralisée des cours du porc
En janvier, la tendance baissière des prix du porc s’est poursuivie dans l’ensemble de l’Union européenne. À l’échelle intra-communautaire, les cours ont perdu environ dix centimes d’euro par kilo entre la première et la dernière semaine du mois.
La pression est particulièrement marquée en Allemagne et aux Pays-Bas, où les abatteurs ont entraîné les cotations vers le bas, avec des reculs respectifs des prix d’appel des abatteurs de 15 cts €/kg et 14 cts €/kg.
Le marché espagnol peine lui aussi à enrayer le mouvement baissier des cours sur son marché. La référence de prix du Mercolleida enregistre une baisse d’environ 4 cts €/kg, dans un contexte alourdi par les contraintes commerciales liées à la FPA et par une demande d’abattage prudente.
En France, le Marché du Porc Français fait preuve d’une relative résistance, avec un recul limité à 1 ct €/kg sur le mois. En revanche, les cotations relevées par FranceAgriMer (prix RNM) affichent des baisses plus marquées, davantage en ligne avec l’évolution observée en Espagne.